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Ce matin, une corneille s’est installée sur une branche du platane juste devant chez moi, côté salon.

Elle y est restée une bonne demi-heure à raconter je ne sais quoi d’incompréhensible. En tout cas, elle le racontait bien fort. Je n’ai pas pensé à sortir mon micro pour l’enregistrer, mais j’ai réussi à la prendre en photo.
Que pouvait-elle bien dire? A mon avis, elle racontait un truc sur une autre corneille du quartier. Je soupçonne les corneilles d’être de vraies commères.

Cela me rappelle une autre histoire de corneilles qui m’avait bien amusée. Cela s’est passée alors que j’habitais mon précédent appartement. Il y avait un grand cerisier devant l’immeuble et les corneilles venaient y picorer des cerises. Ce jour-là, elles étaient au moins quatre. Elles étaient là à picorer et bavarder comme les sans-gêne qu’elles sont depuis au moins une heure quand tout-à-coup un homme qui passait dans la rue leur à crié dessus :
- Oh, ça suffit! Vous allez vous taire! Non, mais!
Et les corneilles se sont tuent subitement, complètement stupéfaites par cet homme qui avait crié aussi fort qu’elles. Elles n’ont pas tardé à s’envoler.

Je les imagine bien en train de se dire :
- Venez, on se tire, ça craint ici.

Car je ne crois pas non plus que les corneilles aient un langage très distingué, pas vous?
ps : attention, les corneilles croassent et les crapauds coassent!