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Je suis de retour et en pleine forme! Je remercie chaleureusement ceux qui m’ont écrit pour me souhaiter un bon rétablissement. C’était très gentil de votre part.
Je tiens aussi à remercier Thomas grâce à qui j’ai pu réparer, il y a deux semaines, le flux RSS du podcast.
Dimanche avait lieu le deuxième tour des élections municipales dans ma ville. Le maire de ma ville, élu au premier tour en 2001, était en ballottage. Il y avait quatre candidats au premier tour : le maire UMP, un candidat du Parti Socialiste, une candidate divers droite et un candidat du Modem (le centre). Le maire a obtenu au premier tour un peu plus de quarante pour cent des voix et les autres candidats respectivement 33,33 %, 12 % et 12%.
Le maire a commencé à se sentir franchement menacé lorsque les trois autres candidats ont décidé d’unir leurs listes pour le deuxième tour. Il faut dire que ce maire a très mauvaise réputation : très dépensier, mauvais gestionnaire et pire, des affaires pas très claires dénoncées par la presse.
Le tracte que nous avons reçu dans notre boîte aux lettres en fin de semaine trahissait ce sentiment de menace : d’après lui, en élisant un maire socialiste, nous étions sûrs de voir arriver dans notre quartier des logements sociaux qui nécessiteraient pour leur construction des expropriations. Traduire : vous habitez un quartier résidentiel, si vous voulez rester entre vous, votez pour moi.
Mon mari était très pessimiste sur le résultat des élections : “ici les gens sont très à droite, ils vont quand même voter pour le maire sortant”.
Moi, j’espérais qu’il avait tort. Mais après la déception des présidentielles et l’élection de Nicolas Sarkozy, je préférais imaginer le pire.
Dimanche soir, mon mari a regardé les résultats des élections sur Internet. Moi, je travaillais sur ma compta que je dois rendre mercredi.
- Il est élu!
- Qui ça?
- Le type du PS!
Lundi matin, je me suis réveillée dans un ville qui avait basculé à gauche.