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Archive for April 2013

Un matelas par terre? Le rêve!

Hier soir, Felicia était à peine sortie de sa classe qu’elle me parlait déjà de l’invitation que nous allions recevoir de la part des parents de sa grande amie.

— Elle m’a dit que son papa allait t’appeler ! Il va te demander si je peux dormir chez eux. Je dormirai dans la chambre avec elle et tu sais... je dormirai sur un matelas ! par terre !

Les yeux de Felicia brillaient de joie. Elle n’a parlé que de ça pendant tout le chemin du retour. Ce n’est pas la première fois que Felicia et sa copine échafaudent des plans pour dormir chez l’une ou chez l’autre et à chaque fois il est question du fameux matelas par terre ! Oh, ça a l’air trop bien le matelas par terre. Felicia en a parlé à mon mari lorsqu’il est rentré du travail.

— Son père t’a appelée ? m’a-t-il demandé.

— Non, pas encore ! ai-je répondu en souriant.

Felicia s’est inquiétée.

— Peut-être qu’il n’a pas ton numéro ! C’est peut-être mieux si tu l’appelles toi !

— Sa maman a mon numéro et elle ne m’a pas appelée.

— Ah.

Felicia était déçue.

— Peut-être elle t’a envoyé un SMS ?

— Non. Mais quand vous serez en CP, on invitera ta copine à dormir.

— Ah ! Je lui laisserai mon lit et je dormirai sur un matelas. On a un matelas, maman ?

— Mais oui !

Et voilà, le rêve peut continuer...

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Les lunettes de soleil

Il y a des jours comme ça où rien ne se passe comme on le souhaiterait. Aujourd’hui, c’était comme ça pour moi. C’était une journée où je ne suis pas arrivée à faire ce que je souhaitais faire. J’ai été constamment interrompue dans mon travail, dans mes préparatifs (nous partons en vacances samedi matin), il y avait des travaux dans mon immeuble avec des bruits de perceuses et c’était jour de piscine pour Felicia. Vous vous souvenez que je fais partie des parents qui accompagnent la classe de Felicia à la piscine. Je suis rentrée à la maison lessivée, Micaela était de mauvaise humeur, Felicia ne voulait pas marcher et Lisa n’aimait pas le goûter que j’avais préparé pour elle. Nous sommes rentrées tant bien que mal à la maison. Et nous avions à peine passé la porte d’entrée que le téléphone sonnait. C’était ma vieille voisine.

— Est-ce que votre mari est rentré ?

— Euh, non, il est encore un peu tôt !

— Est-ce qu’il pourrait passer me voir ? Je crois que j’ai jeté mes lunettes de soleil dans la poubelle.

— Je vais lui dire. Je vous laisse...

— Oh, je suis embêtante, je sais !

J’avais bien envie de lui répondre que oui, qu’elle pourrait s’adresser à d’autres voisins que nous et que je pariais que ses lunettes n’étaient pas à la poubelle.

Mon mari est donc allé fouiller dans les poubelles en rentrant du travail, pendant une bonne demi-heure, alors que je me débattais avec nos trois filles. Bien sûr, il ne les a pas trouvées. Et en début de soirée, nous avons reçu un coup de téléphone de notre voisine.

— Mes lunettes étaient tombées à côté du téléphone.

J’en étais certaine qu’elles n’étaient pas dans la poubelle ! Au fait, pourquoi avait-elle besoin de lunettes de soleil, alors qu’elle ne sort pas de la journée ?

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Gilgamesh

Cet après-midi, j’avais quartier libre. Une autre maman était disponible pour accompagner les enfants à la piscine. J’avais prévenu Natasha et nous nous sommes retrouvées chez Un dimanche à Paris pour une petite réunion de travail. Tous nos sujets sérieux épuisés, nous sommes passés à d’autres sujets de conversation : la visite de mon amie espagnole et nos lectures en cours. Natasha lit en ce moment La dame aux camélias de Dumas fils.

— Et toi que lis-tu ? m’a demandé Natasha.

— Un manga sympathique sur une jeune femme à Tokyo qui se fait la cuisine rapidement. Et puis j’ai lu un livre que la maîtresse deFelicia m’a prêté qui se passait en Inde, c’était distrayant. Ah, et puis, j’ai terminé Gilgamesh.

Natasha est à l’origine de cette lecture, c’est elle qui m’avait parlé de ce premier roman de l’histoire. Et je l’avais commandé en découvrant qu’il existait une nouvelle adaptation dans la collection Librio (que j’aime beaucoup).

— Et ça t’a plu ? a demandé Natasha.

— Oui, j’ai bien ri.

Natasha m’a regardée avec étonnement. Je parlais en anglais alors j’ai cru que j’avais fait une erreur de prononciation comme la fois où j’avais dit « tunnel » et que Natasha avait compris « tuna ». Mais, non, pas d’erreur de prononciation.

— Gilgamesh t’a fait rire ? m’a demandé Natasha en appuyant sur le dernier mot. Je ne me souviens pas que c’était une histoire drôle.

— Si, si, ça m’a bien fait rire, et même plusieurs fois. Les situations sont comiques, les réactions de Gilgamesh ou d’Enkidu, sont parfois dignes de la maternelle ! Quoi tu as peur d’Humbaba ? Alors, je passerai devant, contente-toi de crier « En avant, n’aie pas peur ! » Ah, ah !

En rentrant à la maison, j’ai croisé sur ma route un joli papillon mauve. Le printemps est bien là. Il ne manque plus que les hirondelles.

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Une clocharde à la maison

Le mercredi, les filles et moi nous levons plus tard parce qu’il n’y a pas école. Enfin, dans deux ans ce sera certainement différent, car l’école va repasser à quatre jours et demi par semaine à la place des quatre jours actuels (lundi, mardi, jeudi et vendredi). Les enfants travaillent actuellement de huit heures et demie à seize heures trente, avec une pause déjeuner de deux heures. C’est trop, nous le savons depuis longtemps et ce n’est pas un bon rythme pour eux. Donc une nouvelle loi va enfin permettre une nouvelle répartition du temps scolaire sur quatre jours et demi. Je trouve cela bien, mais je préférerais que la demi-journée soit le samedi matin. Je pense que c’est mieux pour les enfants, mais beaucoup d’enfants se lèvent déjà tôt le mercredi parce que leurs parents travaillent et qu’ils vont au centre de loisirs. Donc les derniers sondages dans notre ville sont plutôt en faveur du mercredi matin.

Ce matin, nous avons donc fait une petite grasse matinée. Lisa s’est levée la dernière. Et lorsqu’elle se lève tard, elle a du mal à s’endormir pour la sieste. Elle reste dans son lit, mais elle n’est pas inactive : elle lit, elle joue avec ses poupées, elle raconte des trucs (« ma maîtresse c’est Isabelle », « des lignes verticaaaaaaaales et des lignes horizontaaaaaaaales », « Grand Doudou, tu veux que je te coiffe ? », etc.). Cet après-midi, je suis allée voir si elle dormait vers quinze heures. Je l’ai trouvée endormie par terre, sur une couverture et presque entièrement dévêtue. A seize heures, je l’ai réveillée.

— Lisa, Lisa, c’est l’heure de se réveiller.

— Je veux encore dormir.

— Mais pourquoi dors-tu par terre ?

— C’est bien par terre !

— Mais tu peux prendre froid.

Et j’ai ajouté en riant :

— Et puis, tu n’es pas une clocharde !

Lisa s’est levée et a froncé les sourcils avant de crier :

— Siiiiiii, je suis une clocharde !

J’ai eu du mal à me retenir de ne pas rire. Encore une nouvelle à annoncer ce soir à mon mari. Nous avons une clocharde écossaise à la maison.

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L’erreur de compta

Je sais, chaque année vous y avez droit. Voici à nouveau la période de la compta ! Cela fait déjà plusieurs semaines que j’y travaille, un peu tous les soirs, rassemblant factures, justificatifs de dépenses, pointant mes relevés bancaires et prenant beaucoup de place avec mon grand livre de comptabilité. Je tiens encore ma comptabilité à la main. J’aime bien écrire, m’arrêter sur certaines dépenses le stylo en l’air et me dire « Ah, oui, le 13 mars j’ai acheté des cartouches pour mon imprimante à Monoprix ! » ou «tiens au mois d’avril Natasha et moi sommes allées deux fois chez Jean-Paul Hévin».

Hier, j’en étais arrivée au point où il ne me restait plus qu’à faire les additions. Je me suis donc lancée ce matin à l’assaut des colonnes de chiffres, équipée de la calculatrice à larges touches que mon ami Jean-Louis m’avait spécialement offerte pour la compta. Tout avait bien commencé : janvier impeccable. La somme des colonnes banque et caisse correspondait à la somme des colonnes où les dépenses ou recettes sont affectées. Février, mars, avril, comme sur des roulettes. Mais, un peu avant midi, alors que je commençais à avoir une petite faim, j’ai attaqué le mois de mai. Mon objectif était d’atteindre juin avant de déjeuner. Et là, mai ne marche pas. Une erreur en tapant sur une touche ? Je recommence. Mais non, les deux sommes ne sont pas égales. Ah, ah. Alors, je décide de refaire la somme de chaque colonne, mais pas d’erreur par là. Ah, ah, ah. Je vérifie si j’ai bien recopié chaque colonne correctement. Par exemple, un prélèvement de France Télécom dans la colonne banque de 47,61 se retrouve bien dans la colonne Télécommunications. Tout semble bon. Au fait, de combien est l’erreur ? 7,76. Cela ne correspond à rien. Je cherche, je cherche. Rien. Un truc à devenir folle.

Finalement, ce soir, je demande à mon mari un œil neuf sur ce fameux mois de mai. Au bout de deux minutes, il me dit « tu t’es trompé de colonne pour ce chiffre qui aurait dû se trouver dans la colonne caisse, ce qui fait que tu l’as compté deux fois ». Et voilà : mai est bon.

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Le musée Carnavalet

Dimanche, il faisait beau. Sol ! Sol por fin ! Mon amie Teresa et moi avons passé l’après-midi à Paris. Teresa voulait visiter le musée Carnavalet que je ne connaissais pas encore, mais que j’attendais de visiter avec impatience. Ce musée est consacré à l’histoire de Paris. Il est situé à quelques minutes à pied du métro Saint-Paul, entre la place des Vosges et le quartier derrière Hôtel de Ville. C’est un quartier animé, il y a toujours beaucoup de monde, des maisons anciennes et beaucoup de petits magasins ouverts même le dimanche.

J’avais en tête de voir la chambre de Proust, mais ce musée est si grand, il y avait tant de choses intéressantes à voir (notamment concernant la Révolution française), que je ne l’ai pas trouvée. Ce sera donc l’occasion d’y retourner ! La visite du musée est gratuite et se fait par thème historique et chronologique. C’est ainsi que dès les premières salles j’ai retrouvé des connaissances beaucoup croisées ces derniers temps : les rois et reines de la Renaissance. Il y a notamment un saisissant portrait du Duc de Guise avec sa balafre. Le duc de Guise était un des chefs catholiques pendant les guerres de religion et il se voyait déjà gouverner le pays lorsqu’il a été assassiné à Blois sur l’ordre du roi Henri III. C’est un des événements marquants de l’histoire de France. Toutes les vitrines concernant la Révolution m’ont aussi beaucoup intéressée, notamment, je ne sais pas pourquoi, cette sacoche d’un député des Etats généraux. Et puis, j’étais très heureuse de voir les célèbres tableaux représentant Madame de Sévigné et sa fille, la Comtesse de Grignan.

En sortant du musée, nous avons marché jusqu’à Hôtel de Ville puis nous sommes allées profiter de la place de la Concorde avant de rentrer à pied jusqu’à Saint-Lazare en passant par la rue Royale et en contournant l’église de La Madeleine que Teresa aime beaucoup.

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Chantilly

Lorsque mon amie Teresa nous rend visite, elle aime bien faire une petite excursion. Ainsi, nous nous sommes déjà rendus avec elle à Rouen, à Versailles et à Giverny. Cette fois, c’est mon mari qui nous a fait une suggestion : pourquoi ne pas aller voir le château de Chantilly ? Il avait vu une publicité pour ce château dans le métro.

L’idée de visiter un autre château m’a bien plu. Teresa trouvait également que c’était une bonne idée. Nous y sommes donc allés en famille samedi après-midi, sans Lisa qui souffrait à nouveau d’une otite et qui a passé la journée chez mes parents. Nous avons quitté la banlieue sous un ciel gris, la météo avait pourtant annoncé un peu de ciel bleu. Le trajet était rapide, une demi-heure de voiture, de l’autoroute, puis des plus petites routes, des champs et après avoir traversé une route toute droite au milieu d’une forêt, ah, le château ! Il est beau ce château et rappelle ceux de la Loire. J’étais encore en voiture que la visite me plaisait déjà. Il faisait un froid de canard, ce que Teresa nous a fait remarquer d’une guirlande crescendo de trois « Dios de mi madre, que frio! ».

Après avoir passé la grille du parc, nous avons vite rejoint le château. Nous avons commencé notre visite par la partie musée de peinture. Ayant peu préparé ma visite, j’ai été surprise de découvrir tant de chefs-d'œuvre de Nicolas Poussin, Rafael, Jean-Léon Gérôme, Watteau, etc. Mais ce qui m’a particulièrement marquée ce fut de retrouver dans la salle du peintre Clouet les habitants royaux des châteaux de la Loire : François 1er, Henri II, Catherine de Médicis, etc.  J’ai également apprécié la bibliothèque du Duc d’Aumale et l’exposition qui y est proposée sur le rire. L’après-midi est passé trop vite, les filles se sont amusées à recopier dans leur carnet des noms de peintres ou de princesses, une courte promenade dans les jardins de Le Nôtre et nous avons quitté Chantilly. Mais il faut que j’y retourne, vite !

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L’art de râler

Mon amie espagnole, Teresa, est venue nous rendre visite. Elle est arrivée jeudi soir et elle est repartie pour Saragosse hier soir. Elle vient nous voir environ tous les deux ans. Les filles étaient impatientes et heureuses de voir leur tata espagnole. Nous avons fait quelques sorties que je vous raconterai demain et après-demain.

Mais après quelques jours intenses comme ces derniers jours, j’étais heureuse d’aller nager ce matin avec mon amie Maryam. Nous nous sommes retrouvées de bonne heure, après avoir déposé nos enfants à l’école. D’habitude, nous faisons le chemin à pied, mais cette fois-ci nous avons eu de la chance. Une voisine qui allait au travail en voiture nous a vues et nous a proposé de nous avancer. Quand on gagne du temps, la journée commence bien.

Nous nous sommes dépêchées de nous mettre en maillot. En sortant de la cabine, j’ai mis mes affaires dans un casier, Maryam également. Et au moment de fermer nos casiers, nous nous sommes aperçues qu’ils n’avaient pas de clé.

— Ah, je n’ai pas de clé, a dit Maryam. Eh bien, je vais mettre mes affaires dans un autre casier.

Je me suis tournée vers mon amie en prenant un air sévère.

— Mais, non Maryam, maintenant que tu es Française, tu ne dois pas prendre les choses en souriant. Tu dois râler ! Les Françaisrâlent ! Tu le sais bien ! Tu vois, moi, ça m’énerve d’avoir à déménager mes affaires plus loin.

Maryam a ri, mais je n’ai pas pu la convaincre de râler ! Pourtant, ça fait du bien de râler un bon coup !

A neuf heures quarante, nous étions dans l’eau et tout était oublié.

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Douche écossaise

Le soir, lorsque nous rentrons de l’école, les filles commencent toujours par faire leur toilette et se mettre en pyjama. Micaela prend désormais sa douche toute seule et elle s’occupe également de Felicia. C’est son côté maîtresse d’école. Je l’entends qui lui donne ses instructions de son ton autoritaire :

— Felicia, tu es déshabillée ? C’est bon, tu peux monter dans la baignoire.

— Tu es bien lavée ? Alors, tu peux sortir.

— Prends la serviette, essuie-toi et mets ton pyjama.

— C’est bien, ma belle ! Maintenant tu peux aller jouer.

Lisa préfère que ça soit moi qui m’occupe d’elle. Souvent, elle demande un bain pour jouer avec ses canards et son bateau. Mais depuis quelque temps, elle demande à prendre une douche.

Une douche froide, précise-t-elle à chaque fois. Je lui réponds toujours, « mais non, chaude ! » Et elle insiste : « Moi, j’aime le froid. »

Ce soir, elle m’a demandé une douche froide, à nouveau. Je l’ai lavée à l’eau chaude. Ce qui l’a mise de mauvaise humeur. Elle a tapé du pied dans la douche et a crié « Moi, je veux une douche froi-deuh ! »

— Une douche froide, tu es sûre ?

— Ouiiiiiii.

— Bon, très bien.

J’ai tourné le robinet vers le froid et Lisa, en sentant l’eau froide sur elle, a ri de bon cœur.

— Encore ! Encore ! Oh, c’est trop bien Maman !

Lorsque mon mari est rentré à la maison, je lui ai dit que nous avions une fille très bizarre.

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Lorsque j’étais petite, une fois, j’ai vu les cloches de Pâques dans le ciel ! ça fait toujours rire mon mari lorsque je dis ça. Oui, je les ai sans doute imaginées, comme cette sorcière sur un balai que j’ai vu passer une nuit devant le balcon de chez mes parents. J’aime bien l’idée de ces cloches qui se baladent dans le ciel et déposent, un peu comme le Père Noël, des petites surprises.

Nos filles sont toutes les trois nées en fin d’année, cela fait donc beaucoup de cadeaux en même temps entre leur anniversaire et Noël. Nous avons donc décidé, mon mari et moi, de leur offrir un beau cadeau à Noël et un autre cadeau à Pâques. Cette année, je savais que les filles attendaient avec impatience une robe indienne pour leur cours de danse. Samedi dernier, je suis donc allée à Paris, dans le quartier indien, près de la gare du Nord. C’était la première fois que j’y allais, c’était rapide (comme toujours !), mais le magasin dans lequel je leur ai trouvé des tenues était très dépaysant : des vendeuses indiennes avec des branches de jasmin dans les cheveux, des vêtements aux couleurs incroyables, des bijoux dorés partout.

Dimanche matin, dès qu’elles furent levées, les filles sont allées soulever les rideaux du salon, là où nous avons un balcon :

-- Oh, les cloches ne sont pas encore passées !

Finalement, les cloches ont profité que nous aérions les chambres pendant le petit-déjeuner pour déposer par la fenêtre chocolats et cadeaux.

Les filles ont mis leur tenue tous les jours depuis et ce matin, mercredi, ce sont deux petites fées indiennes aux robes bruissantes qui sont venues me réveiller. Mais peut-être que je rêvais !

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