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Archive for June 2011

La veille dame et les soldes

Ce matin, Caroline et moi avions décidé de faire un peu les soldes. Nous sommes allées à Paris pendant que Laurie gardait nos filles. Direction de la rue du Cherche-Midi où se trouve le magasin danois Noa-Noa qui me plaît tant. Nous sommes arrivées presque à l’ouverture du magasin. Il n’y avait pas de trop de monde. Nous avons pris notre temps pour regarder ce qui nous plaisait. Le magasin en lui-même est petit, mais sur chaque cintre est présenté un modèle différent. Ensuite, la vendeuse va chercher la taille de sa cliente en réserve. Caroline avait à la main un joli haut rose-pale et s’apprêtait à entrer dans une cabine d’essayage quand une dame âgée s’est adressée à elle. — Il vous en reste des comme celui que vous tenez à la main? — Je ne sais pas, Madame, je ne suis pas du magasin. — Ah. Mais, vous allez le prendre? — Je ne l’ai pas encore essayé. — C’est quelle taille? — Taille S. — C’est parfait pour ma fille, elle est en train d’essayer dans l’autre cabine. Vous permettez? — Je ne l’ai pas encore essayé, mais nous pouvons demander à une vendeuse s’il reste des tailles S. La vieille dame avait déjà la main sur le vêtement. Caroline a demandé à une vendeuse qui lui a assuré qu’il en restait d’autres. La vieille dame s’est agrippée encore plus fort au vêtement, faisant un pas dans la cabine de Caroline. C’était celui-là qu’elle voulait. D’un naturel cool, Caroline le lui a cédé. La vendeuse est allée lui en chercher un neuf. Un peu plus tard, j’étais à la caisse, les affaires que j’avais choisies devant moi, attendant de payer, quand la même veille dame se glisse à côté de moi et pose la main sur l’écharpe que je voulais acheter. — C’est joli ça! — Oui, mais c’est à moi, ai-je vite répondu. La vendeuse a pouffé de rire et a glissé à Caroline qui n’était pas loin. — À chaque solde, on en a une comme ça. C’est vrai qu’elle nous a bien fait rire la mamie.

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Le concert de piano

Ce matin, les filles et moi avons croisé dans la rue un petit garçon que nous avions vu il y a dix jours au concert de piano. Les filles ne l’ont pas reconnu, mais moi si. Et pour une raison particulière. La grande fille de Caroline, Mathilde, suit des cours de piano depuis deux ans. Chaque année, son école de piano donne un concert où chaque élève joue un ou deux morceaux. Mathilde nous a invités. Micaela, Felicia et moi y sommes allées, très heureuses à l’idée de la voir jouer. C’était impressionnant de voir tous ces enfants jouer sur le grand piano à queue, se concentrer, garder confiance en eux avec le soutien de leur professeur parfois assis à côté d’eux. Mathilde a très bien joué son morceau de Van Pasterwithz. Nous l’avons applaudie bien fort. D’autres élèves ont suivi. Le niveau allait crescendo. Puis est arrivé ce jeune garçon de onze ou douze ans qui s’est installé et qui nous a joué un morceau de Debussy. Et là, quelque chose s’est passé. Ce jeune homme n’a pas exécuté un morceau, il nous l’a fait vivre. Alors que ses doigts courraient sur les touches, il souriait semblant prendre un vrai plaisir à jouer et à embarquer son public avec lui. Caroline avait ressenti la même chose. J’aurais bien aimé le féliciter. Peut-être l’année prochaine? En tout cas, bravo à Mathilde!

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Exposition Caillebotte

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Je suis encore sous le charme. Hier soir, Natasha et moi sommes allées à l’exposition « Dans l’intimité des frères Caillebotte, peintre et photographe » au musée Jacquemart André. Nous avions réservé nos tickets sur le minisite de l’exposition. Il faisait terriblement chaud hier et particulièrement dans les salles du musée. Mais quel plaisir! Le thème de l’exposition était le travail et les intérêts communs des deux frères (l’un était peintre et, l’autre, photographe) pour Paris, la modernité, le yachting, l’horticulture, etc. C’était absolument passionnant de voir ces toiles et les photos réunies. La première salle était consacrée aux œuvres sur Paris. Beaucoup de toiles représentaient des vues du Boulevard Haussmann depuis un balcon. Les frères Caillebotte partageaient un appartement sur ce boulevard situé tout près de la gare Saint-Lazare, il y avait une esquisse du fameux « Pont de l’Europe », ce pont routier qui passe au-dessus des voies de la gare et puis des tableaux et des photos d’Argenteuil, de Gennevilliers. C’était presque une exposition « de quartier » puisque le musée est lui-même situé à dix minutes à pied de la gare. C’est d’ailleurs à pied que je l’ai moi-même rejointe, mais comme il y avait un incident et que le trafic était perturbé, j’ai dû prendre le métro jusqu’au Pont de Levallois et je suis rentrée en marchant à la maison. J’avais l’impression d’être ainsi dans le prolongement de ce que je venais de voir : j’ai traversé la Seine, une péniche passait, il y avait beaucoup d’hirondelles, en passant au-dessus de la gare par le pont (un peu comme le pont de l’Europe), j’ai vu un train qui arrivait de Saint-Lazare. Allez faire un tour sur le minisite de l’exposition, ça vaut vraiment la peine. Je mets un lien sur le site.

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Tarte philosophique

C’est une semaine de folie avec les dégustations de tartes pour le podcast Cultivate your French! Cet après-midi, je me suis aussi demandé si je pouvais trouver des tartes dans la littérature comme nous l’avions fait Natasha et moi pour la gare Saint-Lazare. J’ai utilisé Google books pour travailler. Le mot-clé « tarte » a donné pas mal de résultats, mais dans des domaines autres que la littérature (beaucoup de recettes et de comptes-rendus de justice!). Et puis, au bout de quelques pages, j’ai vu apparaître un nom connu, Boris Vian. Ah, seuls quelques passages étaient visibles. Mais j’ai réussi à comprendre que sa femme et lui organisaient des tartes-parties. Intéressant, ai-je pensé. Simone de Beauvoir, la fameuse philosophe (« On ne naît pas femme, on le devient »), était présente à ces soirées, avec Albert Camus et d’autres personnalités de l’époque. Il y avait une date dans un passage : 1945. Puis, une autre entrée m’a amenée à un livre de Simone de Beauvoir. Ce livre intitulé « La force des choses » comportait un chapitre intitulé « La tarte philosophique ». J’ai éprouvé une grande curiosité, qu’était-ce donc qu’une tarte philosophique? Est-ce que c’était un concept ou bien une recette? Est-ce que cela avait un rapport avec les tartes-parties? Si c’était une recette que contenait cette tarte? Etait-elle salée, sucrée, à pâte brisée, feuilletée, sablée? J’ai passé la commande de l’ouvrage sur Boris Vian. Le livre de Simone de Beauvoir est un pavé en deux tomes, je ne vais pas l’acheter. Mais je crois que ça mériterait une enquête à la bibliothèque. J’ai très envie de savoir. Pas vous? Et si nous faisions un petit jeu. Donnez-moi vos idées de recettes de tartes philosophiques en utilisant la fonction commentaire du site One thing in a French day. com, avant mardi prochain.

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Micaela et les vieilles dames

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Ce matin, nous prenions tranquillement notre petit-déjeuner, les filles et moi, lorsque Micaela, un muffin bien beurré à la main, s'est mise à nous parler de notre voisine du dessous, Madame Le S. Pour les auditeurs qui ont bonne mémoire, vous devez vous souvenir de cette vieille dame qui habite juste en dessous de chez nous et qui s'était fait opérer des genoux il y a deux ans. Micaela avait attendu son retour de l'hôpital avec curiosité. Elle se demandait à quoi ressembleraient ses nouveaux genoux. Ce matin, elle nous a fait un exposé détaillé de la façon dont Madame Le S. relevait la tête pour sourire et parler. - Tu as vu, Maman, quand Mme Le S. Parle, sa tête fait comme ça. Elle est d'abord vers le bas et puis elle se lève, s'arrête comme si elle avait quelque chose dans le cou et là elle commence à parler. Ça fait comme si elle était une poupée qu'on tient pour la faire parler. J'étais en train de savourer ma tartine à la confiture de figue et de citron et je lui ai fait répéter pour bien comprendre ce qu'elle me disait. - Et tu as remarqué ça! - Oui. J'ai fini de manger, je peux sortir de table? - D'accord. Micaela a filé dans le salon. Puis nous avons vu revenir dans la cuisine, Micaela, lunettes de soleil sur le nez, courbée en deux, avançant en prenant appui sur son parapluie. Elle rigolait toute seule de sa blague. - Je suis Mme Le S. Alors, tu vas bien, ma petite Felicia. Et vous Madame! Oh ça fait du travail avec trois enfants! Est-ce que vous allez bientôt chez Picard? J'aurais besoin de quelques petites choses, si vous voulez bien. Nous avons bien ri! Ça m'a rappelé que Micaela déjà petite s'arrêtait devant les bancs où étaient assises des vieilles dames pour les regarder, la bouche grande ouverte.

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Jeunes filles en fleur

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Ce matin, je suis allée à la piscine. Je suis toujours aussi assidue parce que cela me fait vraiment du bien. Je dois un grand merci à Géraldine de m’avoir accompagnée au mois d’avril. Elle aura été le déclencheur de mon énergie retrouvée grâce à la piscine. La piscine où je me rends reçoit des scolaires. « Oh, vous allez à telle piscine? Il n’y a pas les scolaires? » me dit-on à chaque fois que je parle de la piscine. « Les scolaires », c’est une façon de dire qu’elle est fréquentée par les écoliers. Celle où je vais a trois lignes ouvertes au public. Ce matin, la piscine était étrangement calme. Les scolaires étaient absents. Enfin, pas tout à fait. Il y avait une classe d’adolescents qui occupait une partie du bassin. Leur professeure, une jeune femme blonde, vêtue d’un short rose, déployait une énergie incroyable pour faire travailler ses élèves. Je la voyais agiter ses bras dans un sens, puis dans l’autre, crier des « allez, allez, on y va », marcher de long en large le long du bassin. Lorsque je suis sortie de l’eau, j’ai retrouvé dans les douches les élèves filles de sa classe. Je les écoutais parler, c’était vraiment drôle. — Est-ce que quelqu’un a du démêlant? — Oh, il sent bon ton shampooing! La professeure s’est pointée à l’entrée des douches. — Allez, les filles, c’est bon, vous êtes propres! On s’active, on va se changer. Je retrouvais les jeunes filles à l’endroit où l’on se sèche les cheveux. Toutes se miraient dans les glaces. Nouvelle intervention du professeur. — On y va! C’est bon, vous vous êtes assez regardées! Eh bien, tu en amènes du matériel pour tes cheveux, a-t-elle dit à une des jeunes filles qui avait un lisseur et un sèche-cheveux. — Madame, je n’ai pas eu le temps de lisser ma frange! A gémi cette dernière. — On doit y aller maintenant. Il ne fallait pas rester si longtemps sous la douche. — Mais Madame, si je ne peux pas faire ma frange, je vais être trop moche toute la journée! J’étais morte de rire en quittant la piscine. (Illustration : Jeune fille au chapeau de paille, Auguste Renoir, 1884)

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Tarte aux fraises pasteurisée

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Aujourd’hui, nous sommes jeudi et Laurie gardait Lisa ce matin. Et c’était un peu la fête, car Laurie n’était pas obligée de partir à midi. J’en ai profité pour aller déjeuner avec mon mari près de son travail dans le 15e arrondissement. Nous avons déjeuné chez un traiteur italien, c’était délicieux. Au moment du dessert, le patron m’a demandé ce qui me ferait plaisir. — Merci, je ne prends pas de dessert. Mon mari a choisi un tiramisu. — Pourquoi est-ce que tu n’as pas pris de dessert? m’a-t-il quand même demandé. — Je fais un détour par une pâtisserie avant de rentrer. Au fait, tu sais comment on va au métro Pasteur à pied depuis ici? — Tu devrais prendre le 70. Tu en as à peine pour dix minutes. C’est ce que j’ai fait. Le bus m’a déposée à quelques pas de Des gâteaux et du pain. Je ne sais pas pourquoi, je ne m’attendais pas à une boutique si grande. C’est assez chic. Je voulais absolument goûter un Saint-Honoré cassis violette. Mais point de Saint-Honoré. J’ai pris une tarte, ça me fera un test de plus dans mon test de Tartes aux fraises qui commence la semaine prochaine sur Cultivate your French. A l’occasion du prochain ebook de la série sur les tartes, je dégusterai une tarte chaque jour de diffusion du podcast avec photos à l’appui et carte de Paris sur laquelle vous retrouverez les adresses citées dans les textes du ebook et celles de la dégustation. Suivez-moi sur Twitter si l’expérience vous tente! Hum, cela aura été une semaine bien gourmande sur ce podcast, vous ne trouvez pas?

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Mollard en face Saint-Lazare

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Ce matin, j’ai reçu un SMS affolé de Natasha. « On n’a pas parlé de Mollard dans la Gare Saint-Lazare ». Oui, c’est vrai, on a complètement oublié Mollard. Pourtant ça a été une découverte. Imaginez cette brasserie, célèbre pour ses fruits de mer, située juste en face de la gare Saint-Lazare, devant laquelle je suis passée des centaines de fois et que je viens juste de découvrir. Oh, bien sûr, je l’avais remarquée, mais je n’avais jamais remarqué la petite affiche parlant de la formule goûter à 8 euros. Nous y sommes allées parce qu’une des étudiantes de Natasha la lui avait recommandée. La brasserie est absolument magnifique avec un intérieur très art déco, les murs et le plafond sont décorés de mosaïques. Bon, l’accueil est très parisien, c’est-à-dire assez froid. Mais le chocolat chaud à l’ancienne accompagné d’une pâtisserie vaut le détour. Le serveur, faisant craquer le parquet sous la moquette (ce bruit me rappelle l’appartement de mes grands-parents dans le XVIIe), nous avait présenté les pâtisseries sur un grand plateau argenté. Natasha avait choisi une part de Forêt noire et j’avais pris une tarte aux framboises. Ce qui m’a plu c’est d’être soudain un peu comme dans le film de Woody Allen, à une autre époque. L’endroit est un peu sombre, c’est propice à l’imagination. — Oh, m’a dit Natasha ce jour-là, c’est dangereux un endroit comme ça, c’est trop près de mon travail. — Oui, on pourra s’y retrouver en hiver!

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Caramelle à la neige

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Hier soir, j’avais mon amie Natasha au téléphone. Nous faisions un point sur le site Cultivate your French, sur les prochaines traductions et sur les tweets à propos de la Gare Saint-Lazare. J’adore vraiment cette gare et encore plus depuis que j’ai préparé cet ebook et fait des recherches sur elle. J’ai passé deux heures, à l’occasion d’une recherche sur la gare dans la littérature, à lire La bête humaine de Zola dont une grande partie de l’action se passe autour de cette gare. Mais, je m’égare. Hier, avec Natasha, nous avons reparlé de notre salon de thé de samedi. Nous sommes allées dans un salon proche de la rue Mouffetard, Caramelle. Natasha y a dégusté un chocolat chaud absolument exceptionnel. Nous étions curieuses de savoir comment le propriétaire du lieu le préparait. Au moment de partir, nous lui avons posé la question. — Oh, à la casserole tout simplement, nous a-t-il répondu. — Est-ce que votre recette est un secret? — Non, pas du tout. Il nous a donné sa recette. Mais moi, je ne vous la donne pas, car si vous voulez goûter son chocolat, il faut se rendre dans ce petit chalet. C’est ce que j’ai dit à Natasha, ce salon de thé ressemble à un chalet. Il y fait un peu sombre, il y a des petites lampes sur les tables allumées même en pleine journée, les murs sont lambrissés, décorés de mille petits cadres et lorsqu’on est assis face à la devanture, on voit les passants remonter la pente de la rue comme s’ils étaient assis sur un tire-fesses! Je vous assure qu’on a l’impression d’être au ski. Et surtout, l’accueil est absolument sympathique. C’est un endroit où j’aimerais retourner. J’ai déjà remarqué le brunch du dimanche. Je crois que ça pourrait plaire aux filles, quand elles seront un peu plus grandes.

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Au bonheur des dames

Ce matin, pendant que Laurie gardait nos filles, Caroline et moi sommes allées à Paris, faire un tour dans les magasins. Nous étions prêtes, pensions-nous, à faire quelques achats. Nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. — Où veux-tu aller en premier? m’a demandé Caroline. — J’aime bien Benetton. Mais, le grand Benetton du Boulevard Haussmann était en travaux, donc fermé. — Bon, on n’a qu’à aller faire un tour aux Galeries, ai-je alors proposé. C’était une erreur. C’est vrai que l’avantage d’un grand magasin ce sont tous les stands de différentes marques. Mais, il y en a tellement qu’au bout d’un ou deux stands, on ne voit plus rien. Nous avons fait le tour du deuxième étage et au bout d’une heure et demie, nous sommes sorties bien déçues. Nous avons marché jusqu’à une pizzeria rue Montorgueil et en marchant nous avons rassemblé nos sentiments sur cette matinée. — Nous avons une bonne idée de ce qui est à la mode cette année. Les petits blousons de couleur en cuir, les robes fleuries courtes comme dans les années soixante-dix ou longues et à fines bretelles, les pantalons qui se portent courts avec des plis sur le devant, les tops vaporeux en mousseline, les sandales plates ou compensées. — En fait, c’est plus simple quand tu aimes une marque, que tu te rends dans le magasin et que la vendeuse te conseille bien. Elle connaît la coupe des vêtements, peut t’inciter à essayer tel pantalon dont la coupe est originale. En fait, si on va dans les grands magasins, il faut faire comme Teresa. Elle a une idée précise de ce qu’elle souhaite, elle a remarqué telle robe ou tel pantalon dans les magazines et c’est ça qu’elle vient voir. Nous sommes arrivées à la pizzeria, il n’y avait personne. Le temps que nous nous passions notre commande, la petite salle s’était remplie, c’était sympa de déjeuner à Paris. Caroline et moi attendons vivement les soldes! Nous sommes presque prêtes.

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