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Archive for July 2011

La machine à crêpes

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Ce matin, nous sommes allés faire quelques courses dans un des hypermarchés autour de Quimper. Avec une liste cette fois! Nous avons été, dans l’ensemble, assez efficaces. Les filles dans le chariot ont été sages. En nous rendant au rayon frais nous sommes passés devant un stand de crêpes fraîches. Elles étaient très appétissantes, ça nous a donné envie et nous en avons pris un paquet.

Puis, j’ai levé les yeux et un peu plus loin j’ai vu les dames derrière leur vitrine qui préparaient les crêpes. Ce que j’ai vu m’a saisie. Installées devant des plaques qui tournaient autour d’un axe les dames faisaient les crêpes à un rythme infernal. Une dame mettait la pâte, la suivante retournait une crêpe, puis plaçait une autre sur une autre plaque et en mettait une troisième sur un lit de crêpes cuites. Enfin, ça allait tellement vite. A peine la dame avait-elle posée sa louche de pâte, qu’une autre plaque se présentait devant elle. Pas le temps de se laisser distraire sous peine de voir la machine dérailler. On se serait cru dans Wallace et Gromit! Les dames avaient l’air de mannequins, leurs gestes raidis par le rythme. J’avoue que ce spectacle m’a perturbée.

Cet après-midi, nous sommes allés à Fouesnant acheter du pain. Pour se rendre à la boulangerie, il faut passer devant un atelier de crêpes. J’ai entendu parler de cette boutique dimanche alors que nous nous promenions sur le vieux port de La Forêt. Deux dames en pleine discussion nous ont doublés. J’ai entendu ce qu’elles disaient parce qu’elles marchaient à deux mètres de distance l’une de l’autre, celle en tête marchait très vite, comme si elle était en retard. L’autre essouflée semblait lui courir après. Et elles parlaient de ce magasin de crêpes. Elles disaient qu’il a beaucoup de succès et qu’il a du mal à fournir en été. Cet après-midi, on voyait les crêpières travailler paisiblement derrière les vitres. Le succès n’a pas transformé ces dames en machines!

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Le beau temps vient par la route

Ce midi, avant le déjeuner, nous sommes allées les filles et moi dire un petit bonjour à la mamie qui était assise sur sa terrasse avec une amie. La mamie aime bien parler du temps ou de la guerre. Aujourd’hui, c’était le temps. - Vous avez pu aller à la plage? Il a fait un peu de soleil hier. - Oui, mais on est resté habillé. Il ne fait pas très chaud. - C’est vrai. Mais au soleil, ça va. On a eu un si beau printemps. C’est vraiment dommage toute cette pluie. - Ce n’est que quelques jours. Et puis, on a profité du soleil à Pâques et pendant deux mois. - Oui, mais c’est dommage quand même pour les vacanciers. Après on dit «Oh, il pleut toujours en Bretagne». Les gens disent tous ça. - C’est vrai que les gens disent ça. Mais je sais bien que ce n’est pas vrai. - Oui, vous savez. Enfin, quand il y a la canicule, ici il ne fait jamais trop chaud. On est bien ici. - Oh, c’est bien pour ça qu’on vient! - Bon, en tout cas, on entend les voitures de la route, c’est signe qu’il va faire beau. - Ah, oui? - Eh oui, quand on entend les voitures on peut-être sûr que c’est le beau temps qui arrive. Les filles ont été sages? Je peux leur offrir un chocolat? - Un tout petit alors. On le mangera en dessert! Vous imaginez le regard noir des filles qui se voyaient déjà bien en train de se boulloter un chocolat en apéritif!

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Les courgettes de Jacques

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Ce soir, en rentrant à la maison après une balade sur le front de mer de Bénodet, nous avons trouvé des courgettes déposées sur la table de notre terrasse. Trois belles et grosses courgettes.

- Oh, regardez, s’est écriée Micaela, quelqu’un a mis des courgettes! Vous pensez que c’est pour nous?

- Oui, je pense, ai-je répondu. ça doit être un cadeau.

- Un cadeau? C’est qui qui nous a fait un cadeau?

- A ton avis?

- Euh,

- C’est Jacques! a crié Felicia.

- Oui, je pense que c’est Jacques.

Jacques, c’est notre propriétaire. Le mari de Christine. Les filles l’adorent alors qu’elles ne le voient toujours que de loin. On le voit qui va et vient sur le domaine dans sa Kangoo blanche, sur son tracteur, assis sur sa tondeuse, dans ses sabots, suivi de sa chienne Simba. Il nous fait un signe de la main ou de la tête. Dès que sa Kangoo arrive chez sa mère (la mamie), les filles courent nous annoncer la nouvelle : «Maman, Papa, c’est la voiture de Jacques!!». Dès qu’il repart, c’est la même chose, en plus triste, «Oh, Jacques s’en va...». Alors, vous imaginez, les courgettes de Jacques! Nous les avons mangées ce soir, tout simplement coupées en petits morceaux, cuites à la vapeur et avec un filet d’huile d’olive. Elles étaient fondantes et goûteuses. Hum! Nous nous sommes régalés. Micaela en a pris deux fois, Lisa aussi et notre petit moineau (Felicia) a terminé son assiette. Lorsque Jacques est passé dans la cour ce soir, Micaela est allée le remercier pour les courgettes.

- Ah, tu les as trouvées bonnes! Eh bien, je t’en apporterai d’autres.

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Ce matin, nous sommes allés à Concarneau. J’aime beaucoup l’ambiance de cette ville. D’abord parce que c’est un grand port et que l’on voit des bateaux de pêches de toutes tailles, du petit chalutier qui passe avec son bruit de moteur typique (teuf, teuf, teuf), au gros navire véritable usine qui part pêcher loin (trop loin?). Il y a également un port de plaisance et pas mal de touristes surtout dans la ville close construite par Vauban au dix-septième siècle. Bref, ça bouge pas mal. Enfin, ce qui me plaît c’est cette impression d’être dans un livre de Georges Simenon. Vous savez, cette ambiance particulière, parfois pesante, tellement humaine et réaliste que l’on retrouve dans ses livres. Il a écrit deux livres qui se situent à Concarneau : Le chien jaune et Les demoiselles de Concarneau.

Dans ce deuxième roman, le livre s’ouvre sur cette scène : à la nuit tombée, un homme rentre sur Concarneau en voiture. Il est stressé parce qu’il n’aime pas conduire, surtout quand il fait nuit. Et puis, c’est le drame, sur cette route.

Et cette route, justement, j’ai eu l’impression de la connaître lorsque j’ai lu le livre. Je me suis mise dans la tête que c’est la route que nous empruntons pour aller de La Forêt Fouesnant à Concarneau. Nous pourrions aller plus vite en suivant la grande route qui nous fait arriver par les hauteurs, mais nous avons une préférence pour cette route qui passe par la forêt, qui longe ensuite la anse Saint-Jean, puis la côte. Avant d’entrer dans Concarneau, la route descend une colline et tout de suite en monte une autre. Mon mari prend de l’élan et nous roulons vite. Et toujours dans ce moment où nous roulons vite, je pense à ce livre. Et puis, nous arrivons en haut de la côte suivante et quelques instants plus tard tout est oublié lorsque nous découvrons la mer et ses voiliers.

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Le phare d’Eckmühl

Ce matin, beaucoup d’averses sur La forêt-Fouesnant. Nous avons fait, malgré tout, une belle balade sur le vieux port. Il y a des viviers où l’on peut acheter des coquillages et des crustacés. Nous n’avons rien acheté, mais les filles ont admiré les crabes, les arraignées de mer, les homards dans leurs bassins. Et puis, tout à coup, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé au phare d’Eckmühl.

- Si on allait à Penmarc’h cet après-midi? ai-je dit à mon mari.

- Voir le phare?

- C’est quoi un phare? ont demandé en cœur Micaela et Felicia. Nos explications les ont laissées sans voix. Nous avions trouvé notre destination. Vers seize heures, nous avons quitté notre région boisée et vallonnée pour la lande bretonne, un beau paysage mélancolique (surtout par temps gris), parsemé de-ci de-là de quelques menhirs indiqués par des panneaux sur la route. L’arrivée à la pointe où se situe le phare est un beau moment. On traverse d’abord la petite ville de Kérity et soudain on aperçoit le phare au bout d’une route, puis il disparaît derrière des maisons, la route tourne et revoilà le phare. Ensuite, on ne voit plus que lui, immense, gris, avec en toile de fond ce jour-là une mer assez agitée, des récifs au loin, de grosses vagues, beaucoup d’écume. On est sorti de la voiture sous la pluie, le vent soufflait fort. Lisa était morte de rire. Bien sûr, par un temps pareil, impossible de visiter le phare. Mon mari et moi sommes déjà montés trois fois en haut. Vous vous dîtes que son nom ne fait pas très breton et vous avez raison. Ce phare a une drôle d’histoire. En fait, il a été construit à la fin du XIX e siècle grâce à une marquise qui avait légué dans son testament une grosse somme d’argent pour la construction d’un phare qui devrait porter le nom de son père (le prince d’Eckmühl - titre de noblesse qui venait d’une bataille qu’il avait mené en Bavière). La marquise disait dans son testament : « Les larmes versées par la fatalité des guerres, que je redoute et déteste plus que jamais, seront ainsi rachetées par les vies sauvées de la tempête. » C’est une belle histoire, non? En tout cas, nous étions bien heureux de notre visite à Penmarc’h.

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Ce matin, pas question de traîner. Micaela devait être au centre nautique de Fouesnant à 9 heures pour son stage Jardin des mers. Depuis hier, elle participe à ce stage d’initiation à la voile destiné aux petits. Nous l’avions déjà inscrite l’année dernière et elle avait beaucoup aimé. Pendant trois heures, tous les jours de cette semaine, elle va naviguer sur différents bateaux : optimistes, walker-bay, catamarans ou bien aller à la pêche. Hier, nous l’avons déposée toute timide et nous l’avons retrouvée trempée, fatiguée, mais très heureuse. Avant de se coucher, elle nous a demandé de préparer ses habits pour le lendemain et de les déposer au bout de son lit pour qu’elle puisse se lever et se préparer à partir. Ce matin, il ne faisait pas très beau. Julie la monitrice prévoyait d’emmener les enfants à la pêche à pied afin de remplir un aquarium et, peut-être, une balade en bateau afin de déposer un filet en mer. Micaela est revenue enchantée. Maman, on est allé à la pêche! Il y avait une étoile de mer géante, c’est moi qui l’ait vue, mais on n’a pas pu la ramener. Demain, on va aller voir s’il y a quelque chose dans le filet! Avant de rentrer à la maison, on a fait un arrêt au bord de la mer, comme ça, pour la regarder. Regarde, Felicia, c’est la mer où je fais du bateau! a dit Micaela à sa sœur.

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La radio en vacances

Il ne fait pas très beau, mais nous sortons quand même. Mon mari, les filles et moi aimons être au bord de la mer par tous les temps. Et la pluie n’entame pas notre besoin de nous promener au bord de l’eau, de sentir l’odeur de la mer, de voir des oiseaux marins, de grimper sur quelques rochers, de regarder l’horizon, d’apercevoir des voiliers ou des bateaux de pêche. Mais à côté de ces plaisirs du grand air, il y en a un autre beaucoup plus terre à terre. En voiture, nous aimons écouter la radio. A Paris, nous ne prenons que rarement la voiture. Ici, c’est une obligation. Notre location de vacances est en pleine campagne. Nous la prenons donc le matin et l’après-midi. ce sont toujours de courts trajets. Le plus long, pour l’instant est de trente-cinq minutes pour nous rendre à l’Ile-Tudy. J’adore cet endroit. Il s’agit d’une ville presqu’île en face du port de Loctudy. Eh bien, pendant trente-cinq minutes nous avons écouté la radio. Je découvre toujours des émissions intéressantes. Nous écoutons principalement France Inter, car il y a toujours un peu de musique pour contenter les filles. Par exemple, l’autre jour Alexandre Gauthier, un jeune chef étoilé, était l’invité de l’émission culinaire “On va déguster”. Il a parlé de son restaurant dans le Pas-de-Calais et il a évoqué son menu avec en entrée l’avocat-eau de mer. Je me suis dit qu’il fallait absolument que je goûte ça. Et j’imaginais déjà que nous partions pour le nord de la France. Il y a aussi la rediffusion d’un feuilleton “Les amants du boulevard” qui raconte les aventures d’un couple parisien au gré de l’actualité (ça nous fait bien rire!) ou encore ce débat dans l’émission “ça vous dérange” sur “faut-il plafonner les salaires?”. Oui, la radio c’est aussi les vacances!

http://www.franceinter.fr/personne-alexandre-gauthier http://www.franceinter.fr/emission-les-amants-du-boulevard http://www.franceinter.fr/emission-ca-vous-derange-faut-il-plafonner-les-salaires

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Felicia et le renard

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La première fois que Felicia nous a parlé du renard, c’était samedi. Nous venions d’arriver et, ayant appris que Christine notre propriétaire s’était fait une entorse à la cheville et était immobilisée, nous avions décidé de lui rendre visite. Il y a un chemin qui va de la ferme à sa maison. Il y en a pour dix minutes à pied. Le chemin longe des champs, passe dans un bois. C’est sur ce chemin que Felicia qui me tenait la main m’a dit “Maman, tu sais, le renard s’il me voit, hop, il me mange et ça me fait peur!”.

- Quel renard? lui ai-je répondu.

- Ben, le renard de la forêt!

- Oh, celui-là! Mais il ne mange pas les petites filles. Il mange les poules et les lapins. Et puis, il ne sort que la nuit, car il a peur quand il voit quelqu’un.

Un peu plus tard, elle en reparla à Christine.

- Le renard, s’il me voit, hop, il me mange!

- Le renard, s’il te voit, il s’enfuit! lui a répondu Christine.

Felicia a, je crois, commencé à être rassurée sur cet aspect du renard. Mais, lorsque ce matin, nous avons aperçu un lapin sur le chemin, le renard est revenu dans ses préoccupations. Avant la sieste, elle m’en a parlé.

- Le renard va manger le lapin de tout à l’heure? m’a-t-elle demandé.

- Oh, non, tu as vu comme il était rapide ce lapin. Il s’enfuira dès qu’il verra le renard.

- Mais, il peut le manger, quand même.

- C’est possible, mais je n’y crois pas.

- Et les poules?

- Les poules sont protégées par la grille. Plus tard dans l’après-midi, elle en parla à la Mamie, la belle-mère de Christine qui a sa maison à côté de la nôtre.

- Tu sais, je crois que le renard va manger le lapin, l’a informée Felicia.

- Oh, non, le renard va manger les cerises! L’information a laissé Felicia perplexe. Moi aussi d’ailleurs.

- Eh, oui, nous a confirmé la Mamie, le renard adore les cerises.

Pour l’instant, le renard est oublié, poules, lapins et petites filles sont protégés.

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Les mamies à la caisse

Voilà, les filles, mon mari et moi sommes en Bretagne! Nous sommes à la Forêt-Fouesnant dans le Finistère Sud. C’est une petite ville au bord de la mer qui n’est pas très loin de Concarneau, grand port de pêche, et de Quimper, ville d’art et d’histoire et capitale de la Cornouaille. Les auditeurs qui écoutent le podcast depuis un certain temps savent que je me rends en vacances chaque année dans le même gîte rural. Nous sommes dans une ancienne ferme rénovée, il y a beaucoup d’espace pour les enfants et quelques animaux. Lorsque nous sommes arrivés, bien sûr, nous sommes allés faire des courses au supermarché. Et bien sûr, nous n’avions pas fait de liste et en rentrant à la maison, nous nous sommes aperçus qu’il nous manquait des choses essentielles. “Oh, on n’a pas acheté de beurre!”, “Oh, on oublié de prendre des œufs”. Nous y sommes donc retournés ce matin. Dans ce cas, nous avons un technique pour perdre moins de temps. Mon mari me dépose et m’attend dans la voiture avec les filles. Je suis sensée aller le plus vite possible. C’est presque un jeu. Donc, ce matin, je fais mon complément de courses vitesse grand V, puis je cherche une caisse où il n’y ait pas trop de monde. J’aperçois un panneau “caisse moins de dix articles”. Je m’y rends, il y avait un peu de monde, mais la caissière avait l’air rapide. Devant moi, quelques mamies. Dont une qui se met tout à coup à faire des grands signes à quelqu’un et à crier “Viens par ici!”. Un homme, sans doute son mari, se faufile dans la queue avec son chariot. C’est alors que deux autres mamies lui aboient “C’est moins de dix articles! C’est moins de dix articles!” Ce pauvre monsieur avait peut-être treize ou quatorze articles. Il faut changer de queue, ajoute une des mamies. Le couple s’en est allé à la caisse d’à côté. Vous voulez savoir la fin de cette histoire? Ils ont quitté le supermarché avant les deux mamies. Leur caisse était plus rapide!

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Pas de cours de vidéo

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Ce matin, j'ai profité de la présence de Laurie pour aller dans le Xe arrondissement de Paris, m'inscrire à une activité dans un centre culturel. Il s'agissait d'un cours d'initiation à la vidéo. Quelle idée! pensez-vous. En fait, au mois de mai, j'ai participé à un atelier du Louvre intitulé "Filmer le Louvre". En cinq séances, par petits groupes, nous devions réaliser un film d'une ou deux minutes sur la reproduction en plâtre d'une statue exposée au Louvre. Mon groupe était très sympa, le prof aussi, mais la vidéo est restée un mystère pour moi bien qu'on ait réalisé un film délirant sur la Victoire de Samothrace. Une des participantes du stage nous a parlé du cours d'initiation. Je me suis renseignée et j'ai décidé de m'inscrire pour la rentrée. Franchement, ça avait l'air passionnant. Ce matin, je me suis donc rendue dans le Xe pour m'inscrire à l'heure dite. C'est un centre qui propose toute une série d'activités : de la danse au piano, en passant par le badmington et le judo. Lorsque je suis arrivée, il y avait déjà une longue file pour les inscriptions aux diverses activités. J'ai pris un ticket et j'ai attendu. L'heure tournait et la file ne diminuait pas. Finalement, je me suis renseignée auprès d'un monsieur à lunettes qui passait, un dossier sous le bras. - Excusez-moi! Je suis venue m'inscrire pour le cours de vidéo mais aujourd'hui je ne peux pas rester plus longtemps. - Oh, ne vous inquiétez pas, vous pouvez venir la semaine prochaine. - Je ne serai pas là. - Les inscriptions se terminent le 21 juillet. - Je ne serai pas rentrée. Est-ce qu'on peut s'inscrire en septembre? - Non, malheureusement, ce n'est pas possible. - Je vous remercie. J'ai quitté le centre culturel bien déçue. Je suis rentrée. J'ai mis une heure pour regagner ma maison. Le cours a lieu une fois par semaine de 19h30 à 22H30. Tu t'imagines, Laetitia, un jeudi soir en plein hiver.... mettant une heure pour rentrer? me suis-je demandé. Ce soir, je n'avais plus aucun regret. Le cours de vidéo, ce sera pour une autre année.

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