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Ce matin, pour la troisième fois depuis le début de la semaine, j’ai pris le train pour Paris. Je me suis fondue dans la foule des voyageurs des heures de pointe. A Saint-Lazare, j’ai pris la ligne 14, je suis descendue à Pyramides et je suis sortie avenue de l’Opéra. En face de moi, le macaron vert de gris de l’Opéra Garnier. Je lui ai tourné le dos pour me rendre à destination. J’étais en avance, j’ai fait un petit détour par la vitrine du magasin de la Comédie Française. Puis, j’ai traversé la place du Palais Royal et je suis entrée dans la cour du Louvre par le passage Richelieu. Ah, la pyramide de verre, les touristes et le sentiment d’être dans un lieu exceptionnel. J’aime bien être à Paris. Je suis revenue sur mes pas et j’ai pris l’entrée des visiteurs munis de billets. Ce qui frappe en arrivant dans le grand hall du Louvre, après une série d’escalators, de portes vitrées automatiques, c’est le bruit : un brouhaha de voix, de bruits de pas, de bruits de machines, qui semble occuper tout l’espace possible et vous saute aux oreilles. Et il y a des gens partout, qui traversent le hall, font du sur place, empruntent des escalators, tournent sur eux-mêmes. Cela ressemble à une ruche. Je me suis dirigée vers la médiathèque. J’ai traversé un couloir, monté un escalier, emprunté une coursive et je suis entrée dans la salle numéro 5. Là, fini le brouhaha. J’ai retrouvé mes collègues de travail. Sarah, une étudiante espagnole en Beaux-Arts, Nadia, hôtesse de l’air, et Edouard, architecte. Nous formons une bonne équipe. Depuis le début de la semaine, de 10 heures à midi et demi, nous travaillons tous les quatre, ainsi que deux autres groupes, à la construction d’une exposition temporaire de peintures du XVIIIe siècle. Nous le faisons avec sérieux et plaisir. C’est un atelier pour adultes. Le professeur trouve qu’il y a une bonne énergie dans les groupes et des projets bien élaborés. Demain, nous présenterons la maquette de l’exposition que nous avons intitulée « Le XVIIIe siècle intime ». Et après, hop, nous repartirons chacun de notre côté !

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