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Archive for May 2013

— Qu’allez-vous choisir ? a demandé son voisin à Elisabeth.

— J’hésite entre la salade de jeunes pousses et les poireaux crayons.

— Prenez les poireaux !

— Mais, n’essaye pas de l’influencer ! est intervenu l’autre. J’ai bien compris que tu voulais goûter les poireaux dans son assiette.

Le ton était donné : la bonne humeur ! Et la soirée a continué ainsi, chacun dégustant et commentant son plat, puis rebondissant sur un sujet : le temps pourri, l’écologie, le réchauffement climatique, les réductions de personnel dans les entreprises, les changements forcés de postes et puis le vin délicieux que nous buvions. Le chef préparait derrière nous les différents plats et nous apportait nos assiettes au fur et à mesure. J’avais choisi la salade de jeunes pousses et ensuite l’assiette nordique avec son saumon sauvage, ses blinis faits maison et ses harengs marinés. Ghislaine m’a gentiment proposé de goûter son jarret de bœuf, ce que je n’ai pas refusé ! La viande fondait littéralement en bouche. Une vraie merveille !

A propos du temps pourri que nous avons en ce moment, Elisabeth nous a sorti une formule sur le ton d’une Sarah Bernhardt joyeusement fataliste, « Printemps pourri, été pourri ! ». Ce fut l’éclat de rire général.

En dessert, il y a eu à nouveau des consultations entre voisins, chacun hésitant entre la panna cotta au kiwi et le FF. J’ai choisi le Feuille à feuille (FF) crème Paris-Brest et la soirée s’est terminée sur cette douce note sucrée avant de retrouver dehors, dans la nuit, notre printemps pourri.

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Hier soir, avec Élisabeth et Ghislaine, mes copines de la danse nous nous sommes retrouvées pour une soirée dans un restaurant un peu particulier : une table d’hôtes. Le principe : une cuisine ouverte sur une salle à manger avec une grande table où tout le monde mange ensemble. Le chef propose trois entrées, deux plats du jour et le choix entre deux desserts. Lorsque j’ai poussé la porte du restaurant, j’ai été accueillie par le grand sourire du propriétaire des lieux, le chef en personne. J’étais la première de nous trois, mais je n’étais pas la première cliente. Deux hommes étaient installés à table autour d’un verre de pétillant rosé (méthode traditionnelle) et la conversation allait bon train. Il s’agissait d’amis qui attendaient la femme de l’un d’entre eux.

Le chef était dans sa cuisine.

— Peut-on voir ce que vous préparez ? lui ai-je demandé.

— Mais, oui, bien sûr !

Je me suis approchée de ses fourneaux. Et il a soulevé le couvercle d’une marmite. Oh, quels parfums délicieux ! Et quelles couleurs !

— Jarrets de bœuf aux carottes blanches et jaunes ! m’a annoncé le chef. Cela fait sept heures qu’ils mijotent.

A côté dans une plus petite casserole, des oignons confits attendaient, eux aussi, leur heure.

Mes amies sont arrivées, puis un couple, un groupe d’amis et enfin l’épouse attendue. Nous avons rejoint les deux compères à table.

Tout de suite, il y a eu beaucoup d’ambiance entre les trois amis et nous trois.

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Correspondances

Samedi, alors que nous allions à la danse en métro et que je décrivais notre parcours à Micaela, elle m’a demandé « Tu as dit correspondance, qu’est-ce que c’est une correspondance ? ». Je lui ai expliqué qu’une correspondance c’était le fait de passer d’une ligne de métro à une autre (ou du train au métro ou du bus au train, etc.) et que concrètement cela prenait la forme d’un couloir, d’un escalier ou d’un quai.

Il y a également une signification poétique lorsque, par exemple, une œuvre et la vie semblent se répondre. C’est un peu ce qui semble arriver en ce moment à chaque fois que mon mari et moi regardons Cranford, la série de la BBC tirée de l’œuvre de l’écrivain anglais Elizabeth Gaskell. C’est Isabelle, la maîtresse de Lisa, qui me l’a prêtée. Nous regardons un épisode par soir. Et chaque soir, il y a une correspondance entre un événement de ma journée passée ou bien de celle à venir.

Par exemple, le jour où j’ai vendu par le bon coin du matériel de bébé (avec beaucoup d’émotion quand même) et que ce matériel est passé à des gens très sympathiques, dans Cranford, il y a une vente aux enchères des biens de la maison d’un des personnages qui vient de mourir et c’est ainsi que l’héroïne, Miss Matty, récupère le portrait de son bien-aimé. Samedi, le jour où Micaela a répété sa chorégraphie pour son spectacle de danse, les jeunes filles de Cranford, elles, ont répété leur danse pour la fête du 1er mai. Le soir où Captain Brown nous a appris qu’il lisait Dickens avant de se coucher, j’ai moi-même commencé la lecture d’un livre de Dickens parce que c’était son tour dans la pile de livres à lire.

Si cela continue ainsi, je ne serais pas étonnée de me réveiller un matin avec un bonnet sur la tête, le visage orné de jolies boucles anglaises et de dire à mon mari « Good morning, dear » et que lui me réponde « Good morning, Miss Letty ».

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La nuit des musées

Cet après-midi, j’ai enfin déchargé mon appareil photo. Je tremblais un peu après la mésaventure qui m’est arrivée après les vacances. Un mauvais contact du lecteur de carte SD m’avait fait perdre toutes mes photos des vacances en Bretagne. J’en fulmine encore ! Les photos qui se trouvaient dans mon appareil cet après-midi étaient celles que j’avais prises lors de mon expédition nocturne de samedi soir.

Avec mes amies de la danse, Elisabeth et Ghislaine, nous sommes allées à la nuit européenne des musées. Depuis neuf ans, partout en Europe, des centaines de musées sont ouverts en nocturne et gratuitement aux visiteurs et proposent des animations. Nous avions décidé d’aller au musée des lettres et manuscrits, puis au musée Carnavalet. Nous sommes arrivées vers dix-neuf heures au musée des lettres. Il y avait peu de visiteurs, c’était parfait pour voir les collections. Cette fois, j’ai été particulièrement marquée par le manuscrit de l’Empereur d’Occident Louis 1er le pieux confirmant les avantages de l’Abbaye de Corvie. Le manuscrit date de 825 ! En arrivant, au musée Carnavalet, nous avons assisté à un épisode la représentation en épisodes des Trois Mousquetaires au milieu de la cour jardin du musée. Mais pour le musée lui-même, nous avons renoncé, car il y avait trop de queue. C’est alors qu’Elisabeth nous a parlé du musée de la chasse. Ghislaine et moi l’avons regardée avec incrédulité.

— C’est le musée de la chasse ET de la nature, a précisé Elisabeth. Un collègue m’a dit que c’était très bien !

Nous sommes allées à pied de la rue de Sévigné jusqu’à la rue des Archives où se trouve le musée de la chasse ET de la nature. Et je dois dire que nous n’avons pas été déçues ! C’était la visite la plus étrange et j’ai jamais faite. Il y avait une performance dans la cour : une jeune femme nue était assise autour de monceaux de laine brute qu’elle brossait sans relâche d’un air morne. Un ours blanc nous a accueillies au premier étage, un renard empaillé dormait sur un fauteuil, des têtes de chouettes décoraient le plafond d’un petit cabinet, deux lions blancs nous ont regardées avec tristesse, nous avons croisé quelques vampires et enfin nous avons écouté deux morceaux du groupe POETRY à l’auditorium. Bien étrange et merveilleuse nuit !

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Règles de vie

Hier, il n’y a pas eu de podcast. J’étais en sortie toute la journée avec Felicia et je suis rentrée épuisée.

Il y a quelque temps, Elisabeth, qui faisait de la danse avec moi, était venue prendre le goûter avec nous. Elle avait découvert dans le couloir notre affiche des règles de la maison. Nous avons rassemblé sur cette affiche l’ensemble des règles de la maison. Ce sont des règles simples comme « Il ne faut pas crier ! », « On ne se tape pas », « On laisse les autres dormir », « On range son pyjama le matin », etc. C’est Micaela qui les a illustrées par des dessins pour que Felicia et Lisa, qui ne savent pas encore lire, puissent tout de même les comprendre. Les règles avaient beaucoup plu à Elisabeth et elle avait demandé à Micaela si elle pourrait lui préparer des règles pour elle.

— Oui, d’accord ! avait répondu Micaela.

Quelques semaines ont passé et je pensais que Micaela avait oublié, mais ce matin elle est venue me voir un cahier à la main.

— Regarde Maman, j’ai écrit les règles pour Elisabeth !

— Ah, oui ! Fais voir !

J’ai lu silencieusement les quelques lignes.

— Dis donc, je crois que ça va plaire à Elisabeth.

— Est-ce qu’il y a des fautes ?

— Un petit peu. Par exemple « tu dois » s’écrit avec un « s » à la fin et « tu as le droit » c’est « as » et non pas « à ». Mais c’est très bien ! Je vais les prendre en photo et les envoyer à Elisabeth. Es-tu d’accord ?

— D’accord, mais je n’ai pas encore fait les dessins.

J’ai envoyé les règles par SMS à Elisabeth qui était ravie ! Elle doit se brosser les dents à huit heures, elle a le droit de regarder la télé le soir, mais à neuf heures vingt elle doit aller se coucher ! Une nouvelle vie va commencer pour elle !

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Le garçon à la canne à pêche

Les cours de danse se sont arrêtés au début de l’année pour les filles et moi parce que notre professeur n’a pas pu continuer. Micaela avait très envie de continuer à danser, alors j’ai cherché un autre cours de danse Bollywood pour les enfants et j’en ai trouvé un à Paris, dans le XVIIIe arrondissement. Je l’accompagne le samedi matin en transports. Le cours lui plaît beaucoup.

Ce samedi, mon mari, Felicia et Lisa sont venus nous chercher en voiture. Il y avait peu de circulation dans Paris, car c’était un week-end de pont. Nous avons rejoint la porte de la Chapelle, puis le périphérique que nous avons quitté porte de Champerret. Là, nous avons traversé Levallois jusqu’au pont de Levallois, le fameux pont sur lequel j’ai joué au jeu des péniches. Avant de traverser le pont, j’ai remarqué un jeune homme d’une quinzaine d’années qui se tenait sur le trottoir. Je l’ai remarqué parce qu’il avait une tête sympa avec ses cheveux blonds un peu longs qui lui revenait sur le visage, parce qu’il avait l’air bien dans ses baskets et parce qu’il tenait une canne à pêche. Ce n’est pas un équipement commun par ici et puis aller le samedi pêcher pour son plaisir, j’ai trouvé cela très intéressant. Peut-être un personnage pour une histoire à écrire (pour un prochain concours) ? Tout cela n’a duré que quelques secondes.

Cet après-midi, en rentrant de l’école, j’ai remarqué devant nous une femme qui attendait sur le trottoir une canne à pêche à la main. Une nouvelle mode dans le quartier ? ai-je pensé. Non, cette canne à pêche n’était pas entre les mains de son véritable propriétaire. Le jeune homme blond de samedi est sorti d’un immeuble et a rejoint sa mère, à qui il a repris la canne. Quelle coïncidence de le croiser à nouveau et en plus dans notre quartier !

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Pendant les vacances en Bretagne, nous sommes allés faire un tour à la librairie Gwalarn et nous avons offert un livre à chacune des filles. Micaela avait assez rapidement choisi le sien : un petit roman avec un décor qui rappelait l’Inde en couverture. Lisa a déplacé beaucoup de livres, pour finalement choisir une petite aventure du personnage Bali (un petit chien qui vit comme un humain avec sa famille). Felicia a eu du mal à trouver son bonheur. Elle était assez indolente ce matin-là.

— Felicia, il faut que tu fasses ton choix !

— Mais, il n’y a rien !

— Tu n’as pas vraiment regardé. Allez, je te laisse encore cinq minutes.

Mon mari est sorti avec Lisa avant qu’elle ne change d’avis. Felicia a enfin trouvé le livre qui lui faisait plaisir : l’imagerie des princesses ! Un vrai coup de foudre, comme ce livre sur les châteaux forts qu’elle adore et que nous avions trouvé au même endroit.

Felicia adore son nouveau livre, elle passe beaucoup de temps à le lire, à regarder les images, à demander à Micaela de lui lire une des histoires qu’il contient et puis aussi à rappeler à tout le monde les règles de bonne conduite des princesses à table.

— C’est drôle, vous ne trouvez pas les filles, c’est pratiquement ce que nous vous répétons au moins dix fois par repas, leur ai-je dit la première fois que Micaela nous a lu les règles à haute voix.

Felicia prend ces règles très au sérieux, surtout le fait de mettre les mains sur la table autour de l’assiette.

Ce midi, elle nous a fait remarquer sa bonne tenue.

— Mica, tu as vu mes mains ? Je suis une princesse, moi.

Et puis, en se tournant vers moi.

— Tu sais Maman, hier, à la cantine, j’ai mis mes mains comme ça pendant tout le repas même si c’était fatigant.

C’est mignon, non ?

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Garder son calme

Aujourd’hui, je suis passée à La Poste avant d’aller chercher les filles à l’école (les vacances sont terminées !). J’avais un colis à poster (des livres pour Vinexpo !) et un recommandé à retirer. Lorsque je suis arrivée, il y avait deux personnes devant moi et une vieille dame qui attendait sur une chaise, assise. Quand la file a avancé, la vieille dame est venue se placer devant moi. Elle n’a rien dit, le menton bien haut, elle regardait devant elle.

J’aurais dû me méfier, car une personne polie aurait dit « j’étais assise et c’est bientôt mon tour », ou quelque chose comme ça. Le guichet s’est libéré, nous avons tous à nouveau avancé d’un pas. La vieille dame, elle, est allée à un autre guichet où un postier faisait des manipulations sur son ordinateur. Elle lui a dit bonjour, a posé son sac sur le comptoir et s’est mise à fouiller dedans. Son tour est venu. Elle l’a vu, mais a continué à fouiller dans son sac. J’ai attendu quelques instants, puis la guichetière m’a appelée.

— Bonjour, je viens retirer ce recommandé et j’ai un colis à envoyer, lui ai-je dit.

La guichetière a pris mon bordereau et s’est levée pour aller chercher le recommandé.

— ça ne vous gêne pas de prendre mon tour ! Si vous permettez, c’est à moi.

Je me retourne surprise par le ton désagréable. C’était la vieille dame.

— Vous aviez l’air d’être occupée à l’autre guichet, lui ai-je répondu.

— Vous avez bien vu que le guichet était fermé, je disais simplement bonjour au postier.

— Ce n’était pas très clair.

— Bon, voulez-vous vous pousser ? Je ne vous adresse pas la parole !

— Oh, c’est sûr que sur ce ton, je ne vous adresse pas la parole non plus.

Je me suis déplacée sur le côté. J’ai reçu quelques sourires de sympathie provenant de la file.

La vieille dame a sorti une quantité importante de billets et de pièces de monnaie de son sac. Elle s’est à nouveau adressée à moi.

— C’est une opération privée ! Reculez-vous !

Elle commençait à m’énerver celle-là !

— Je suis à la bonne distance puisque je suis au guichet d’à côté.

La guichetière n’a pas été épargnée non plus.

— Vous pourriez être plus discrète ! lui a-t-elle intimé. Je suis cliente depuis trente ans à La Poste, vous pourriez vous occuper correctement de moi.

Elle a ensuite demandé de nouveaux conteneurs pour ses pièces. Puis ce fut enfin mon tour.

Vous savez quoi, je suis sûre que pour avoir autant d’argent en liquide et être si méchante, cette veille bique était une usurière !

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Une belle semaine

La semaine de vacances est vite passée, car malgré ce qu’avait prévu la météo, nous avons eu une semaine de beau temps. Nous étions dans le seul coin de France où il faisait beau ! Il a fait non seulement beau, mais également chaud les deux derniers jours. Samedi, jour du départ, les propriétaires étaient ravis lorsque je leur ai raconté à quel point nous avions apprécié la maison.

— Les filles ont bien joué dans le jardin : elles ont fait des parties de boules et de croquet et le soir elles ont joué au Mikado.

— Ah, très bien, ça nous fait plaisir ! Et vous avez pu profiter des alentours ? Aller au marché ?

— Nous sommes allés au marché de Trégastel lundi et à celui de Perros vendredi. Nous sommes allés rendre visite à des amis qui ont une ferme à Minihy-Tréguier et Micaela y a passé tout l’après-midi d’hier. Sinon, nous avons découvert la plage de Beg Leguer.

— Je suis aussi allée à la pêche aux bigorneaux avec Marie-Françoise ! s’est écriée Micaela.

— C’est aussi une amie, ai-je expliqué. Nous sommes aussi allés au sillon de Talbert, mais il faisait vraiment très froid malgré le soleil.

— Oui, il y a beaucoup de vent, mais c’est très joli.

Nous avons ainsi discuté pendant quelques minutes de notre semaine de vacances et le moment de nous quitter approchant, je me suis décidée à faire ma requête.

— Je voulais aussi vous demander quelque chose. Voilà, dans le buffet, avec les jeux, les filles ont trouvé un livre pour enfants. J’ai eu la surprise de le reconnaître, car c’était mon livre préféré quand j’étais petite. Je l’ai perdu et ça m’a fait tellement plaisir de le retrouver que j’aimerais savoir si vous accepteriez de me vendre votre exemplaire.

La propriétaire ne s’attendait pas à cela, mais elle m’a répondu.

— Il n’a pas une importance particulière pour moi, alors je vous en prie prenez-le !

Et voilà, comment je suis repartie avec un trésor dans mes bagages.

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Notre maison de Lannion

Nous attendions avec impatience notre semaine dans les Côtes-d'Armor, mais avec un peu d’appréhension, car la météo ne s’annonçait pas très bonne. Nous sommes partis samedi dernier sous la pluie. Il ne pleuvait plus lorsque nous sommes arrivés à Lannion, dans le quartier de Brélévenez, où nous avions loué une maison avec jardin.

Cependant, il faisait très froid et il y avait beaucoup de vent. Les propriétaires, un couple de retraités étaient là pour nous accueillir et nous expliquer le fonctionnement de la maison. Les filles ont tout de suite remarqué la belle assiette de crêpes dans la cuisine et se sont attablées pour goûter. J’ai fait le tour du propriétaire avec la dame. Les lits étaient faits, les pièces spacieuses et lumineuses, j’ai tout de suite senti que nous allions être bien.

Depuis le premier étage, on pouvait voir le clocher de l’église de Brélévenez. L’église est située sur une colline et domine la ville. Depuis la ville, on accède à l’église par un célèbre escalier de cent quarante marches, bordé de charmantes petites maisons. J’aime beaucoup cet endroit, et j’ai d’ailleurs une photo des marches de Brélévenez dans mon portefeuille depuis l’âge de 18 ans. Les propriétaires nous ont laissés et les filles ont visité à leur tour la maison. Felicia a tout de suite été fascinée par les poignées de porte en porcelaine au premier étage. Micaela a choisi son lit et a installé ses poupées. Lisa a étalé toutes les couvertures par terre pour choisir la plus belle. Mais nous sommes vite repartis, nous avions trop envie de voir la mer ! Et puis nous n’avions pas de pain. Nous sommes donc allés prendre l’air du large à Perros-Guirec et du pain chez Ty Coz.

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