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En ce moment, je lis plusieurs livres à la fois : un roman policier italien et deux autres petits livres. Le premier de ces petits livres, je l’ai acheté parce que j’ai entendu un entretien avec l’auteur à la radio, un après-midi de la semaine dernière. Je l’ai trouvée très sympathique, drôle et en même temps douce. Elle racontait son travail d’auteur de nouvelles avec un naturel très plaisant. J’ai tout de suite eu envie de la lire. Il s’agissait de Annie Saumont et je me suis procuré un de ses recueils de nouvelles publié en poche.
Quelques jours plus tard, Mike, un auditeur du podcast m’a écrit à l’occasion d’un email qu’il lisait le dernier livre d’un auteur que je n’avais jamais lu. Passant à la librairie ce même jour pour m’acheter un second recueil de nouvelles d’Annie Saumont, j’ai recherché un livre de l’auteur dont m’avait parlé Mike. Un petit livre de cet auteur était disponible. J’ai lu quelques lignes au hasard du livre et cela m’a intéressé. C’est le deuxième petit livre que je lis. L’auteur? Annie Ernaux et le titre du livre “La place”.
Ce matin, voyant ces deux petits livres posés l’un à côté de l’autre sur ma table de nuit, j’ai pensé au fait que leurs auteurs s’appelaient toutes deux Annie. Pour moi, une Annie c’est une femme entre cinquante-cinq ans et soixante-cinq ans. C’est Annie L professeur de physique en classe de terminale au lycée qui avait fait chavirer tous les cœurs masculins en jouant en short au tournoi de volley organisé entre profs et élèves cette année-là. C’est Annie que j’ai remplacée au cours d’une mission d’intérim, une femme très dynamique et sympa qui avait une cicatrice au cou parce qu’on l’avait opéré de la thyroïde. C’est Annie l’Américaine, amie de ma copine Janet, qui fait paraît-il de délicieuses confitures de mûres... Ah et bien sûr Annie l’orpheline rousse et son chien!