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Concarneau

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Mon mari, mes filles et moi sommes arrivés en Bretagne dimanche après-midi. Nous avions décidé d’éviter la foule des départs en vacances en partant le dimanche plutôt que le samedi. Nous avons eu raison car il n’y avait personne sur la route. Le voyage s’est bien passé. Les filles étaient très heureuses de retrouver notre gîte à La Forêt-Fouesnant. Nous avons passé la fin d’après-midi de dimanche à la plage du Cap Coz. Les gens partaient, rouges de soleil, et nous arrivions à l’heure douce du soir. Cet après-midi, nous sommes allés à Concarneau. J’adore cette ville, le temps semble y couler doucement. Et puis c’est un des plus grands port de pêche français. D’énormes navires qui partent pour l’Afrique croisent des chalutiers de différentes tailles. Je trouve cette ville propice au bien-être, à la rêverie et à l’inspiration. Simenon y a consacré deux romans d’ambiance absolument passionnants : Le chien jaune et Les demoiselles de Concarneau. Pendant que mon mari et mes deux grandes filles étaient à la plage, j’ai fait un petit tour de la ville avec Lisa. J’ai longé les plages, le port de plaisance, je suis passée devant La ville close. La ville close est un îlot fortifié au fond de la baie de Concarneau. C’est un endroit qui est très touristique, plein de petites ruelles et de magasins divers (beaucoup de marchands de glace!). Je me suis dirigée vers le port de pêche, j’ai distingué quelques chalutiers. Plus loin, il y a la criée, là où les poissons sont vendus aux enchères tout juste débarqués des navires de pêche. Il y a une remarquable description de la criée dans le roman Marée blanche de Jean Failler, l’auteur de la série des Mary Lester. Chaque enquête de ce capitaine de police féminin se déroule dans un lieu particulier de Bretagne. Au loin, il y a les chantiers navals. Les bateaux sont énormes. Je suis revenue sur mes pas et je suis entrée dans la ville, en direction de l’église. Dans la rue commerçante, rue Dumont d’Urville, je me suis arrêtée devant la vitrine de la petite librairie Le livre phare pour regarder leur sélection de livres. Je suis redescendue vers les quais. C’est sur les quais qu’il y a tous les cafés et les restaurants. Quelque chose était inhabituel à Concarneau. Les terrasses des cafés étaient aux trois quarts vides, malgré le beau temps, malgré les vacances. Il y avait plus de monde au mois de juin l’année dernière. Bizarre. Il va falloir que je mène l’enquête!

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  • Samuel Kikuti

    J’ai découvert votre podcast par hasard et je suis en écoutant tous que je peux. C’est fantastique récevoir de nouvelles de votre promenade à cette ville. Ça doit être une endroit très intéressante. J’habite à São Paulo, une grande ville au Brèsil, bien proche d’un port comme ça. Bon, je besoin d’amélliorer mon français et pour ça je vais continuer à t’accompagner. Merci pour votre attention, Samuel.

    Jul 10, 2010 at 12:13 am
  • Salil

    Oh là là, les vacances. Quelle chance. J’aimerais déménager en France. Il n’y a pas assez de jours de vacances ici, aux USA.

    Jul 15, 2010 at 4:44 pm