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Oh là là, je suis lessivée. Je rentre de Paris où je suis allée commander des rideaux dans un fameux magasin de tissus et de décoration Boulevard Haussmann. Vous voyez lequel? près des Galeries Lafayettes.

J’avais choisi mes tissus, il a fallu ensuite que j’attrape une vendeuse. En fait un vendeur! Il était sympathique. Avant que je ne lui montre les tissus, nous nous sommes assis à un petit bureau pour noter toutes les mesures de mes rideaux, le style de confection, etc. J’avais tout bien préparé. Le vendeur s’est alors lancé dans des calculs complexes pour connaître le métrage de tissu nécessaire. Ensuite, nous sommes allés voir les tissus.

Malheureusement, pour l’un des deux tissus (car j’avais besoin de deux paires de rideaux) il ne restait plus que 7,50 mètres alors qu’il en fallait 8,10.
- Je vais voir en réserve si nous en avons en stock, me dit alors le vendeur. Retournez vous asseoir au bureau! Il ne faudrait pas qu’on nous prenne notre place.

Résultat, le tissu n’était pas en réserve et impossible de le commander. Heureusement, j’ai pu rapidement faire un deuxième choix. Comble de malchance, il n’y en avait pas assez non plus et pas en réserve non plus. Mais, celui-là pouvait être commandé!

Pour la deuxième paire de rideaux, le tissu était disponible.

Nous sommes retournés au bureau pour remplir la paperasse. Vingt minutes pour remplir trois formulaires en quatre exemplaires! Deux formulaires de confection et un formulaire pour la commande du tissu. En plus, il faisait très chaud dans le magasin. Je commençais à vraiment en avoir assez. Le pauvre vendeur m’a dit “c’est compliqué chez nous!”.

Ensuite, je suis passée à la caisse, payer les tissus (la confection se paye à réception des rideaux). Bref, j’y ai passé une heure en tout! Quelle galère! Tiens, savez-vous d’où vient cette expression “quelle galère”?