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C’est à une heure quarante du matin que Felicia s’est mise à pleurer et à nous appeler. Bien sûr, cela faisait à peine deux heures que j’étais endormie car je n’avais pas été raisonnable. Difficile de lâcher un bon roman policier, en l’occurrence le dernier de William G. Tapply acheté il y a à peine dix jours à la librairie Gwalarn de Lannion. C’est mon mari qui s’est levé. Felicia était malade. Il s’est occupé d’elle, mais elle a tellement pleuré que Lisa s’est à son tour réveillée. Je me suis occupé d’elle. Puis quand elle s’est rendormie, Felicia nous a à nouveau appelés. Micaela s’en ai mêlé.

- Pourquoi elle crie Felicia? - Elle est malade. - Pourquoi? - On ne sait pas. Fais dodo!

Quand tout le monde s’est enfin recouché, il était presque trois heures du matin. J’étais en train de me rendormir lorsqu’on entendit un bruit bizarre : tac, tac, tac.

- Qu’est-ce qu’on entend? m’a demandé mon mari. - Je n’en sais rien, lui ai-je répondu. C’est peut-être une des filles qui s’amuse à taper un jouet contre son lit. - Je vais voir. - Merci.

En fait, ce n’était pas ça du tout. C’était la machine à pain programmée pour se mettre en route pendant la nuit. Le pétrin était bloqué et le moteur essayait de l’entraîner sans y parvenir. Le bruit venait de là.

- Bon, éteins la machine, on verra ça demain, ai-je dit à mon mari. On mangera des biscottes. - On n’a plus de biscottes. - Bon, ben, des céréales alors.

Je n’ai pas eu de mal à me rendormir, mais Felicia, malade, s’est levée à 6h40... C’était quand même un peu tôt. Elle va mieux maintenant, mais je suis morte de fatigue et j’attends avec impatience l’heure de me coucher. Ah, mon père est passé ce matin. Il s’est occupé de la map. Tout est réparé! On aura du pain demain matin!

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