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Archive for February 2013

Une soirée au théâtre

Hier soir, ah, nous sommes allés au théâtre ! Nous étions cinq : Michelle, Jacques, Patricia (la mère de Laurie), mon mari et moi. Nous sommes tous partis en voiture pour le centre-ville. Nous étions un peu en avance au Studio Théâtre, ce qui nous a laissé le temps, après avoir retiré nos billets, de prendre un verre au bar. Ce petit théâtre qui abrite une école de comédiens est vraiment un endroit agréable.

Nous sommes allés nous installer vers vingt heures trente. Nous étions au troisième rang. Lorsque nous sommes arrivés dans la salle, il y avait déjà des comédiens sur scène. Le décor était celui d’une fabrique de tissus à Venise, au XVIIIe siècle, lors de la dernière soirée du Carnaval. Les trois comédiens sur scène pliaient des tissus, les rangeaient, allaient en chercher d’autres, tout cela en silence. Cela faisait un drôle d’effet d’arriver dans la salle alors qu’une action était déjà en cours. Mais en même temps, cela donnait vraiment l’impression de s’installer dans le temps de la pièce, de prendre les choses en route, il y avait un avant et il y aurait un après.

Lorsque tout le monde fut installé, d’autres personnages sont arrivés sur scène et la pièce a vraiment commencé. C’était très bien joué et c’était enthousiasmant ! La pièce était la dernière de Goldoni avant qu’il ne rejoigne la France et la situation du héros, le jeune Anzoletto était un peu celle de l’auteur lorsqu’il a quitté l’Italie : obligé de partir pour s’accomplir professionnellement. J’ai particulièrement aimé le personnage de Madame Gatteau, cette brodeuse française, plus très jeune, qui tombe amoureuse du bel Anzoletto. Nous avons donc passé un très bon moment, nous avons bien ri et les danses à la fin du spectacle étaient très jolies. Ça fait du bien !

Nous sommes rentrés à la maison et nous avons libéré Papy Michel qui faisait le baby-sitter.

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A la médiathèque

Micaela prend de plus en plus goût à la lecture, c’est comme s’il y avait eu un déclic depuis quelques semaines.

A l’école, les enfants vont à la bibliothèque et peuvent emprunter un livre pour la semaine. Micaela avait trouvé un petit roman des aventures de Laetitia et Jennifer ! Nous sommes allés voir la semaine dernière si notre bibliothèque de quartier en proposait également, mais il n’y en avait aucun. J’ai alors pensé que nous pourrions aller à la grande médiathèque à l’autre bout de la ville.

Nous y sommes allées ce matin, il n’y avait pratiquement personne. La jeune femme à l’accueil nous a fait visiter les lieux. L’espace jeunesse est au moins quatre fois grand comme celui de notre bibliothèque de quartier.

— Wouah ! ont dit Felicia et Micaela.

J’ai pris une carte pour Felicia pour qu’elle puisse aussi prendre des livres.

Micaela est allée demander au bibliothécaire si elle pouvait trouver des Laetitia et Jennifer.

— Je regarde sur mon ordinateur, lui a-t-il répondu. Oui, nous en avons. Je vais te montrer où ils se trouvent.

Le bibliothécaire nous a accompagnées jusqu’au rayon.

— Tu devrais les trouver sur cette étagère. Tiens, il y en a déjà un ici. Je te laisse chercher.

— Merci, Monsieur.

Micaela était « folle de joie », elle en a trouvé six et puis des Lulu-Grenadine qu’elle aime lire à ses sœurs et puis d’autres qui avaient tout simplement l’air bien. En explorant les rayons, Felicia a trouvé un livre sur les châteaux forts. Nous sommes reparties avec vingt livres sous les bras ! Tout le monde était content.

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Blague à l’huile

En 2007, nous avons fait l’acquisition d’une machine à pain et depuis nous nous en servons pratiquement tous les jours. Bien sûr, quand l’occasion d’acheter une bonne baguette bien croustillante se présente, nous ne la manquons pas. Mais dans notre quartier et sur mes trajets quotidiens, il n’y a pas de bonne boulangerie. Donc, je préfère manger le pain maison, que je trouve d’ailleurs très bon. Nous avons des périodes, parfois nous laissons la machine cuire le pain et nous mangeons une espèce de gros pain de mie carré. Parfois, nous faisons simplement un programme pâte et nous faisons cuire le pain dans notre four. Nous changeons aussi les recettes, plus ou moins de telle ou telle farine, quelques graines de lin ou pas. En ce moment, nous sommes dans une période « petits pains ». Cette période a commencé lorsque j’ai rapporté du nouveau Marks et Spencer de Levallois des muffins.

Micaela a eu comme un choc en les goûtant.

— Oh, c’est trop bon Maman ! J’en veux encore pour demain matin !

— Mais nous avons déjà tout mangé !

— Oh, zut. C’était trop bon...

— Mais si tu veux, on peut essayer de faire des petits pains pour demain matin.

— Oh, oui !

Et c’est ainsi que depuis nous faisons des petits pains. J’en arrive à ma blague... huileuse. Dans la préparation des petits pains, je mets de l’huile d’olive. Et ce soir, j’ai eu envie de rire et je leur ai fait croire que j’avais utilisé l’huile d’une boîte de sardines pour faire le pain.

— Non ? Tu as fait ça ? m’a demandé mon mari en regardant mes petits pains du jour.

— Ben oui, pourquoi pas ?

— Ah, mais c’est dégoûtant ! s’est écrié Micaela.

— C’est dégoûtant ! a répété Lisa en rigolant.

J’ai éclaté de rire. Vous auriez dû voir leur tête.

— Ben, comment pouvez-vous croire que j’ai fait ça !

— Ah, tu m’as fait peur, a dit mon mari visiblement soulagé.

OK, ce n’était pas une super blague, mais c’était drôle !

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Carcassonne

Hier soir, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone. Après avoir échangé quelques nouvelles, je lui ai parlé du livre de Henry James sur son voyage en France. Je n’ai toujours pas terminé ce livre, je fais durer le plaisir. Henry James est désormais dans le sud de la France, à Avignon.

Mais c’était de Carcassonne dont je voulais parler à Michelle, car Henry James y a consacré deux chapitres. Michelle y a passé quelques jours au printemps dernier. Elle m’avait envoyé des photos par email qui nous avaient beaucoup plu. Elles avaient particulièrement plu à Felicia qui aime beaucoup les châteaux forts depuis qu’elle a appris à dessiner des créneaux en moyenne section.

En effet, il y a à Carcassonne une cité médiévale fortifiée dont les remparts possèdent cinquante-deux tours. Cette cité médiévale comprend un château (le château des Comtes de Carcassonne) et une basilique. Ses origines remontent à la période gallo-romaine. La visite de Henry James est très intéressante parce qu’il rencontre des habitants et rapporte des conversations qu’il a eues avec eux. Comme je vous le disais, c’est la France des années 1880. Il tombe par exemple sur un infirme au pied des murs qui « profitait de l’après-midi du mieux qu’il pouvait ». Cet homme est allé faire la guerre au Mexique et maintenant il est sans ressources, infirme à Carcassonne où « quelques octogénaires des deux sexes se laissent mourir là où ils ont vécu ». Tout n’est pas aussi dramatique, bien sûr. Michelle était très enthousiaste. Elle garde un très bon souvenir de Carcassonne.

— Des dames de là-bas m’ont dit que le feu d’artifices du 14 juillet était absolument fantastique, m’a dit Michelle, mais qu’il est pratiquement impossible de trouver où se loger à cette époque. Tout est réservé un an à l’avance.

Moi qui ne suis pas vraiment une fille du Sud, je commence à me laisser tenter par ces paysages et ces châteaux forts. Et vous ?

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J’ai retrouvé Jacques dans le hall d’entrée. Il avait déjà pris nos billets. Nous avons attendu cinq minutes puis les accès à la salle ont été ouverts. C’était la première fois que j’allais écouter un concert dans cette salle. Lorsque nous avons donné nos billets, on nous a proposé de nous replacer à l’orchestre.

— Qu’en penses-tu ? m’a demandé Jacques.

— Pourquoi pas... ai-je répondu.

Nous avons monté les marches jusqu’au premier étage, mais à peine avions-nous passé les portes, que j’ai dit à Jacques :

— Nous serions au ras de la scène. Je préfère être en hauteur si cela te convient.

— Bien sûr, montons !

Au premier balcon, nous n’étions que quelques spectateurs, mais quelle vue! La salle est vraiment un bijou. Elle n’est ni trop petite, ni trop grande, il y a quelque chose de parfait en elle. Jean-François Zygel est arrivé sur scène. Je le voyais très bien, comparée à la fois où j’étais allée voir sa leçon sur le Barbier de Séville au Théâtre du Châtelet. J’ai soudain réalisé que je ne connaissais pas le thème du concert. Mais j’ai vite eu la réponse. Jean-François Zygel s’est installé au piano et mes pensées se sont mises à flotter au-dessus de la mer... Debussy !

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En route pour la salle Gaveau

Hier soir, mon mari a croisé notre voisin Jacques en rentrant du bureau.

— Jacques a une place pour un concert de Jean-François Zygel demain soir à la salle Gaveau. Il voudrait savoir si ça t’intéresse de l’accompagner, m’a-t-il dit en rentrant à la maison.

J’étais en train de me préparer pour aller à mon cours de danse.

— Ah, oui ! ça m’intéresse ! C’est bon pour toi ?

— Bien sûr.

— Alors, je vais lui envoyer un SMS.

Ce soir, mon mari est rentré hyper tôt du bureau pour que je puisse aller au concert qui commençait à dix-huit heures. Je devais rejoindre Jacques sur place. A dix-sept heures vingt-cinq j’étais dans le train pour Saint-Lazare et moins de dix minutes plus tard, j’étais rue de la Pépinière. J’avais largement le temps d’aller à pied jusqu’à la salle Gaveau. Je me suis dirigée vers Saint-Augustin. J’allais traverser la place quand je me suis rappelé qu’il y avait un magasin bio au début du boulevard Haussmann. J’ai regardé l’heure, je pouvais m’accorder un détour de cinq minutes. Dans ce magasin, je savais que je trouverais un produit que je cherchais depuis longtemps.

Les dernières semaines entre les otites, les grèves et les autres soucis, j’avais l’impression de vivre dans un tunnel. Et puis, il suffit d’une sortie, d’un produit qu’on trouve et de traverser la place Saint-Augustin, en direction de la salle Gaveau, pour retrouver le sourire.

Après la place Saint-Augustin, j’ai pris la rue de La Boétie (La Boétie était un écrivain, ami de Michel de Montaigne). C’est une grande avenue bordée d’imposants et austères immeubles de bureaux. Les trottoirs sont étroits. Je n’aime pas trop cette avenue, on ne s’y sent pas particulièrement à Paris, on pourrait être dans une autre ville. Et puis soudain, au loin, on aperçoit l’écriteau lumineux de la Salle Gaveau. Et dire que cette salle, qui est désormais classée, a failli devenir un parking.

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Place Monge

Fin novembre, je suis allée à une rencontre Happy Hour au Labo de l’Edition à Paris, place Monge. Le labo de l’Edition est une pépinière d’entreprise et un espace de co-working, de formation et de conférence entièrement dédié à l’édition numérique.

Ce matin, je suis allée pour la première fois à l’espace co-working. Je trouve que cela fait du bien de changer de lieu de travail. J’ai découvert cela l’été dernier en me rendant à la bibliothèque Chaptal. Ce matin, lorsque je suis arrivée, l’ambiance était studieuse. Il y avait une petite dizaine de personnes qui travaillaient chacune devant leur ordinateur portable. La responsable de l’accueil m’a fait faire le tour du lieu, m’a montré où se trouvait la machine à café et m’a invité à venir la voir si j’avais besoin de quoi que ce soit. Tout le monde m’a dit bonjour et je me suis installée à une table avec mon ordinateur. En ce moment, je suis en train de travailler sur l’amélioration de la version numérique d’un de mes livres. Les eBooks que j’ai réalisés pour Cultivate Your French m’ont permis d’être bien rodée sur certains aspects. Même si je suis loin encore de pouvoir vous proposer du contenu enrichi comme c’est à la mode. J’ai conçu mes premiers livres numériques en 2004.  Ce matin, j’ai bien avancé sur la mise en page. La community manager du Labo est venue me dire quelques mots. Je lui ai dit que je m’étais inscrite à deux formations fin février. Je suis partie un peu avant midi pour libérer mon père qui s’occupait de Lisa.

Lorsque je suis rentrée, il venait de la coucher.

— J’étais place Monge, lui ai-je expliqué.

— Ah, Monge, le mathématicien ! Tu savais qu’il avait participé à la création de l’Ecole Polytechnique ?

— Non.

— Et de l’Ecole Normale !

— Ah.

— C’était un sacré type.

— Mais comment tu sais tout ça ? ai-je finalement demandé à mon père.

— Grâce aux mots croisés que j’ai faits l’autre jour.

Et maintenant, ai-je songé, Monge c’est surtout une place, avec une fontaine et marché le mercredi et le dimanche.

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La danse des crêpes

Ce matin, j’ai reçu un SMS de la prof de danse indiquant qu’elle ne pourrait pas assurer le cours des filles l’après-midi. Les filles ont fait la tête, elles attendent toujours leur cours de danse avec impatience. Mais, Micaela, jamais à court d’idées, m’a proposé d’inviter ses copines Inès et Lucile qui devaient aller à la danse avec elle. Ce sont les filles de mon amie Géraldine.

— J’appellerai Géraldine tout à l’heure et je vous dirai ce que nous avons décidé.

Une fois les filles couchées pour la sieste, j’ai appelé mon amie.

— Est-ce que cela te dirait de venir pour le goûter ? lui ai-je proposé.

— Oui, bien sûr, avec plaisir. Est-ce que c’est bien si on vient vers quatre heures ?

— C’est parfait. A tout à l’heure !

Une fois que j’ai eu raccroché, je me suis demandé ce que je pourrais bien faire pour le goûter. Géraldine a trois enfants, comme moi. Un goûter pour huit donc. Des crêpes ! Voilà qui était idéal. J’ai préparé la pâte en rajoutant un peu de cannelle, c’est comme ça que j’aime les crêpes en ce moment. A quinze heures trente, j’ai réveillé les filles et j’ai commencé à faire cuire les crêpes. Pour une pâte avec 500 grammes de farine et un litre de lait, il faut environ 30 minutes pour faire toute les crêpes. J’aime bien faire les crêpes, je pense à autre chose, j’ai des idées, je fais le point, je rêve. A quatre heures, lorsque Géraldine et ses enfants sont arrivés, la pile de crêpes était presque terminée. Nous avons bien goûté, les enfants ont joué et Géraldine et moi avons pu discuter tranquillement. Parfois, c’est bien de ne pas courir au cours de danse le mercredi après-midi.

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Encore une otite

Ce matin, j’ai appelé le docteur. Lisa avait pleuré pendant la nuit et s’était plainte d’avoir mal à l’oreille. — Je ne comprends pas, elle était en super forme la semaine dernière, lui ai-je dit. — Tu sais, je crois que cette fois, on ne va pas y couper. Donne-lui les antibiotiques ! Et tiens-moi au courant. J’ai raccroché, dépitée. C’est la deuxième otite en quinze jours. Et puis, il y avait eu celle avant Noël. En fait, elle en a eu une par mois depuis la rentrée. Je me demande ce que je ne fais pas bien ou ce que je devrais faire pour les éviter. Les filles consomment très peu de produits laitiers, elles font régulièrement des cures de probiotiques, elles prennent des vitamines et pourtant il y a quelque chose qui ne va pas. Lors de la précédente otite, il y a deux semaines, j’ai fait des recherches sur des méthodes naturelles pour soigner les otites en accompagnement du traitement homéopathique. Je m’étais souvenue qu’une auditrice du podcast m’avait parlé de la méthode des oignons à l’époque où Micaela avait eu une otite. Sur Internet, j’ai lu que beaucoup de mamans l’utilisaient, ainsi que la méthode du Dr Salmanoff. Mon frère, que j’ai eu au téléphone, m’a dit que lui aussi l’avait utilisée. Donc, mon mari et moi avons préparé les oignons pour notre petite Lisa. Nous lui avons coincé les deux petits paquets d’oignons hachés et chauffés sur ses oreilles, dans son bonnet. Elle n’était pas contente, mais elle a vite oublié sa mauvaise humeur en regardant Mimi Cracra à la télévision. Bon, je ne sais pas ce qui a fait de l’effet, le traitement homéopathique, les oignons ou Mimi Cracra, mais quelques heures plus tard, Lisa allait beaucoup mieux. Et c’est ainsi qu’elle est retournée à l’école et qu’elle y a passé une bonne semaine. Et voilà que ce matin, rebelote. Vite, vite, le printemps !

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Agents immobiliers (3)

Je continue cette mini-galerie de portraits par celui du troisième agent qui a visité notre appartement dans le but de nous fournir une estimation de notre bien. Troisième agent, troisième méthode.

En réalité, cet agent connaissait déjà notre appartement puisque c’est lui qui nous l’avait vendu. Il est entré, détendu, la démarche souple, comme s’il venait de finir un bon déjeuner.

— Ah, cet appartement est toujours aussi agréable. Alors, dîtes-moi, quel est votre projet ?

Cet agent a aussi une agence en face de la gare et je pense qu’il est à l’origine du changement de style de l’agent numéro 2. Il y a une forte concurrence entre les agences immobilières dans notre quartier. Et il faut se faire remarquer. C’est ce troisième agent qui a commencé à se laisser pousser les cheveux et la barbe, et à prendre un look « gentleman-farmer » avec sa grosse veste en velours sombre, sa chemise à carreaux et son chapeau de feutre noir. Mais chez lui, je pense que ce style correspond vraiment à sa personnalité de bon vivant. Il connaît bien son travail, son quartier et il travaille au feeling. Il a aussi un côté paternel que je lui ai découvert aujourd’hui.

— Je ne veux pas être pessimiste, m’a-t-il dit, mais avez-vous bien préparé votre projet ? Vous avez tout de même une petite famille. Je vous dis cela, car j’ai vu des gens craquer avec le crédit-relais.

— Dans notre montage financier, l’ai-je rassuré, le crédit-relais n’arrive qu’à la fin.

— C’est bien. Je vous trouve prudents.

Il a fait un tour de l’appartement, puis il m’a donné son estimation (dans la même fourchette que les deux autres). Il m’a quittée souriant, me faisant une révérence avec son chapeau et en me disant :

— A dans deux ans !

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