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Ce matin, pendant que Laurie gardait nos filles, Caroline et moi sommes allées à Paris, faire un tour dans les magasins. Nous étions prêtes, pensions-nous, à faire quelques achats. Nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. — Où veux-tu aller en premier? m’a demandé Caroline. — J’aime bien Benetton. Mais, le grand Benetton du Boulevard Haussmann était en travaux, donc fermé. — Bon, on n’a qu’à aller faire un tour aux Galeries, ai-je alors proposé. C’était une erreur. C’est vrai que l’avantage d’un grand magasin ce sont tous les stands de différentes marques. Mais, il y en a tellement qu’au bout d’un ou deux stands, on ne voit plus rien. Nous avons fait le tour du deuxième étage et au bout d’une heure et demie, nous sommes sorties bien déçues. Nous avons marché jusqu’à une pizzeria rue Montorgueil et en marchant nous avons rassemblé nos sentiments sur cette matinée. — Nous avons une bonne idée de ce qui est à la mode cette année. Les petits blousons de couleur en cuir, les robes fleuries courtes comme dans les années soixante-dix ou longues et à fines bretelles, les pantalons qui se portent courts avec des plis sur le devant, les tops vaporeux en mousseline, les sandales plates ou compensées. — En fait, c’est plus simple quand tu aimes une marque, que tu te rends dans le magasin et que la vendeuse te conseille bien. Elle connaît la coupe des vêtements, peut t’inciter à essayer tel pantalon dont la coupe est originale. En fait, si on va dans les grands magasins, il faut faire comme Teresa. Elle a une idée précise de ce qu’elle souhaite, elle a remarqué telle robe ou tel pantalon dans les magazines et c’est ça qu’elle vient voir. Nous sommes arrivées à la pizzeria, il n’y avait personne. Le temps que nous nous passions notre commande, la petite salle s’était remplie, c’était sympa de déjeuner à Paris. Caroline et moi attendons vivement les soldes! Nous sommes presque prêtes.

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