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La banlieue

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Aujourd’hui, c’était une journée « banlieue ». Ce matin, j’ai écouté l’album The suburbs de Arcade Fire. In the sububs I, learned to drive and you told me we’d never survive. Grab your mother’s key we’re leaving. J’aime bien cette première chanson de l’album. Vous le savez, j’habite tout près de Paris, mais c’est quand même la banlieue. J’ai toujours habité en banlieue. Paris c’est pour les balades, les musées, Ladurée, des rendez-vous, des spectacles. Et puis, on prend le train et on rentre. La banlieue, par ici, ce sont des immeubles en pierre de taille datant du début du 20e siècle, beaucoup d’immeubles en brique des années 30, se ressemblant tous plus ou moins, quelques constructions modernes se ressemblant beaucoup, des petites rues avec des maisons et leur petit jardin où fleurissent au printemps des grappes de glycines. Plus on s’éloigne de la gare, plus les magasins se font rares. Ce n’est pas mort, c’est tranquille, on croise toujours quelqu’un. A 13h30, j’ai écouté l’émission Les pieds sur terre qui présentait chaque jour de la semaine des reportages faits en Alsace. Celui d’aujourd’hui se passait dans une banlieue de Mulhouse. Une banlieue de H.L.M. triste d’où l’on a envie de partir et de rester à la fois, parce qu’on se sent rejeté ailleurs. A 14h, j’ai également écouté l’émission suivante, Planète terre, en travaillant. Il s’agit d’une émission de géographie. L’invité était un chercheur, il présentait son travail sur les périphéries urbaines. C’était très intéressant et assez savant. A un moment, il a parlé d’une étude qui avait montré que, contrairement à ce qu’on pouvait penser, il y avait du bonheur à habiter la banlieue.

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