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Learn French through authentic Parisian life - Native French podcast for intermediate & advanced learners
How do you enhance your French learning once you've outgrown textbooks? With curiosity, culture, and new obsessions!
One Thing In A French Day bridges the gap between classroom French and real conversational French as spoken in Paris. This podcast invites you into authentic Parisian daily life - unscripted, never simplified, yet accessible.
What makes this French podcast unique:
As one of the pioneering voices in podcast-based language learning since 2006, this show provides what's surprisingly hard to find: French that exists nowhere else. Not textbook French, not simplified YouTube French - but the natural French you only hear when you're actually there.
Learn French through:
- Genuine daily conversations from Paris life
- Enriching encounters
- Interviews with professionals and locals
- Meetings with students, creative runners, pastry chefs from Michelin-starred restaurants
- Natural vocabulary, grammar, and sentence structures in authentic context
- Topics spanning French culture, food, literature, language, contemporary Paris
For intermediate to advanced French learners ready to understand real spoken French.
Full transcripts, cultural notes & vocabulary at www.onethinginafrenchday.com
Episodes

Tuesday Jun 05, 2012
2Q12
Tuesday Jun 05, 2012
Tuesday Jun 05, 2012
Cet après-midi, je suis allée à la piscine avec mon amie Maryam. Cela faisait plusieurs mois que nous n’étions pas allées à la piscine ensemble parce que Maryam est en train de passer son permis de conduire. Nous avons bien nagé et le temps de nous rhabiller, nous étions même un peu en retard pour aller chercher nos enfants à l’école. Nous avons pressé le pas et nous discutions en même temps. Tout à coup, je n’ai plus reconnu le chemin ! — Où sommes-nous Maryam ? — Oh, oui, c’est vrai que nous n’allons pas dans la même direction. Nous allons nous séparer bientôt et tu retrouveras ton chemin. Rue de l’Aigle, tu connais ? — Oui. Je vois où c’est. Nous nous sommes séparées au niveau de la rue de l’Aigle. J’ai marché tout droit pendant plusieurs minutes, puis tout à coup, je n’étais plus certaine d’être dans la bonne direction. J’ai emprunté une rue dont il me semblait connaître le nom. Puis je me suis retrouvée sur une grande avenue que j’ai reconnue. — Oh, mais je suis super loin ! J’ai marché le plus vite possible, je me demandais si j’arriverais à être à l’heure. Au fur et à mesure que je retrouvais mon chemin, la sensation d’être perdue, elle, se faisait plus présente, poignante, glaciale (eh, trois adjectifs !). Je ne retrouvais pas mes marques, même lorsque je suis passée devant la Biocoop, il m’a semblé que ce n’était pas la même. C’était très étrange. Je suis arrivée à l’heure pour récupérer les filles. Un peu essoufflée, mais à l’heure. Maintenant que j’y pense, je me demande si je n’ai pas fait un tour dans un monde parallèle, une sorte de quatrième dimension ou bien 2Q12. Attendez, je regarde par la fenêtre ! Ah, ça va, il n’y a qu’une seule lune.
AU SOMMAIRE de One thing in a French day PLUS (la newsletter du podcast)
Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français. UN PEU DE GRAMMAIRE changement d’époque Continuons à jouer avec le temps ! Prenons cette phrase : « Cela faisait plusieurs mois que nous n’étions pas allées à la piscine ensemble parce que Maryam est en train de passer son permis de conduire. » Imaginons que cette histoire a eu lieu l’année dernière et que je ne vous la raconte que maintenant. Comment change la phrase ? REPONSE DANS LA NEWSLETTER.
Friday Jun 01, 2012
Panisse
Friday Jun 01, 2012
Friday Jun 01, 2012
Ce soir, nous avons innové pour le dîner. Nous avons mangé quelque chose de nouveau. Mais au départ, c’était par erreur. En effet, en faisant mes courses la dernière fois à la Biocoop, j’ai dû être distraite au moment où j’ai pris de la polenta. Je pensais avoir pris un boudin de polenta et je me suis retrouvée avec un boudin de panisse. Je me suis aperçue de l’erreur ce soir, au moment de la préparation du repas. J’ai arrêté le pré-chauffage du four pour lire plus attentivement la composition de la panisse. — Farine de pois chiche ! Farine de pois chiche... Est-ce que je n’ai pas vu un truc avec de la farine de pois chiche dans le dernier ELLE à table ? Je suis allée chercher le magazine culinaire dans le salon. Les filles fatiguées regardaient un rafraîchissant épisode d’Heidi. Lisa n’allait pas tarder à rentrer de son après-midi chez Clara. J’ai retrouvé l’article. Oui, il s’agissait d’une recette italienne, la farinata, dans laquelle on confectionne une préparation épaisse à base de farine de pois chiche qui est étalée puis découpée en rectangles et qui est ensuite frite à la poêle. — Hum, c’est comme ça que je vais préparer la panisse ! Je l’ai découpée en morceaux d’un centimètre d’épaisseur et je les ai fait revenir à la poêle. Lisa est rentrée avec Marie-Christine. — Oh, qu’est-ce que vous préparez de bon ? — de la panisse, c’est à base de farine de pois chiche. C’est une première. On va la manger avec des tomates cerise et de la mâche. — Vous pensez que les filles vont aimer ? a demandé Marie-Christine. — On verra, ai-je répondu. Résultat : les filles ont tellement aimé que mon mari et moi avons dû défendre nos assiettes contre leurs fourchettes !
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Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français. UN PEU DE GRAMMAIRE accord « Je les ai fait revenir à la poêle », je parle ici des morceaux de panisse. Mais pourquoi donc n’y a-t-il pas d’accord ? Pourquoi n’ai-je pas écrit « je les ai faits revenir à la poêle » ? REPONSE DANS LA NEWSLETTER.
Wednesday May 30, 2012
La suite des aventures de Shenglu
Wednesday May 30, 2012
Wednesday May 30, 2012
Cet après-midi, j’ai reçu un coup de téléphone de Caroline. Les filles dormaient. — Je voulais te dire que Shenglu est chez nous ; Lisa l’a oublié hier soir. — Ah, d’accord. Je ne crois pas qu’elle s’en soit aperçue. Elle ne l’a pas encore réclamé. — Je pense que ça va être un peu tendu demain lorsque Lisa viendra à la maison. — Ah bon. Pourquoi ? — Clara ne lâche pas Shenglu. Pourtant, nous avons beaucoup de poupons à la maison. Mais, je ne sais pas, il y a un truc avec Shenglu. Elle l’emmène partout, elle lui fait des câlins, elle lui parle. Il mange même à côté d’elle. — Ah, peut-être qu’elle en prend soin pendant que sa mère n’est pas là. — Hum, je ne suis pas sûre qu’elle le fasse dans cet esprit. — Sacré Shenglu ! Il a deux mères qui se le disputent ! Euh, trois mères, car au départ c’est le bébé de Felicia. Heureusement que Felicia est cool. — Mais, ça vient d’où ce nom ? — Je ne sais pas. Un jour quelqu’un a demandé à Felicia comment s’appelait son bébé et elle a répondu « Shenglu ». C’était tellement bizarre comme nom que c’est resté. Au fait, il faut que je te rende ton moule. Mais j’ai peur que ça soit un peu tendu... — Pourquoi ? C’est devenu ton fils adoptif ? — Comment as-tu deviné ?
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Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français. UN PEU DE GRAMMAIRE discours indirect Prenons cette phrase du texte « — Je voulais te dire que Shenglu est chez nous ; Lisa l’a oublié hier soir ». Maintenant, imaginons que je raconte à quelqu’un ma conversation avec Caroline. Comment se transforme la phrase ? « Elle voulait...». A vous d’écrire la suite. Ah, un détail qui compte, nous sommes le jour où la conversation a eu lieu. REPONSE DANS LA NEWSLETTER.
Tuesday May 29, 2012
La CAF
Tuesday May 29, 2012
Tuesday May 29, 2012
Ce matin, j’ai reçu un courrier de la CAF, la caisse d’allocations familiales. C’était juste un courrier informatif, mais il m’a fait repenser à la petite discussion que nous avions eue il y a dix jours avec nos amis italiens. Pendant le dîner, je leur ai demandé quelles étaient les choses qui les surprenaient en France, qui étaient différentes de l’Italie. Je précise que nos amis habitent depuis plusieurs années en France. Leur première réponse a concerné les enfants. — Il y a beaucoup d’enfants en France. Ici, avoir trois enfants c’est presque la norme. Alors qu’en Italie, on a plutôt un enfant, parfois deux. Mais trois enfants, c’est rare, nous a expliqué Silvio. D’ailleurs, pourquoi y a-t-il autant d’enfants en France ? — Il y a une vraie politique familiale, ai-je répondu. Nous avons les crèches, les garderies après l’école, le centre de loisirs le mercredi après-midi, les avantages fiscaux lorsqu’on embauche une nounou pour s’occuper de son bébé. Les femmes peuvent avoir des enfants et travailler. — C’est vrai. Tu vois, en Italie, a poursuivi Silvio, on compte plus sur la famille pour garder les enfants. D’ailleurs, ça me fait penser à quelque chose. Un jour, en regardant mon relevé bancaire, je m’aperçois que la CAF nous a versé de l’argent. J’ai cru que c’était une erreur. Mais le mois d’après, je reçois à nouveau la même somme, cent vingt euros quelque chose. J’étais surpris. Je suis allé faire un tour sur Internet et j’ai compris que c’étaient les allocations familiales. — Oui, c’est automatique à partir de deux enfants. — Oui, ça a commencé après la naissance de Sara. Eh bien, tu vois, pour nous ça c’est vraiment étrange. J’aime bien quand on trouve que la France a de bons côtés étranges !
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Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français. UN PEU DE GRAMMAIRE Pourquoi ? “Pourquoi y a-t-il autant d’enfants en France ?” a demandé Silvio. Je vous propose de poser la question “Pourquoi” à partir d’autres phrases du texte. — Ce matin, j’ai reçu un courrier de la CAF. — Leur première réponse a concerné les enfants. — C’est automatique à partir de deux enfants. — Ici, avoir trois enfants c’est presque la norme. REPONSES DANS LA NEWSLETTER.
Friday May 25, 2012
Livraison matinale
Friday May 25, 2012
Friday May 25, 2012
Après avoir été malade, puis peu en forme pendant quelques jours, je reprends mes esprits et je retrouve mon énergie ! Me voici donc de retour sur les ondes. Ce matin, nous étions en train de prendre notre petit-déjeuner quand l’interphone a sonné. Les filles m’ont regardée avec surprise. C’est Lisa qui a résumé l’interrogation générale en disant « C’est qui ? ». Mon mari est sorti de la salle de bains. — On a sonné ? — Oui, je vais voir qui c’est. Les trois filles derrière moi, je suis allée décrocher l’interphone. — Oui ? — Bonjour Madame, c’est La Poste. J’ai un colis pour vous. — Je vous ouvre. C’est au premier étage, s’il vous plaît. Micaela a poussé un cri de joie. — C’est nos nouvelles chaussures ! Je suis sûre ! Eh oui, Micaela avait raison. C’était bien le colis des nouvelles chaussures. Il était 7 heures 40 et je crois bien que c’était la première fois que nous recevions un colis aussi tôt. Ce livreur bien matinal a mis à mal notre organisation du matin. Oubliés tartines, jus d’orange, lait et confiture ! Les filles se sont précipitées vers le carton. — Eh, les filles ! On doit aller à l’école. On regardera les nouvelles chaussures ce soir. — Mais on voudrait les mettre aujourd’hui ! — Non, il faut d’abord les essayer, vérifier que c’est bien votre taille et tout ça. Allez, encore un peu de patience. — Ce n’est pas juste. Moi, je sais bien que c’est ma taille, a dit Micaela boudeuse en retournant dans la cuisine. Une fois les filles à l’école, j’ai regardé le colis déposé dans l’entrée. En fait, ce livreur est un malin, car il fait ses livraisons avant que les gens ne partent de chez eux.
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UN DIALOGUE PRATIQUE Chez le marchand de chaussures UN PEU DE GRAMMAIRE Corriger Micaela. Dans le texte, Micaela dit « Je suis sûre ». La phrase est grammaticalement correcte, mais ce n’est pas exactement ce qu’aurait dû dire Micaela. En général, on est sûr de quelque chose, donc Micaela aurait dû dire « Je suis sûre que ce sont les chaussures ». Pour utiliser une forme plus courte, sans répéter « que ce sont les chaussures », qu’aurait-elle dû dire ? REPONSE DANS LA NEWSLETTER. Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8
Tuesday May 22, 2012
Quiche lorraine
Tuesday May 22, 2012
Tuesday May 22, 2012
Pour Pauline : Pauline, la maîtresse de Micaela il y a deux ans va partir vivre en Angleterre, près de Birmingham où son compagnon est muté. Elle souhaiterait trouver un travail, mais elle ne sait pas encore dans quel domaine. Je lui ai proposé d’en parler à mes auditeurs anglais par le biais du podcast. Elle aimerait essayer autre chose que l’enseignement. C’est une jeune femme très dynamique, qui est un bon manager et qui parle très bien anglais. Avez-vous des suggestions à faire à Pauline? Pour faire vos suggestions, je vous propose d’utiliser les commentaires sur le site du podcast ou mon email (frenchday@gmail.com). merci pour Pauline! Ce soir, nous recevons à dîner nos amis italiens Daniela et Silvio et leurs deux enfants. Ils habitaient notre quartier, mais ils ont déménagé à Lyon l’année dernière. Les filles adorent jouer avec leur fils qui a presque l’âge de Felicia. Cela fait quelques jours déjà que je pense à ce que je vais bien pouvoir préparer. Avec les filles dans mes pattes, surtout un jour férié, je ne me lance pas dans des choses compliquées. C’est le meilleur moyen de perdre le contrôle de la situation. Mais j’avais envie de préparer quelque chose de français et qui puisse plaire aux enfants. Tiens, pourquoi pas une quiche lorraine ? (Et une soupe de cerfeuil en entrée.) Cet après-midi, j’ai donc préparé ma pâte brisée. Après l’avoir laissée reposer une petite demi-heure au frigo, je l’ai étalée et je l’ai mise dans un grand moule à tarte. Je l’ai fait cuire à blanc une dizaine de minutes. C’est un truc que m’avait donné mon ami Pierre le caviste, cela évite que la garniture ne détrempe la pâte. Sinon, pour le reste j’utilise la recette de ma mère avec six œufs et deux verres de lait, du sel et du poivre, des lardons et du fromage râpé. Chez nous, nous mangions toujours la quiche lorraine accompagnée d’une salade verte avec des morceaux de tomates. J’ai donc déposé les lardons sur la pâte pré-cuite, puis j’ai préparé le mélange œufs battus et lait. Puis j’ai annoncé à mon mari : — Je vais chez Jacques ! — Avec ta quiche ? m’a-t-il demandé visiblement surpris. — Oui, je vais la cuire chez lui. J’en ai assez de notre four qui dessèche la pâte à tarte. Pour une fois que je fais une pâte brisée, j’ai envie qu’elle soit correctement cuite. Ça va être tellement bon ! — Mais, il est courant que tu viens ? — Evidemment. A tout à l’heure ! Je suis donc partie chez mon compatriote hollandais. Jacques est effectivement d’origine hollandaise, moi je suis juste une François Hollande-aise de cœur !
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Saturday May 19, 2012
La bousculade du matin
Saturday May 19, 2012
Saturday May 19, 2012
Mercredi 16 mai 2012 La bousculade du matin Il y a beaucoup de ponts cette année depuis Pâques. Nous avons donc eu le lundi de Pâques férié, puis le mardi 1er, le mardi 8 mai, et cette semaine le jeudi 17. Les enseignants et les écoliers n’ont pas fait les deux premiers ponts de mai, mais cette semaine ils font le pont c’est-à-dire qu’il n’y a pas école vendredi. Cela permet de faire le pont entre le jeudi et le week-end. Par contre, pour rattraper la journée perdue, les élèves ont classe aujourd’hui mercredi. Ce matin, j’ai donc accompagné les filles à l’école. Nous accompagnons toujours Micaela en premier et, ensuite, Lisa et moi accompagnons Felicia à l’école maternelle. Avant la classe, j’emmène Felicia aux toilettes pour nettoyer ses lunettes. Elle termine souvent son petit-déjeuner sur le chemin et il y a toujours de belles traces de doigt sur ses lunettes. Le couloir entre les toilettes et la classe est assez étroit. C’est aussi dans ce couloir que les enfants accrochent leur manteau. Il y a donc pas mal de monde et il faut toujours se frayer un chemin. Ce matin, je portais Lisa, qui elle-même portait Shenglu, son bébé. Nous avions dit « au revoir » à Felicia et je me faufilais pour atteindre les escaliers quand j’ai croisé de trop près le sac à dos d’un papa. Catastrophe, Shenglu s’est retrouvé projeté dans les airs. — Shenglu ! a crié Lisa voyant son bébé dans les airs. Moi aussi j’ai crié, mais intérieurement. Une maman l’a ramassé et l’a tendu à Lisa. — Mershi ! a-t-elle dit en serrant avec amour son poupon. Et moi, qu’est-ce que j’ai dit à la maman ? — Heureusement que ce n’est pas un vrai !
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Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français. UN PEU DE GRAMMAIRE imparfait / passé composé « Nous accompagnons toujours Micaela en premier et, ensuite, Lisa et moi accompagnons Felicia à l’école maternelle. » Je vous propose de mettre cette phrase au passé et de choisir entre l’imparfait et le passé composé. Il n’y a qu’un seul de ces deux temps qui est possible. Lequel et pourquoi ? REPONSE DANS LA NEWSLETTER.
Wednesday May 16, 2012
Des contrariétés
Wednesday May 16, 2012
Wednesday May 16, 2012
Ce matin, je suis allée prendre un café avec Caroline. Je ne me sentais pas en grande forme. En fait, j’étais assez contrariée. — Figure-toi que ça ne marche pas pour notre location en Italie ! Je suis en colère. — Mais, je croyais que c’était bon. — Moi aussi. Tu te rends compte qu’on a contacté le monsieur fin janvier et qu’on apprend maintenant que la maison est déjà louée. Tout ça parce qu’on ne loue pas le mois complet. Non, mais franchement, ils auraient pu nous prévenir. — Qu’est-ce que vous allez faire ? — On cherche autre chose. On a passé la soirée sur Internet. Moi je cherchais sur mon ordinateur et Pietro envoyait les emails en italien depuis le sien. Pour l’instant, on a trouvé une maison qui serait libre et on a fait des demandes dans des bed and breakfast. — Ne t’inquiète pas, vous allez trouver. — Hum, je l’espère. — Et sinon, tes chaussures ? — Je cherche toujours. Et un sac à main aussi. J’ai passé des heures ce week-end à m’hypnotiser sur des sites Internet. J’avais fait une sélection, mais je n’arrivais pas à choisir alors j’ai décidé de demander son avis à Pietro. — Et alors ? — Ce n’était pas une bonne idée. Il n’aimait pas telles chaussures parce qu’il n’aime pas la mode des talons compensés, il n’aimait pas telle autre paire à cause de la couleur et quand je lui ai montré mon sac à main préféré il a fait la grimace. — On a tellement peu l’occasion d’aller dans les magasins que quand je vois quelque chose qui me plaît, je l’achète tout de suite. — Oui, en fait sur Internet, il y a tellement de choix que tu ne sais plus ce qui te plaît. Ah si les maisons en Italie pouvaient se trouver aussi facilement !
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Tuesday May 15, 2012
Le maître et Marguerite, page 380
Tuesday May 15, 2012
Tuesday May 15, 2012
Depuis les vacances, je lis un roman russe que m’a conseillé mon amie Natasha. Il s’agit de « Le maître et Marguerite » de Mikhaïl Boulgakov. Le livre commence avec Satan qui apparaît à deux poètes moscovites assis dans un parc. Sans dévoiler son identité, il leur raconte qu’il a connu personnellement Ponce Pilate et prévoit la mort prochaine de l’un d’eux décapité par un tramway. Satan va ensuite bouleverser Moscou avec une séance de magie noire au théâtre des Variétés. Le roman est assez épais et il est très bien traduit. Je le trouve drôle et souvent complètement fantastique. Les apparitions du chat qui parle me font franchement rire ! Hier soir, je suis arrivée page 380. Il s’agit du passage où Marguerite, un des personnages du livre, vient de rêver du Maître, l’homme qu’elle aime et qui a disparu. Il est en réalité dans une clinique psychiatrique, mais elle ne le sait pas. Elle voit dans ce rêve la prémonition qu’il va enfin se passer quelque chose pour elle. Et moi, sur cette page, j’ai rencontré trois mots que je ne connaissais pas. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour aller prendre le dictionnaire. Je l’ai fait cet après-midi. Voici les mots : encorbellement, ponceau et freux. Et voici les phrases. Première phrase : « Marguerite s’éveilla dans sa chambre, située en encorbellement dans la tour de la grande maison. » Encorbellement signifie en saillie sur un mur, c’est-à-dire que ça dépasse. Les balcons sont des encorbellements. Deuxième phrase : « Ainsi murmurait Marguerite Nikolaievna, en regardant les stores ponceau inondés de soleil. » Ponceau est l’adjectif qui indique la couleur du coquelicot. Le ponceau est un coquelicot sauvage. Troisième phrase : « Sous ce ciel lugubre, où couraient des lambeaux de nuages noirâtres, passa sans bruit une bande de freux. » Les freux sont des corneilles. Voilà, je suis plus riche de trois mots !
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Saturday May 12, 2012
Les photos d'identité
Saturday May 12, 2012
Saturday May 12, 2012
Au mois d’août, nous sommes invités au mariage d’un cousin de mon mari dans les Pouilles en Italie. Nous avons décidé de nous y rendre et de passer deux semaines dans la région. Nous avons déjà réservé nos billets d’avion. Les filles, pour pouvoir prendre l’avion, ont besoin de cartes d’identité. Nous avons commencé par faire la demande par Internet des extraits d’acte de naissance. Ensuite, ce matin, nous nous sommes occupés des photos d’identité. Pour Micaela et Felicia, nous avons fait les photos dans un Photomaton, mais pour Lisa j’ai suivi les conseils d’une amie qui travaille dans une mairie et je suis allée chez le photographe. En effet, sur la photo on ne doit ni sourire, ni avoir la bouche ouverte et se présenter bien de face. Cela me semblait complètement irréalisable avec Lisa qui est encore petite. J’avais prévu que la séance durerait au moins une demi-heure, que le photographe perdrait patience et qu’il nous jetterait dehors ! Bref, je n’étais pas optimiste. J’avais tort. Le photographe, pas du tout affolé à l’idée de prendre une petite de deux ans en photo, m’a expliqué comment asseoir Lisa sur mes genoux. — Je vais d’abord prendre une photo comme ça, pour qu’elle s’habitue à l’appareil. Tu veux bien retirer le pouce de ta bouche, ma puce ? Le photographe a pris une première photo, Lisa l’a regardé la bouche grande ouverte. — Vous voulez bien lui essuyer la bouche, s’il vous plaît ? — Oui, je prends un mouchoir. J’ai essuyé la bouche de Lisa et le photographe a déclenché tout de suite son appareil. — Voilà, c’est fini. En fait, quand vous essuyez la bouche à un bébé, il a le réflexe de la fermer. — Oh, mais c’est super ! — C’est un truc de photographe. Vos photos seront prêtes dans cinq minutes. Et voilà !
