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Archive for February 2011

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Aujourd’hui, j’ai vu mon amie Natasha. Elle m’a proposé hier que nous nous rejoignions au salon de thé de Jean-Paul Hévin, rue Saint-Honoré, pour boire un chocolat. Elle avait un trou de quelques heures entre deux cours. Heureusement, nous étions jeudi et cela a été assez facile à organiser de mon côté. J’ai donc retrouvé Natasha chez le fameux chocolatier. Le salon de thé se situe juste au-dessus de la boutique de chocolats. On y entre par une porte sur le côté de la vitrine qui mène directement au salon par un petit escalier. Il y a eu un instant de confusion, car j’attendais mon amie dehors alors qu’elle était déjà installée. Bon, cela m’a permis d’observer la vitrine et les touristes qui comme moi admiraient les chefs d’œuvre tout en chocolat de la vitrine. Il y avait deux jeunes femmes japonaises qui attendaient comme moi. Elles ont pris quelques photos de la vitrine, de la rue, puis ont été rejointes par trois autres jeunes femmes. Elles avaient l’air si joyeuses, elles parlaient vite, on aurait dit que des aventures incroyables leur étaient arrivées. Un SMS de Natasha m’a appris qu’il fallait que je monte, car elle était déjà à l’intérieur. Le salon m’a beaucoup plu, la décoration est moderne et sobre, et c’est calme. On m’a gentiment indiqué la table de Natasha. Nous avons choisi chacune une pâtisserie et un chocolat viennois. La crème du chocolat était présentée dans un petit verre à part. Sans réfléchir, j’ai pris une petite cuillère de crème que j’ai déposée dans la tasse remplie. La crème flottait comme un petit nuage, sur l’onctueux lac de chocolat chaud. Puis, j’ai recouvert la crème d’une cuillère de chocolat et j’ai repris mon petit nuage de crème avant de le porter à ma bouche. Hum, c’était bon. Regarde, m’a dit Natasha, nous faisons la même chose avec notre crème. Nous avons discuté, notre projet commun a subi des modifications, entre une cuillère de chocolat et le croquant d’un sablé à la confiture de cassis... Vive les réunions de travail !

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Mais où est ce chèque?

Cet après-midi, j’ai décidé qu’il était temps que je fasse mes commandes. En effet, des commandes de librairies, quelques commandes de vignerons, s’accumulaient dans ma messagerie et sur mon bureau. Quand c’est les vacances pour les filles, j’ai parfois tendance à mettre mon propre travail en mode passif. Dans la pile, il y avait une commande d’une personne avec un prénom asiatique et un nom de famille français. Je m’en souvenais, car quand j’avais ouvert l’enveloppe, quelques jours plus tôt, et lu la commande, j’avais comparé le prénom qu’il me semblait lire avec le nom sur le chèque pour être sûre de l’orthographe. Enfin, c’est le souvenir que j’avais. Mais lorsque j’ai rassemblé les commandes, impossible de trouver le chèque. -    Mais, je l’avais pourtant ce chèque ! me suis-je exclamée. Il doit bien être quelque part ! J’ai commencé à chercher dans toutes les piles de papier sur mon bureau, puis dans la bannette dans laquelle je dépose les factures et les chèques reçus. Ne le trouvant pas, je l’ai cherché dans d’autres piles, des piles de journaux, des piles de dossiers, dans ma bannette à bazar. Rien. Alors, je l’ai cherché sous mon bureau en me disant qu’il était peut-être tombé. Rien. J’ai recommencé à zéro. Mais pas de chèque. J’ai commencé à douter. L’avais-je bien vu ce chèque ? N’avais-je pas confondu avec ce nom d’origine scandinave d’une commande reçue quelques jours avant celle-là ? -    Non, non, je suis sûre que je l’avais ! Et puis, inspiration, j’ai recherché l’enveloppe dans ma corbeille à papier. Le chèque était dans l’enveloppe ! Ouf !

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Avec des si

Ce matin, les filles et moi sommes allées faire quelques courses à la Biocoop. Micaela a demandé à prendre sa poussette aux roues rouges pour promener sa poupée. Sur le trottoir, c’est elle qui menait la troupe. Nous sommes passées devant un arbuste aux fruits en forme de petites boules orange. Elle s’est retournée vers nous et nous a dit d’un air très sérieux : -    ça, on ne doit pas en manger. Ça ressemble à des cerises, mais c’est du poison. -    Oui, maman, a répondu Felicia en rigolant. Nous avons continué notre chemin, toujours en suivant Micaela. Puis elle s’est arrêtée et s’est à nouveau tournée vers nous. -    Maman. J’ai vu tout à l’heure qu’il y avait des boules orange par terre. Si quelqu’un marche sur une boule, rentre à la maison, essuie les semelles de ses chaussures avec la semelle de ses chaussons, met ses chaussons, marche sur le parquet et met du poison par terre. Et si quelqu’un vient et lèche le parquet, est-ce qu’il va être empoisonné ? -    Euh, tu peux répéter, s’il te plaît ? Micaela répéta. -    Mais, c’est quoi cette histoire d’essuyer la semelle de ses chaussures avec celle de ses chaussons ? ai-je demandé. -    Ben, parce qu’à la maison on ne marche pas en chaussures. Alors que si on fait ça, il peut y avoir du poison par terre et si quelqu’un lèche le parquet... -    Non, mais Micalea, personne ne lècherait le parquet ! -    Ah. Et Micaela a continué sa route. Moi, j’ai bien ri. Ça m’a rappelé la fois où elle m’a dit qu’elle avait trois bébés, qu’elle en allaitait deux (un dans chaque bras) et que, parce qu’elle n’avait pas trois bras, le troisième était nourri au biberon par son mari !

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Un livre délicieux

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Nous sommes jeudi et comme tous les jeudis matin, Laurie est venue garder Lisa. Je me suis rendue à Paris, dans une grande librairie à Sèvre-Babylone à la recherche de livres de géographie (c’est pour un des projets sur lesquels je travaille en ce moment). C’était la librairie où j’avais trouvé la dernière B.D. de Yoko Tsuno. J’avais repéré ce jour-là quelques livres intéressants. J’ai d’abord longuement étudié la vitrine et j’ai remarqué deux livres qui pourraient plaire à mes filles : un livre sur la sieste et un livre avec de très jolis dessins, avec plein de détails comme je les aime. Il y avait aussi un livre animé sur les gâteaux. Ce dernier, je ne voyais pas trop à qui il pourrait plaire, à qui je pourrais l’offrir. Mais cette série de pages de gâteaux avec chacun leur petite histoire m’a fait très envie. Je suis entrée et j’ai étudié longuement les livres de géographie. Finalement, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais. Mais je suis repartie avec les trois livres vus en vitrine. J’ai passé une partie du trajet retour à réfléchir à qui je pourrais bien offrir le livre sur les gâteaux. Je ne voyais toujours pas. J’ai donc décidé que je le rangerais dans mon carton à cadeaux. J’ai un carton dans lequel je stocke des cadeaux à l’avance. Par exemple, il y a plusieurs mois j’ai acheté deux camions en carton à colorier. Mon mari est parti avec à Lyon, ce sera une surprise pour les filles si elles manquent d’occupation. Dans le train qui me ramenait, j’ai feuilleté les livres. J’étais vraiment contente de mes achats. Et puis, tout à coup, je me suis dit, à propos du livre sur les gâteaux, que je pouvais le garder pour moi ! Je vais le déguster page par page !

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Un casse-croûte

Etant seule pour quelques jours, je ne suis pas tenue de cuisiner. Et d’ailleurs, je n’en ai pas très envie. Je fais le minimum et ça doit aller vite, car j’ai peu de temps devant moi. Ce matin, je suis sortie pour me ravitailler. Qu’allais-je donc pouvoir manger ce midi ? Oh, rien que d’y réfléchir m’a semblé une perte de temps. Je suis à fond dans ma liberté, comme vous pouvez vous en rendre compte. Donc, quoi de plus rapide à préparer qu’un sandwich ? Ça, c’est une idée qui m’a bien plu. Ce midi, sandwich au jambon et ce soir sandwich au fromage. Et quelques haricots verts en salade, une pomme et une orange pour rester dans le régime crétois. Rien, on ne pourra rien me reprocher ! Je me suis procuré un morceau de Beaufort chez le fromager et quelques tranches du délicieux jambon cuit de chez mon boucher. Pour la baguette, je suis allée chez le nouveau boulanger dont je vous ai parlé récemment, celui que Jacques m’a fait connaître. Elle a bon goût et elle est bien craquante. Ah, je riais intérieurement, en m’imaginant en train de croquer dans mon sandwich. Ce midi devant la télé et ce soir devant mon ordinateur. Quel laisser-aller ! Mais quel plaisir en perspective ! Cela fait des mois que je n’ai pas mangé de sandwich !! Est-ce que Mr Emerson de A room with a view dirait de moi « Poor girl » ?

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Seule

Aujourd’hui est le point culminant d’une suite de journées bien étranges. En effet, je suis seule à la maison. Enfin, presque seule, Lisa est avec moi. Mais, les grandes ne sont pas là, ni mon mari. Les vacances scolaires ont commencé vendredi soir. Mes parents nous ont proposé de prendre les grandes filles pour le week-end entier. D’habitude, elles restent la journée, ou bien dorment une nuit. Là, nous ne les avons pas vues pendant trois jours d’affilée. Mes parents sont allés les chercher vendredi soir à l’école. Pas de repas familial à préparer, pas de course après la montre le soir pour enchaîner toilette, repas, mise au lit. C’était super agréable et très reposant. Nous occuper seulement de Lisa nous a paru une simple formalité. Nous avons passé le week-end à dormir et à regarder la télé. Dimanche soir, ma mère m’a proposé de ne ramener les filles que le lundi midi. Nous avons prolongé cet état de semi-vacances pendant une soirée et une matinée. Après ces trois jours de repos, les filles et mon mari sont partis à Lyon, rendre visite pour quelques jours à mes beaux-parents. -    Vous êtes célibataire, alors ! m’a dit ma vieille voisine du dessous lorsque je l’ai croisée ce matin. -    Non, mère célibataire ! lui ai-je répondu en riant, car je tenais Lisa dans les bras. J’ai déjà tout un programme pour occuper mon temps-libre. Je vais passer mes après-midi et mes soirées à travailler, me balader le matin et essayer de voir Natasha pour manger une pâtisserie. Je sais que ça va passer très vite et que je ne vais sans doute pas faire la moitié de ce que j’ai prévu, mais la sensation que ce pourrait être possible est déjà merveilleuse.

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Sortir du métro à Saint-Paul

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Jeudi dernier, je suis donc allée à la maison de Victor Hugo. La veille j’avais étudié mon plan de métro pour savoir quel trajet serait le plus simple depuis Saint-Lazare. J’ai choisi de prendre la ligne 14 jusqu’à Châtelet et ensuite la ligne 1 jusqu’au métro Saint-Paul. Une fois sortie du métro, j’avais face à moi la rue des Francs-Bourgeois qui remonte vers la place de la Bastille. L’église Saint-Paul m’a semblée gigantesque au milieu de cette enfilade d’immeubles anciens, étroits, de travers, serrés les uns contre les autres, semblant torturés de rhumatismes historiques dans le virage qui les embarque malgré eux vers la place de la Bastille. Et je me suis rappelée que j’étais venue par ici à l’époque du lycée, avec ma classe et ma prof d’histoire, étudier des maisons qui dataient du Moyen-Age. Le Moyen-Age était là tout près, sous mes yeux, à portée de main. Cela m’a fait quelque chose, surtout parce que je venais de prendre le métro qui est si moderne. La place des Vosges m’a semblée magnifique et j’ai bien aimé marcher sous les arcades qui mènent à la maison de Victor Hugo. Lorsque j’ai pris mon billet pour l’exposition, le guichetier m’a dit : -    C’est au premier étage et au deuxième étage. Gardez-bien votre billet. Au premier étage, j’ai commencé par regarder chaque portrait avec attention, à lire les textes qui accompagnaient les photos. Il y en avait beaucoup. J’ai pensé que je devais accélérer le rythme si je voulais voir les  deux étages. J’ai découvert le visage de certains écrivains que je ne connaissais que de nom. Certains écrivains posaient dans un studio, d’autres dans la rue ou encore en train de travailler (comme si le photographe était absent). Certaines photos étaient commentées par le photographe lui-même, ce sont celles qui m’ont le plus intéressées. Avec un peu le tournis d’avoir été si vite, j’ai grimpé les escaliers jusqu’au deuxième étage. Voyant que je me retrouvais à l’entrée des appartements de Victor Hugo, j’ai demandé à une vigile où se trouvait la suite de l’exposition. -    Ah, l’exposition, c’est au premier étage. Ici, ce sont les appartements de Victor Hugo. Dépitée, je suis redescendue et je suis sortie. J’ai marché jusqu’à Châtelet. A une intersection de couloirs de métro, il y avait des musiciens classiques qui jouaient. J’ai écouté quelques minutes avec beaucoup de plaisir. Finalement, c’était une sortie très réussie.

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Souvenir en puzzle

Je continue de vous relater la semaine dernière, celle où je n’ai pas mis de podcast en ligne, celle où j’étais en roue libre, souvent assise sur mon canapé, ou bien faisant mes aller-retour quotidiens maison-école la tête dans le coton du ciel nuageux. Le premier épisode de A la recherche m’avait bien plu. Bien sûr, l’acteur qui jouait le narrateur était un peu surprenant, mais pourquoi pas? L’ambiance particulière du livre était bien restituée. La partie Les jeunes filles en fleurs m’avait vraiment enthousiasmée, surtout la scène où le narrateur les découvre sur la promenade «Elles étaient cinq ou six....». J’étais complètement sous le charme. C’était une belle soirée. Un peu plus tard, mon mari m’a demandé ce que j’avais prévu de faire le lendemain. -    Souvent le jeudi arrive, lui ai-je dit, et j’ai à peine eu le temps de penser à ce que j’allais pouvoir faire de ma matinée de liberté. Mais pour demain, je sais. Je vais place des Vosges. -    Place des Vosges. Qu’est-ce que tu vas faire là-bas? -    Devine! -    Hum, tu vas voir un magasin, une librairie ou une pâtisserie. -    Non. Cela ne t’évoque rien, la place des Vosges. -    Hum. Si. On y est allé une fois. -    Tu te souviens avec qui? Moi, je ne me souviens plus si c’était avec Teresa ou avec Natasha et Trevor. -    C’était avec Natasha et Trevor. Je me souviens qu’il faisait froid et qu’ils étaient en retard, mais je ne me rappelle pas ce que nous allions y faire. C’était peut-être un musée. -    Oui, c’était un musée. C’était la maison d’un écrivain. Tu ne te souviens pas lequel? -    Laisse-moi réfléchir. Victor Hugo! Nous étions allés à la maison de Victor Hugo. C’est là que tu vas demain? -    Oui, il y a une exposition de portraits d’écrivain de 1850 à nos jours à l’occasion du mois de la photo. Voilà, comment à deux, nous avons réuni les  morceaux d’un puzzle de souvenir lié à la Place des Vosges.

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Souvenir en puzzle

Je continue de vous relater la semaine dernière, celle où je n’ai pas mis de podcast en ligne, celle où j’étais en roue libre, souvent assise sur mon canapé, ou bien faisant mes aller-retour quotidiens maison-école la tête dans le coton du ciel nuageux. Le premier épisode de A la recherche m’avait bien plu. Bien sûr, l’acteur qui jouait le narrateur était un peu surprenant, mais pourquoi pas? L’ambiance particulière du livre était bien restituée. La partie Les jeunes filles en fleurs m’avait vraiment enthousiasmée, surtout la scène où le narrateur les découvre sur la promenade «Elles étaient cinq ou six....». J’étais complètement sous le charme. C’était une belle soirée. Un peu plus tard, mon mari m’a demandé ce que j’avais prévu de faire le lendemain. -    Souvent le jeudi arrive, lui ai-je dit, et j’ai à peine eu le temps de penser à ce que j’allais pouvoir faire de ma matinée de liberté. Mais pour demain, je sais. Je vais place des Vosges. -    Place des Vosges. Qu’est-ce que tu vas faire là-bas? -    Devine! -    Hum, tu vas voir un magasin, une librairie ou une pâtisserie. -    Non. Cela ne t’évoque rien, la place des Vosges. -    Hum. Si. On y est allé une fois. -    Tu te souviens avec qui? Moi, je ne me souviens plus si c’était avec Teresa ou avec Natasha et Trevor. -    C’était avec Natasha et Trevor. Je me souviens qu’il faisait froid et qu’ils étaient en retard, mais je ne me rappelle pas ce que nous allions y faire. C’était peut-être un musée. -    Oui, c’était un musée. C’était la maison d’un écrivain. Tu ne te souviens pas lequel? -    Laisse-moi réfléchir. Victor Hugo! Nous étions allés à la maison de Victor Hugo. C’est là que tu vas demain? -    Oui, il y a une exposition de portraits d’écrivain de 1850 à nos jours à l’occasion du mois de la photo. Voilà, comment à deux, nous avons réuni les  morceaux d’un puzzle de souvenir lié à la Place des Vosges.

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Lecture du programme télé

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Voilà, c’est fait. A force de prendre du retard dans la diffusion du podcast, j’ai fini par sauter une semaine complète. Il faut dire aussi que j’ai eu comme une baisse de régime. Cela a commencé lundi soir dernier. Une fois les filles couchées, au lieu de me précipiter sur l’ordinateur pour écrire, cliquer et surfer, je me suis assise sur le canapé et j’ai attrapé le programme télé. Mon mari était surpris. -    Je peux faire de l’ordinateur? Tu me le laisses cinq minutes? m’a-t-il demandé. -    Oh, tu peux y aller. Je crois que je ne vais rien faire ce soir. -    Ah bon? -    Oui. Je me sens fatiguée. J’ai entamé la lecture de Télérama. Arriver jusqu’aux programmes de télévisions strictement dit m’a pris un certains temps. Il y a beaucoup de choses à lire dans Télérama, des entretiens avec des sociologues, des artistes, des enquêtes, des billets d’humeur, des news, il y a les pages consacrées au cinéma, aux livres, aux spectacles, à la musique (pour les expositions et les restaurants, c’est dans le supplément). Enfin, je suis arrivée aux programmes. Lundi, mouais, rien de spécial. mardi. Quoi! A la recherche du temps perdu en téléfilm, réalisé par Nina Companeez! Oh là là! Je lis l’article consacré au téléfilm et d’avance je suis emballée. Un premier épisode diffusé mardi et le second mercredi soir. Je me dis alors que je passe vraiment une bonne soirée, et que celle du lendemain et celle du surlendemain seront certainement meilleures. Un bruit de clic de souris me rappelle la présence de mon mari. Un méchant soupçon s’empare de moi. -    Tu avais vu qu’il y avait une adaptation de A la recherche du temps perdu qui allait passer mardi? -    Oui, je crois. -    Et tu ne m’en as pas parlé? -    J’ai oublié. -    Ah. Au fait, moi aussi j’ai oublié de faire un truc sur l’ordinateur. Tu veux bien me rendre ma place, s’il te plaît? C’est urgent. ça fait du bien parfois de jouer la parfaite petite peste.

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