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How do you enhance your language learning once you've outgrown textbooks?
With curiosity, culture and new obsessions !
One Thing In A French Day bridges the gap between formatted classroom French and real life French as spoken in Paris. This podcast invites you into my Parisian daily life. Authentic stories from real encounters, with French that's carefully chosen but never artificial. Bienvenue.
As one of the pioneering voices in podcast-based language learning, this show has provided for nearly two decades what's surprisingly hard to find : French that exists nowhere else. Not textbook French, not simplified YouTube French, not literary French, not radio or TV French - but the French you only hear when you're actually there. Unscripted conversations that aren't simplified for learners, yet remain accessible. Each episode draws from genuine daily life in Paris - family moments with three daughters, cultural discoveries, interviews with French professionals met in person.
Every episode delivers vocabulary, sentence structures, and conjugation patterns within natural contexts. Topics span culture, food, literature, sports, and political life - offering the cultural immersion that textbooks can't provide.
Recent interviews include acclaimed novelist Leïla Slimani, renowned pastry chef Claire Heitzler, deputy Philippe Juvin, and four French students sharing what matters to them at 19. The Montmartre series explored the neighborhood's history, the Sacré-Cœur story, and meetings with local poet-artists.
Ready to follow me?
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Tuesday Jan 15, 2013
Sondage, newsletter et tout ça!
Tuesday Jan 15, 2013
Tuesday Jan 15, 2013
Il y a un peu plus d’un an, j’ai lancé une newsletter pour accompagner le podcast et je prends vraiment plaisir à la préparer, j’ai l’impression de partager plus de choses avec mes auditeurs (surtout grâce à la partie « repères » ou « trois expressions utiles »). Mais, après plus de douze mois sur le même schéma, je me suis dit qu’il était peut-être temps de la faire évoluer. J’ai demandé leur avis aux abonnés de la newsletter en leur proposant de répondre à un sondage. Je commençais à avoir une idée des améliorations que je pouvais apporter, lorsque le 4 janvier, je reçois un email de Letter.ly m’annonçant leur fermeture le 14 janvier. Oh là! là! Letter.ly c’était le facteur simple et utile de ma newsletter. Quelle déception ! Avec l’aide de Natasha (que je ne présente plus !), nous avons cherché une solution de remplacement : Mail Chimp avait l’air hyper pratique, mais je ne réside pas aux Etats-Unis (eh, non !) donc je ne peux pas ouvrir de compte Amazon Payments. AWeber est finalement sorti gagnant même si, à côté de Letter.ly, le site ressemble à une usine à gaz. J’ai donc passé l’après-midi à tenter de réaliser ma première newsletter. Je me suis arrachée les cheveux et j’ai pesté contre ce site (en plus grâce à mes lectures, je connais des insultes des cochers sibériens). Pourtant, j’ai l’habitude d’utiliser des services en ligne. Mais là c’est à devenir chèvre. Donc, pour l’instant la newsletter ce sera par email. Ouf. Pour revenir au sondage, les résultats étaient très intéressants. Vous aimez particulièrement les expressions utiles, puis les repères, mais vous appréciez nettement moins la grammaire ! Comme c’est étrange. L’idée d’une question d’un auditeur vous a plu, à moi aussi cela me plaît, je le mettrai donc en place.

Friday Jan 11, 2013
Entre la France et Sakhaline
Friday Jan 11, 2013
Friday Jan 11, 2013
Ce matin, à la radio, j’ai entendu cette chanson qui me donne des frissons, « La nuit, je mens », d’Alain Bashung. La chanson m’a prise par surprise et je me suis arrêtée dans mon activité pour l’écouter. Et une phrase du refrain, « la nuit je prends des trains à travers la plaine » a évoqué mes lectures du soir. Le Père Noël m’a apporté quelques livres dont « Voyage en France » de Henry James et les notes du voyage d’Anton Tchekov entre Moscou et l’Ile de Sakhaline. Je lis un peu des deux chaque soir depuis le 25 décembre et je passe d’un pays à l’autre, d’un style à un autre, d’une personnalité à l’autre. Pour l’instant Henry James est à Tours et visite les villes aux alentours et les châteaux de la Loire (Amboise, Cheverny, Blois). Ses descriptions des lieux, des gens de l’époque qu’ils soient citadins ou paysans, sont passionnantes. C’est un peu comme voyager dans le passé et découvrir les Français dont nous sommes les descendants et la France encore visiblement marquée par les guerres avec l’Allemagne et la Révolution française (nous sommes en 1898). Puis, je referme mon livre et je quitte la lumière tourangelle pour les plaines de Sibérie traversées par Tchekov. Il a quitté Moscou, a pris un bateau sur la Volga et maintenant traverse le printemps sibérien, dans la neige et le givre, peuplé de personnages incroyables : moujiks, cochers, colons, déportés, paysans. Tchekov décrit les paysages, les maisons, les isbas, les femmes qui les habitent avec leur famille. Il boit beaucoup de thé et trouve peu à manger. Mais quel festin lorsqu’il est invité à passer quelques jours chez un cocher ! Sa femme fait le pain, enfourne des blinis, un grand-père qui passe ses journées couché sur un banc lui fait la conversation autour du poêle. Hier soir, je lisais un beau passage à mon mari. Puis il m’a dit : — C’étaient les podcasts de l’époque.

Tuesday Jan 08, 2013
Bonne année!
Tuesday Jan 08, 2013
Tuesday Jan 08, 2013
Je vous souhaite, à l’occasion de ce premier podcast de l’année, une belle et heureuse année 2013, qu’elle vous apporte santé, bonheur et de bons moments en français ! J’ai passé une belle année 2012 avec vous, des moments de mes journées entre Paris, les Monts du Lyonnais, la Bretagne et l’Italie. Pendant les fêtes, nous sommes restés dans la région parisienne. Mon mari, pour une fois, avait pu prendre des vacances. C’était bien d’être à la maison ensemble avec les filles. Nous avons passé le réveillon du 24 décembre chez ma sœur. Nous avions organisé un vrai festin ! Du foie gras préparé par ma sœur selon une recette d’Olivier Roellinger, j’avais préparé des blinis que nous avons mangés avec du saumon sauvage, nous avons eu des boudins blancs aux truffes accompagnés de pommes au four et de salade (qu’est-ce que c’est bon !), un beau plateau de fromages et en dessert une tarte Choux-choux de chez Stéphane Glacier. Nous avons commencé notre dîner à l’heure du goûter pour que la fille de ma sœur et nos filles profitent bien de la fête. Le lendemain, le Père Noël avait déposé des cadeaux au pied de notre petit sapin. Tout le monde était heureux ! Et grâce à ces cadeaux, nous avions de quoi occuper les après-midi pluvieuses que nous avait réservé le temps. Pour le Nouvel An, je me suis lancée dans la pâtisserie ! J’ai fait une bûche, en suivant pour le biscuit, une recette de Christophe Felder et pour le fourrage une recette de crème chocolat miel. C’était bon ! Entre temps, j’avais aussi réalisé le gâteau d’anniversaire de notre petite Lisa qui vient d’avoir trois ans. Elle voulait un gâteau rose. J’ai fait un gâteau rose, un gâteau de Savoie recouvert d’une glace royale au coulis de framboise et fourré d’une crème au beurre également au coulis de framboise. Les parfums de ce gâteau, le gâteau de Savoie a vraiment quelque chose de différent de la génoise, et la crème au beurre à la framboise, m’ont rappelé les gâteaux roses que ma mère préparait pour mes anniversaires. L’année s’est donc bien terminée. Mais 2013 commence avec quelques petits obstacles pour le podcast : Letter.ly qui héberge la Newsletter ferme le 14 janvier. Je n’ai eu que quelques jours pour trouver une solution de remplacement, mais heureusement c’est fait. Podbean, l’hébergeur du podcast, a de son côté changé le système des commentaires. Et, ça, pour l’instant, ça m’énerve ! (http://news.podbean.com/2013/01/06/new-facebook-commenting-system-for-more-publicity/)

Sunday Dec 23, 2012
Entre 15 et 18 heures : Dans le train du retour
Sunday Dec 23, 2012
Sunday Dec 23, 2012
La Gare Saint-Lazare a beaucoup changé, après des années de travaux, nous avons maintenant une belle galerie commerciale et des écrans partout qui indiquent les départs des trains. En sortant du métro, j’ai regardé l’un de ces écrans, le prochain train pour Bois-Colombes était 13 minutes plus tard. J’ai fait un tour dans la galerie commerciale, et puis j’ai rejoint la voie 8. J’ai composté mon billet et je me suis installée dans la troisième ou la quatrième voiture, à côté de deux jeunes femmes qui se faisaient face et discutaient tranquillement. C’étaient peut-être des étudiantes. Il y avait la fille châtain au chignon et la brune aux cheveux courts et bouclés. J’ai ouvert ma revue achetée chez WH Smith. — Tu fais quoi alors pour Noël ? a demandé la fille au chignon. — On va dîner le 24 chez ma tante, a répondu la brune. — Ta grand-mère sera là ? — Oui. Mes parents vont la chercher la veille. J’espère qu’on va bien manger. Je préfère quand c’est mon père qui fait la cuisine. — Ta tante ne cuisine pas bien ? — C’est mangeable. Et toi, tu fais quoi pour Noël ? — On reste à la maison. On fête toujours Noël à la maison. Il y aura peut-être Fabien et Christelle, mais ce n’est pas sûr. C’est compliqué quand les parents sont divorcés. — Nous aussi on a des histoires de famille. Par exemple, ma mère n’a pas dit à ma tante, sa sœur, que mon père était au chômage. J’espère que tout ça ne va pas finir en choucroute. — On devrait pouvoir mettre tout ça de côté pour les fêtes et juste passer un bon moment ensemble. — Ouais, t’as raison. Ce qui me fait bizarre c’est de ne pas voir mes cousins. Ils vont me manquer. Les deux jeunes filles sont descendues à Asnières. Le train est reparti. J’ai aperçu sur ma gauche la silhouette de la gare de Lisch. Elle était étonnante la conversation que je venais d’entendre. Il y avait tant de choses : l’importance de la bonne cuisine, l’attachement aux anciens qui sont invités pour les fêtes, l’attachement à la famille et la crise à travers le chômage.

Saturday Dec 22, 2012
Entre 15 et 18 heures : au BHV
Saturday Dec 22, 2012
Saturday Dec 22, 2012
Dimanche, après ma petite promenade, j’ai donc pris le train à Asnières. Arrivée à la Gare Saint-Lazare, j’ai marché jusqu’à la place de la Concorde. Je crois que vous connaissez le chemin par cœur, même si vous n’êtes jamais allés à Paris ! J’ai fait un tour chez WH Smith pour acheter une revue. J’ai regardé l’heure, il était encore tôt. Est-ce que je continuais ma promenade jusqu’au Louvre ? Non, j’ai décidé d’aller prendre un bain de foule en allant faire un tour au BHV. Il y a un grand rayon papeterie dans ce magasin et j’étais à la recherche d’un nouveau calendrier familial pour 2013. J’en avais acheté un l’année dernière à Lyon avec des dessins du Petit Prince. Au BHV, il y avait du monde, mais ce n’était pas l’horreur. J’ai trouvé ce que je cherchais, mais en nettement moins poétique. Pas de petits dessins, ni d’extraits du fameux livre d’Antoine de Saint-Exupéry. En 2013, pas de fioritures sur le calendrier familial ! D’ailleurs, il est bien précisé sur ce calendrier qu’il peut également servir au management d’équipes. J’ai également trouvé une belle pochette cartonnée pour ranger les articles de journaux que je découpe. Je suis passée à la caisse. Les clients qui faisaient la queue étaient tous dans leurs pensées, une caissière pas très distinguée a crié d’une voix forte et gouailleuse « Au suivant » et dans ma tête, j’ai entendu cette chanson de Jacques Brel, qui me donne toujours des frissons, dont j’ai une belle reprise à la maison par M. Après voir payé, j’ai repris les escalators et au sous-sol, j’ai tenté de suivre les indications pour la sortie directe vers le métro. Je crois que c’est le sous-sol du BHV que je préfère parce qu’on pourrait se perdre dans cette quincaillerie géante. J’ai finalement trouvé la sortie et hop ! un coup de métro, un changement à Châtelet, des escaliers qui montent, qui descendent, la ligne 14 et j’étais de retour à Saint-Lazare.
AU SOMMAIRE de One thing in a French day PLUS (la newsletter du podcast)
Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. 3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français.
Thursday Dec 20, 2012
Entre 15 et 18 heures : la gare de Lisch
Thursday Dec 20, 2012
Thursday Dec 20, 2012
Dimanche après-midi, j’ai accompagné Micaela à l’anniversaire de sa copine Anaïs. Il était quinze heures, le ciel était bleu, j’ai décidé de marcher jusqu’à la gare d’Asnières pour prendre le train pour Paris. Maintenant que les filles sont en meilleure forme, c’est la maîtresse de Felicia qui est malade et qui est arrêtée jusqu’à vendredi. Pas de chance pour la maîtresse et pour moi une troisième semaine où je dois mettre mon travail entre parenthèses. L’anniversaire devait se terminer à dix-huit heures, les trois heures seraient pour moi. J’ai emprunté la rue qui longe la voie ferrée à partir de la gare de Bois-Colombes. J’avais peut-être fait vingt mètres, lorsque j’ai aperçu des petites affiches accrochées aux barreaux côté voie. J’ai traversé la rue pour voir de quoi il s’agissait. La série d’affiches parlait du grand bâtiment qui se trouvait en face de moi, au-delà des voies. Ça fait longtemps que je connais ce bâtiment. Il est très beau, datant du XIXe siècle, mais totalement à l’abandon. Et là, je lis avec surprise que ce bâtiment est l’ancienne gare du Champ de Mars, construite par l’architecte de la Gare Saint-Lazare (Lisch), à l’occasion de l’exposition universelle de 1878. Une affiche montrait la gare avec en arrière-plan la Tour Eiffel (1889). D’après les affiches, la gare aurait été sauvée de la destruction grâce à un groupe de fans. J’ai noté l’adresse Facebook et j’ai continué mon chemin, non sans avoir regardé d’un nouvel œil cette ancienne gare. Ce bâtiment si beau avait donc une histoire prestigieuse. Un peu plus loin, sur la passerelle qui traverse les voies, un homme avait installé un appareil photo sur un trépied et prenait des photos en direction de Bois-Colombes. Un admirateur de la gare de Lisch ?
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Thursday Dec 13, 2012
Cœur de Neufchâtel (rediffusion)
Thursday Dec 13, 2012
Thursday Dec 13, 2012
REDIFFUSION : Le podcast reprendra son cours normal dès la semaine prochaine. En attendant, je vous propose ce détour estival par Dieppe. Aujourd’hui, c’était jour de marché à Dieppe. Le petit marché qui a lieu deux fois par semaine sur la place Nationale. Car le grand marché, le plus grand de la région d’après les brochures de l’Office de Tourisme, a lieu le samedi. Je dois avouer que le marché du samedi est gigantesque. Il s’étend dans les rues commerçantes du centre-ville, les étals des marchands bien serrés les uns à côté des autres. Il y a beaucoup de producteurs de fruits et légumes. J’ai acheté des poires la semaine dernière, les meilleures que j’ai mangées depuis longtemps : lourdes, sucrées, juteuses, parfumées et fondantes. Mes filles aussi se sont régalées. Et j’ai également découvert un producteur de Neufchâtel. C’est le fromage phare de la région, il prend souvent la forme d’un cœur. Il existe au moins depuis le Xe siècle ! Nous avons essayé plusieurs fournisseurs avant de trouver le bon. Au début, nous l’avons pris un peu au hasard. Puis, nous sommes allés au restaurant Le New Haven sur le quai Henri IV qui propose une bonne cuisine et dans son menu une belle part de Neufchâtel. C’est en le dégustant au restaurant que nous avons compris à quel point ce fromage pouvait être bon ! Nous avons alors entamé notre quête. Après en avoir acheté de trop pâteux, trop salés, trop secs, c’est au marché que nous avons trouvé celui qui nous a semblé le plus se rapprocher de celui du restaurant : une pâte moelleuse, une belle croûte fleurie, son goût particulier. Je crois que je vais en rapporter à mes amis en souvenir de vacances. Il y a tellement de bonnes choses ici : la confiture fermière de cassis, les fruits, les salades du jardin et leurs feuilles craquantes, le poisson frais, le jambon et les boudins blancs de la charcuterie Au Saint-Antoine, les bouchées à la reine de la charcuterie Royal, l’agneau de Pré salé de la boucherie du Puits salé, les babas au rhum de Divernet, la pâtisserie chic de Dieppe (parce que la vendeuse arrose devant vous d’une belle quantité de rhum le baba avant de le déposer dans la boîte à gâteau). Hum, Dieppe est une ville pour les gourmands !
AU SOMMAIRE de One thing in a French day PLUS (la newsletter du podcast)
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Wednesday Dec 12, 2012
Croissant aux noix (rediffusion)
Wednesday Dec 12, 2012
Wednesday Dec 12, 2012
Rediffusion : ce podcast est une rediffusion du jeudi 27 novembre 2008 - Mes trois filles sont malades en même temps! Difficile de se mettre devant le micro en ce moment. Ce matin, je suis allée à Paris. Hum, ça fait du bien! Ce n’était pas prévu au programme, mais l’occasion se présentant, je ne l’ai pas manquée. Le problème était qu’il était bien tôt. Je venais juste de déposer mes filles à l’école et à la garderie et il était à peine neuf heures lorsque je suis descendue du train. Pas question de faire du shopping à cette heure. Les magasins n’ouvrent leurs portes qu’à dix heures. J’ai alors pensé que Ladurée place de la Madeleine serait probablement ouvert. Ce n’est pas très loin à pieds. J’ai longé le Printemps, traversé la rue Auber et pris la rue Tronchet. Je suis arrivée au niveau du magasin Fauchon. Les vitrines étaient jolies, je me suis arrêtée pour regarder. Mais je n’ai pas traîné. J’ai fait le tour de la place. Le Ladurée se trouve au début de la rue Royale. J’ai poussé la porte avec émotion. Il y avait quelques personnes devant moi et j’ai pu prendre mon temps pour regarder le choix de viennoiseries. Ah, le beau palmier m’a tenté! Mais, en fait, je prends toujours la même chose : un croissant à l’ancienne fourré à la pâte de noix. Que c’est bon! La serveuse m’a tendu mon petit sachet vert et je suis sortie toute heureuse. Je me suis assise pour le déguster sur un banc de l’autre côté de la rue Royale, en souvenir d’une longue discussion que j’avais eue avec mon amie Natasha au moment de ma première grossesse. C’était le printemps à l’époque. J’ai pris tout mon temps pour déguster cette merveille, petite bouchée par petite bouchée, regardant autour de moi les gens, les voitures... Je crois qu’il n’aurait pas eu le même goût si je l’avais mangé ailleurs. Ah, la journée avait bien commencé! AU SOMMAIRE de One thing in a French day PLUS (la newsletter du podcast) Découvrir la newsletter : http://j.mp/IqZWz8 REPERES : des explications sur le texte. UN PEU DE GRAMMAIRE Les pronoms Dans les phrases suivantes, remplacer les mots en majuscules par le pronom correspondant. — Je venais juste de déposer MES FILLES À L’ÉCOLE ET À LA GARDERIE. — Pas question de faire DU SHOPPING à cette heure. — Je suis arrivée AU NIVEAU DU MAGASIN FAUCHON. REPONSE DANS LA NEWSLETTER

Friday Dec 07, 2012
Chez le caviste
Friday Dec 07, 2012
Friday Dec 07, 2012
Cet après-midi, je suis allée acheter le vin pour ma fête d’anniversaire. Je suis allée chez un caviste près de chez moi qui a été élu, il y a quelques années, meilleur caviste d’Ile-de-France. Cela faisait un certain temps que je n’avais pas acheté du vin. Les grossesses et les allaitements m’en avaient tenue éloignée. La boutique est une boutique à l’ancienne avec des boiseries. Je suis entrée et, hum, l’odeur ! Il y avait cette odeur particulière des caves à vin. En quelques instants, je me suis retrouvée plongée dans un univers familier. Lorsque j’ai écrit le guide de conversation pour les professionnels du vin, j’ai eu la chance de faire plusieurs dégustations, de passer du temps avec des cavistes et surtout de rencontrer des vignerons passionnants. Je vous le dis souvent, j’aime les produits qui ont une histoire. Cela vient de cette époque « du vin ». Le caviste m’a conseillé plusieurs vins pour accompagner mon choix de tartes. Je voulais des vins plutôt demi-secs et pétillants. — Vous auriez pu prendre un Cerdon du Bugey, m’a dit le caviste, mais cela conviendrait plutôt avec des arômes de fruits rouges. — C’est dommage, j’adore le Cerdon. — Je vous conseille donc l’Asti spumante ou bien le Crémant de Loire. Ce que vous pouvez faire, c’est prendre quelques bouteilles de chaque. — C’est une bonne idée ça ! J’ai donc suivi le conseil du caviste et j’ai pris des bouteilles d’Asti et de Crémant. En attendant qu’il prépare mon carton, j’ai jeté un œil aux Champagnes. — Oh, vous avez du Larmandier Bernier, c’est très bon ! — Oui, c’est vrai. — J’ai eu la chance de les rencontrer, ce sont des gens qui travaillent vraiment bien. Le Champagne, ça aussi c’était un souvenir de mon époque vin !
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Tuesday Dec 04, 2012
Les invitations de Felicia
Tuesday Dec 04, 2012
Tuesday Dec 04, 2012
CETTE SEMAINE UN PODCAST MARDI ET UN PODCAST JEUDI. Felicia est née au mois de décembre et c’est bientôt son anniversaire. Elle va avoir cinq ans. Elle avait très envie d’inviter ses amis, donc nous avons décidé d’organiser un goûter d’anniversaire. Mais à chaque fois que nous aurions pu nous installer pour écrire ses invitations, quelque chose nous en a empêchées. Quand je l’écris ça paraît incroyable, mais il y a tellement de choses à faire un soir d’école : les devoirs, la toilette, le dîner, une petite crise de l’une ou l’autre, se laver les dents, préparer les affaires, etc. Et le week-end passe si vite. La date approchant, j’ai prévenu les parents dès que j’ai eu l’occasion de les croiser. — L’invitation arrive dans quelques jours, leur disais-je. Et puis, aujourd’hui, la maîtresse de Felicia était absente et Felicia est rentrée avec moi à la maison. Finalement, c’était l’occasion de préparer ces fameuses invitations. Felicia avait envie de peindre, nous avons donc sorti la peinture et j’ai découpé des feuilles cartonnées. Elle s’est installée et a commencé à peindre avec beaucoup de sérieux et aussi un grand sourire aux lèvres. Je la surveillais de loin, en faisant mon propre travail. — Maman, j’ai fini avec le orange ! Je peux commencer le violet ? — As-tu bien rincé ton pinceau ? — Oui, oui. Oh, mince ! — Que se passe-t-il ? ai-je demandé en me précipitant dans la chambre. — Le violet, c’est bizarre, il a fui. Le violet avait débordé de la palette, il avait giclé sur la toile cirée et sur le tablier de Felicia. C’était réparé en quelques minutes. Et donc, voilà, les invitations de Felicia sont prêtes. Nous les distribuerons jeudi matin.
