Feed on
Posts

Escapade

Ah, aujourd’hui j’ai fait quelque chose de super méga génial! Je suis allée à Paris! Merci Papa qui a gardé mes filles de onze heures à treize heures, s’occupant même de leur donner à manger.
Vous m’auriez vu courir sur le chemin de la gare pour ne pas manquer le train de onze heures cinq sur le quai C, rapide, légère, comme portée par le vent! Dans le train, ce petit voyage de sept minutes m’a paru aussi merveilleux que si je me rendais en vacances. J’ai même aperçu une péniche alors qu’on passait au dessus de la Seine (vous souvenez-vous du jeu des péniches?, vous y jouerez peut-être si un jour vous venez à Paris). Arrivée gare Saint-Lazare, je me suis faufilée entre les badauds comme une vraie parisienne et je suis vite sortie en direction des grands magasins avec l’idée de jeter un œil aux soldes. Oh, ça a vite été réglé, il ne restait plus rien à ma taille. Au croisement de la rue Caumartin et du Boulevard Haussmann, je me suis demandée où j’allais bien pouvoir me rendre ensuite. En fait, j’hésitais entre aller m’acheter un croissant aux noix chez Ladurée et aller faire un tour à la Fnac. Hum, le choix a été difficile et il me fallait choisir vite car dans ce genre d’escapade le temps est compté. J’ai finalement décidé de m’offrir de la nourriture intellectuelle et je suis remontée vers la Fnac du passage du Havre. J’ai profité de mon passage dans la librairie pour acheter le cadeau d’anniversaire d’un de nos amis : deux romans policiers dont un de l’auteur chinois Qiu Xialong. Je pensais trouver “Visa pour Shangaï” du même auteur, mais il n’était pas disponible. En passant par le rayon des romans espagnols, j’ai eu le bonheur de découvrir un roman d’Eduardo Mendoza, en poche c’est-à-dire à un prix raisonnable, que je n’avais pas lu. Rien que ça rendait la journée belle. Au rayon des livres russes, j’ai pris un recueil de nouvelles de Tchékhov dont je viens de terminer une biographie. Et puis, je me suis promenée comme ça dans les rayons, regardant les livres disposés sur les tables ou en tête de gondoles.
Puis, il fût l’heure de partir. J’ai commencé le roman d’Eduardo Mendoza dans le train....