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En ce moment, ce sont les grandes marées. Les coefficients sont assez élevés, nous avons eu 97 le week-end dernier.
Pleine mer, basse mer, tout se fait dans des proportions gigantesques.
A marée basse, la mer est loin, la plage immense, vide. Lorsqu’elle est ainsi déserte, j’ai toujours l’impression de contempler un paysage tel qu’il a pu être à l’époque de la préhistoire.
A marée haute, la mer monte si haut qu’il n’y a plus de plage. La mer se rapproche, se rapproche... on dirait qu’elle a envie de venir jouer au Casino de Perros!
Aujourd’hui, nous nous sommes promenés le long de la plage, sur la promenade, au moment où la mer atteignait les galets qui bordent la plage. En repartant, chaque vague faisait bruyamment rouler les galets qui s’entrechoquaient les uns contre les autres. Il y a aussi pas mal de fourmis noires, traduction de ce langage paternel, des surfers en combinaison néoprène, car les vagues sont assez grosses pour surfer. Elles sont motivées ces petites fourmis noires car elles se baignent dans une eau à 16°C et restent tard le soir, parfois jusqu’à 22 heures 30. Il faut dire qu’il fait jour relativement tard à cette période de l’année. Elles se lèvent aussi très tôt car lorsque j’arrive pour prendre le petit-déjeuner, elles sont déjà là!
De l’appartement, le soir, je vois aussi les gens qui viennent regarder le spectacle des vagues. Comme ce monsieur que mon père a pris en photo, avant-hier soir, qui est resté longtemps, pensif, devant ce spectacle vivant.