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Je suis encore sous le choc. Mais il faut que je vous raconte tout depuis le début. Aujourd’hui, ayant enfin mis un point final à ma compta, j’ai décidé de m’offrir en récompense une tartelette aux fraises de ma pâtisserie préférée. Vous savez, celle qui est à vingt minutes à pieds de chez moi. J’ai convaincu Micaela de m’accompagner sans maugréer en lui faisant miroiter un beau pain au lait. Nous voilà donc parties pour traverser la ville. On en profita pour chanter quelques chansons dont notre chanson favorite du moment : “La mare à Toto”.
Enfin, nous arrivons à la pâtisserie. Je comptais déjà mentalement le nombre de baguettes tradition que j’allais acheter, hésitant entre deux ou trois. Nous rentrons dans le magasin. Y a-t-il des tartes aux fraises? Oui. Tiens, c’est nouveau, ils mettent de la pistache maintenant. Oh! Mais c’est une nouvelle présentation.
- Que désirez-vous Madame?
Je passe ma commande, remarquant que je n’avais jamais vue cette vendeuse et que toutes les vendeuses d’ailleurs m’étaient inconnues et portaient une nouvelle tenue.
Je m’approche de la caisse. Tiens, ce n’est pas la patronne. Tiens, les tradi n’ont pas la même tête que d’habitude. La dame à la caisse se comportait comme la patronne. Mais où était donc Madame Berquier, la vraie patronne? Je payai et on me tendit un paquet sur lequel était inscrit un autre nom. Je mis quelques instants à réaliser. La pâtisserie avait changé de propriétaires! Quoi! Fini les palmiers succulents, les tartes aux fraises à tomber par terre, les tradi avec leur léger goût de farine de maïs... Oh là, pour le coup, je suis triste. En illustration de ce podcast, la tarte aux fraises que j’avais achetée pour le pique-nique “One thing in a french day” l’année dernière. Celle que j’ai acheté chez les nouveaux propriétaires ne lui arrive pas à la cheville.