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Hier après-midi, j’étais un peu en avance pour aller chercher les filles. Je suis passée à la bibliothèque municipale qui se trouve près de l’école. En entrant, je me suis dit que j’allais regarder un magazine de cuisine, puis je me suis rappelée de Jean-Claude Lalumière. Le 1er janvier, il était interviewé dans une émission sur France Inter. Il était à peine 9 heures du matin et le journaliste lui avait demandé comment il avait passé son réveillon de Nouvel An. Sa réponse m’avait bien fait rire. Je suis toujours à la recherche de livres drôles, donc j’avais bien noté son nom dans un coin de mon esprit. Est-ce qu’il serait possible qu’un de ses livres soit à la bibliothèque ? J’ai cherché dans la section roman. En passant, j’ai découvert que l’auteure de Nils Holgersson avait écrit d’autres romans. Oui, il y avait le premier roman de Jean-Claude Lalumière : « Le Front russe ». Je l’ai donc emprunté à la bibliothèque. Hier soir, j’ai terminé les notes de voyage de Tchékhov. Lorsque Tchekhov passe à Irkoutsk, il va acheter un gâteau dans la meilleure pâtisserie de la ville. Il dit « Il y a une pâtisserie extraordinaire, mais tout est diablement cher ». Oh, si vous saviez comme cette petite phrase, cet adjectif « extraordinaire » m’a fait rêver. Je me demande comment sont les pâtisseries en Russie. Est-ce que le gâteau mangé par Tchekov ressemblait au Medovik du Café Pouchkine ? Avait-il cette saveur de miel et de confiture de lait ? J’ai quitté les rives du fleuve Amour, j’ai refermé mon livre et je m’apprêtais à prendre le livre de Jean-Claude Lalumière lorsque j’entends rire à côté de moi ! Mon mari m’avait piqué Le Front russe !

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