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Cet après-midi, je suis allée voir l’exposition Entrelacs de l’artiste chinois Ai Weiwei au Jeu de Paume. C’est Natasha, qui le suit sur Twitter, qui m’a proposé de l’accompagner. Ai Weiwei était en couverture de Télérama il y a deux semaines. Je n’avais pas eu le temps de lire l’article qui lui était consacré, j’aurais bien aimé. Il y avait très peu de queue quand nous sommes arrivées. Nous sommes rentrées assez vite. Nous avons commencé par les salles présentant des photos récentes. Des photos de chantiers, j’aime beaucoup les photos de chantier, ça me parle. Et puis la fameuse trilogie des photos où l’on voit Ai Weiwei laissant tomber sur le sol une urne de la dynastie des Han. Il y avait aussi une sélection de portraits des personnes qui ont participé à son projet intitulé « Conte de fées ». Dans ce projet, il avait décidé de se rendre à l’exposition d’art moderne de Kassel en Allemagne avec mille et un Chinois. Des vidéos accompagnaient ces portraits, présentant les personnes, les filmant allant faire leur demande de passeport. C’était très intéressant. Mais c’est difficile de regarder ces vidéos debout entourée de beaucoup de monde. J’ai bien aimé aussi le mur d’écrans présentant ses photos prises avec son téléphone portable. Il y avait une bonne quinzaine d’écrans présentant chacun un thème de photos. Il y avait un thème sur la nourriture. Ai Weiwei est très gourmand ! Un autre thème sur les chats, le tremblement de terre de 2008 et ses ennuis avec la police. Nous avons terminé par ses photos plus anciennes, notamment celles prises à New York dans les années 80.

Lorsque nous sommes ressorties, il y avait une queue immense. Où s’arrêtait-elle ? J’aurais dû prendre une photo et la mettre sur Twitter.

Au sommaire de One thing in a French day PLUS :

Ai Weiwie - Le musée du Jeu de Paume - 3 EXPRESSIONS UTILES pour parler comme un vrai Français - UN PEU DE GRAMMAIRE Une bonne quinzaine. Continuons avec ce « bon » qui en rajoute. Imaginons que nous sommes au marché et que nous faisons nos courses.

Je vous laisse demander au vendeur ce qu’il nous faut en utilisant ce « bon ». Attention, il faut utiliser le vocabulaire de la quantité quand c’est possible. Par exemple « douzaine » pour 12. Et il faut aussi faire attention au genre (bon ou bonne ?).

— 1 kilo de pommes de terre

— 10 de tranches de saucisson

— 1 livre de fraises

— 30 roses rouges

— 600 grammes de filets de cabillaud

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