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Ce matin, en partant à l’école, nous avons quitté la résidence avec notre voisine Maria-Dolores.

— Alors, as-tu fait ton choix pour le restaurant ? m’a-t-elle demandé.

Maria-Dolores faisait référence à notre promenade nocturne de samedi dernier.

Je vais fêter mon anniversaire le mois prochain. Mon frère viendra peut-être d’Allemagne avec sa femme. Pour l’occasion, j’ai envie d’aller au restaurant avec mon mari et toute ma famille. Le restaurant que j’avais choisi est un restaurant que j’aime beaucoup, mais qui, je l’ai découvert la semaine dernière, est fermé le week-end (quelle idée bizarre !). Je dois donc trouver un autre restaurant. J’en ai noté deux autres dans mon quartier qui pourraient me plaire. Il y en a un que je connais et l’autre non. J’ai pensé qu’un repérage s’imposait.

J’ai donc proposé à Maria-Dolores de m’accompagner samedi soir, pour une promenade nocturne. Il ne faisait pas trop froid, il n’y avait pas de vent et il ne pleuvait pas. C’était parfait. Nous avons marché jusqu’au premier restaurant celui que je connaissais (et dont je vous avais parlé il y a quelques années), l’ambiance était telle que dans mon souvenir : salle confortable, tables espacées, clients souriants. J’ai relevé sur la carte quelques plats qui ont fait frémir mes papilles : Œuf mollet aux lentilles du Puy, lardons jus de viande, Daurade royale rôtie au curcuma, parmentier au haddock, ainsi que quelques vins. Nous avons continué notre promenade pour arriver au second restaurant. Celui-là, tout le monde l’adore sur Internet ! Il paraît que les viandes sont délicieuses, les plats préparés avec amour et le service sympa.

Effectivement, la petite salle était remplie de sourires. La carte proposait des plats appétissants, bien français, une cuisine du marché : de la charcuterie, des quenelles, et des choses originales comme un carpaccio de betteraves, huile de pistache. Finalement, ce matin, j’ai répondu à Maria-Dolores que les deux me faisaient envie. Pourtant, il va bien falloir que je choisisse.

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REPERES : des explications sur le texte.

3 EXPRESSIONS UTILES : pour parler français comme un vrai Français.

UN PEU DE GRAMMAIRE il va bien falloir que

Comme je le disais dans le texte, il va bien falloir que je choisisse. Avez-vous remarqué le temps du verbe après « que » ?

Je vous propose de conjuguer les verbes suivants :

— Il va falloir que nous ACHETER un nouveau four.

— Il va falloir que vous PARTIR plus tôt pour arriver à l'heure.

— Il va falloir que tu PRENDRE un taxi.

— Il va falloir que je SE LEVER à six heures demain matin. REPONSE DANS LA NEWSLETTER

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— Maman, comme aujourd’hui c’est mardi et que demain on va pas aller à l’école...
J’ai regardé Micaela avec attention. Quand l’introduction est longue comme ça, c’est qu’elle veut me demander quelque chose qui n’est pas facile à obtenir.
— Et puis comme j’ai été sage.
Micaela a commencé à se tortiller.
— Est-ce qu’on pourrait faire comme samedi soir ? a-t-elle finalement lâché.

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