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Ce matin, nous sommes allés à Tréguier pour une course. Alors que nous étions sur le chemin du retour, je pose la question rituelle à mon père : au fait, qu’est-ce qu’on mange ce midi?
A ce moment-là, je me rappelle que Marie-Claire la fermière avait parlé à mon père d’un très bon charcutier à Camlez, que tout était absolument délicieux chez lui. On peut facilement se rendre à Camlez depuis la route qui va de Tréguier à Perros.
- Et si on allait chez ce charcutier de Camlez?
- D’accord, on y va.
Camlez, c’est une toute petite ville avec une grosse église. On a traversé le bourg, pas le moindre commerce à l’horizon. Enfin, j’avais cru voir une pancarte avant l’église. Mon père a fait demi-tour, nous avons retrouvé la pancarte, il s’agissait d’une religieuse dessinée sur une planche en bois sur laquelle on pouvait lire “Couvent alternatif”.
- Couvent alternatif, qu’est-ce que c’est que ça, ai-je dit à mon père en rigolant devant l’allure de la religieuse peinte au gros pinceau.
Puis, nous avons vu une autre petite pancarte sur laquelle était écrit “Crêperie chez Nénène” et Charcuterie-épicerie “En rillettes”.
- Je crois que c’est là, ai-je dit à mon père.
Nous sommes rentrés dans la petite cour de l’ancien couvent transformé, je l’ai lu ensuite sur Internet, en lieu de commerce équitable local. Et la charcuterie, c’était bien là. Le magasin tout adorable avec une dame charmante. Nous avons pris des saucisses à l’estragon que nous avons mangé ce midi. Hum, hum, les meilleures saucisses que j’ai jamais mangé depuis longtemps! J’aimerais bien goûter les crêpes... ce sera pour une autre fois. Merci Marie-Claire pour la bonne adresse.