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Archive for September 2010

Coupure d’électricité

Cet après-midi, j’étais en train de travailler sur mon ordinateur, luttant vaillamment contre le froid (il fait 15 °C dans l’appartement, nous n’y sommes pas habitués) et contre le sommeil (toujours en sevrage de sieste) quand tout à coup plus rien, l’écran était devenu noir et l’ordinateur s’était éteint. Ah. Quelques secondes plus tard, il se remet sous tension. C’est bon, ai-je pensé, ce n’était qu’une petite coupure. Mais aussitôt le courant est à nouveau coupé. Plus d’électricité dans le salon, ni dans la cuisine, ni ailleurs dans l’appartement. J’ai ouvert la porte d’entrée pour vérifier si cela concernait simplement mon appartement ou bien le reste de l’immeuble. La lumière ne fonctionnait pas non plus sur le palier. On entendait une scie électrique fonctionner au loin, j’ai donc pensé que la coupure ne touchait pas tout le quartier. Et si cela durait longtemps ? J’ai pensé à mon frigo et surtout à la partie congélateur. Il fallait peut-être que je trouve une solution pour les surgelés. J’ai eu l’idée d’appeler mon voisin Jacques (avec mon téléphone portable) pour savoir s’il était concerné par la coupure de courant. -    Tu me devances mon appel de quelques secondes. J’allais t’appeler. J’imagine que tu n’as plus de courant ? me dit Jacques. -    C’est exactement ça. C’est donc toute la résidence qui est touchée, lui ai-je répondu. -    J’en ai bien peur. Heureusement qu’il ne fait pas nuit. Tu as une lampe torche chez toi ? -    Euh, non. Nous avons raccroché sur le constat qu’on n’avait plus qu’à attendre. La coupure a duré une bonne demi-heure. Le soir, en rentrant de l’école, alors que la coupure était oubliée, Caroline et moi avons croisé Jacques. Nous avons reparlé de l’incident. -    Ah, moi je suis restée sur mon canapé, je savais que ça allait revenir, nous a dit Caroline toujours très cool. On a bien ri.

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Ce matin, j’ai eu quelques heures de liberté, enfin deux heures de liberté! Eh bien, j’ai assouvi une envie d’un dessert de chez Stohrer, vous savez le fameux pâtissier qui a inventé le baba au rhum tel que nous le connaissons de nos jours. Je vous avais conté cela il y a quelque temps. J’ai cru que mon projet n’allait pas pouvoir se réaliser quand je suis arrivée à la gare et que j’ai vu que tous les trains avaient du retard. Finalement, un train pour Paris est arrivé. Impatiente, je suis montée dedans. Arrivée à Saint-Lazare, j’ai pris la ligne trois jusqu’à la station Sentier. Sur le quai, j’ai emprunté la sortie «Rue des petit carreaux». Cette rue précède la rue Montorgueil. C’est vrai que cette rue est vraiment parisienne avec tous ces commerces : boulangeries, pâtisseries, caves, fromageries, épiceries, quincaillerie etc . Cela doit être le paradis pour faire ses courses! J’ai marché jusqu’au numéro 51 en faisant un côté de la rue, réservant l’autre pour le retour jusqu’à la station de métro. Lorsque j’ai aperçu l’enseigne Stohrer, mon cœur s’est mis à battre plus vite. Eh, Laetitia, me suis-je dit, du calme! Ce n’est qu’une pâtisserie! Oui, peut-être, mais c’est une pâtisserie historique! Il n’y avait personne dans la boutique lorsque je suis entrée. J’ai pu choisir mes gâteaux en toute tranquillité. Enfin, j’étais un peu nerveuse quand même : l’occasion n’allait pas se représenter de si tôt. Il s’agissait de faire le bon choix. Allaitant toujours Lisa, le rhum m’est interdit. Il y avait de jolies tartes aux fraises dans la vitrine, de beaux éclairs (d’une longueur incroyable), des gâteaux plus élaborés, des tartes aux myrtilles. C’est la tarte Chiboust qui a finalement retenu mon attention. Et une tarte aux fraises s’imposait. Un baba au rhum pour mon mari et un éclair au chocolat pour les filles. La tarte Chiboust est une tarte recouverte d’une crème Chiboust. D’après ce que j’ai découvert Chiboust est le pâtissier qui a inventé, à Paris, en 1846 le fameux Saint-Honoré. La crème est souvent décrite comme une crème pâtissière qui est allégée par des blancs d’œufs montés en neige. J’ai découvert un lien vers le site d’un chef qui donne sa recette. C’est plus complexe que ça. Si ça vous intéresse, c’est par ici. Ah, au fait, cette tarte était délicieuse, savoureuse, magique! Je m’en souviendrai longtemps.

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Un conseil avisé

Ah, le mercredi est une journée intense! Il n’y a pas école et les trois chipies sont avec moi à la maison. Ce n’est qu’une fois les chipies habillées, nourries  et couchée (Lisa) que j’ai pu m’occuper de moi, rapidement bien sûr. Et c’est en voyant mon reflet dans le miroir alors que je me brossais les cheveux, tout en intimant aux filles de ne pas se disputer le tracteur et de chercher le deuxième dans le panier des jouets, que je me suis aperçu qu’il me manquait une boucle d’oreille! J’ai regardé par terre autour de moi. Rien. D’ailleurs, j’avais le sentiment que la perte ne venait pas d’avoir lieu. Je l’avais certainement perdue pendant mon sommeil. J’irai regarder dans mon lit lorsque Lisa sera réveillée, ai-je pensé. Lisa s’est réveillée, mais je n’ai pas trouvé la boucle d’oreille. Cela commençait à m’ennuyer. J’aime beaucoup cette paire d’anneaux en or que je porte depuis de nombreuses années. Bon, je n’allais pas rester ainsi avec une seule boucle d’oreille. J’ai sorti une autre paire de ma boîte à bijoux, des petits rubis entourés de brillants. Ce n’était pas vraiment le même style, ça fait un peu Cendrillon qui va au bal, mais ce sont les seuls que j’aie en or. Micaela qui aime tout ce qui fait princesse les a tout de suite beaucoup aimées. •    Tu me les donneras quand je serai plus grande? Mais, au fait, pourquoi as-tu changé de boucles d’oreille? Je lui ai alors expliqué que j’avais perdu un anneau pendant la nuit. •    Ah, tu vois, tu devrais faire comme moi avec mon collier et enlever tes boucles d’oreille avant de te coucher.

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Prise sur le fait

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Hier soir avait lieu la réunion de parents d’élèves de ma grande fille Micaela. Les parents étaient invités à retrouver la maîtresse à 18 heures dans la classe pour une présentation du programme de l’année. Mon mari est rentré tôt du travail et, après une tétée à Lisa, j’ai vite filé. En bas de l’escalier, j’ai vu une vieille dame. Elle était occupée à glisser quelque chose sorti d’un sac en papier dans une boîte aux lettres. Quand elle m’a aperçu, elle venait juste de prendre à nouveau quelque chose dans le sac qu’elle tenait à la main et tentait de faire passer cette chose dans la fente de la boîte. Elle s’est tournée vers moi lorsque j’ai passé la porte et m’a dit bonsoir avec un sourire timide de jeune fille. Mais, dans son regard, il y avait un questionnement (avais-je vu? Et qu’allais-je penser? ) et sur ses joues un peu de rouge certainement parce que je l’avais prise sur le fait. C’était une petite dame frêle dans un imperméable beige, ses cheveux gris étaient coupés au carré et elle avait un joli sourire. Elle avait glissé le contenu de son sac dans la boîte aux lettres avec un empressement amusé, comme une enfant qui prépare une bonne surprise à ses parents. Alors que je quittais la résidence, j’ai essayé de me souvenir à qui appartenait la boîte aux lettres. J’étais presque sûre qu’il s’agissait de celle de nos voisins du rez-de-chaussée arrivés il y a quelques mois. Cela ne collait pourtant pas avec l’image que je m’étais faite de mes voisins : ils sont fuyants, ont un visage fermé et ne disent bonjour que si leur regard croise le vôtre. Leur grande fille est pareille, si elle peut ne pas dire bonjour et vite se barricader chez elle... Enfin, vous voyez. J’ai vérifié au retour de la réunion. Il s’agissait bien de leur boîte aux lettres. Etrange. Au fait, vous voulez savoir ce que leur glissait la vieille dame? Des noisettes fraîches encore dans leur enveloppe (l’involucre), comme celles ramassées en forêt le week-end dernier.

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La sortie d’école

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Alors que je sortais de la résidence pour aller chercher mes filles à l’école, je suis tombée sur mon voisin Jacques. Il se rendait à la poste, il m’a proposé de faire le chemin avec moi jusqu’à l’école. Nous n’avons pas traîné car je pensais être en retard. Je sais que pour être à l’heure, il faut que je quitte la maison à 16h15. Finalement, nous étions en avance, le portail de l’école n’était pas encore ouvert et un attroupement de parents, nounous et poussettes barait la rue. Je me rappelle que lorsque je n’avais pas encore mes enfants, je pestais à chaque fois que je passais par là car il est impossible de passer. Maintenant, je fais partie tous les soirs de l’attroupement. Cet attroupement est intéressant à étudier. Les plus près du portail sont toujours les nounous avec leurs énormes poussettes deux places. Elles barrent carrément le passage à qui voudrait leur piquer leur place. Elles se connaissent toutes, rigolent, échangent leurs nouvelles, se plaignent de leurs conditions de travail. Puis, il y a le clan des BFPS qui elles aussi ne se parlent qu’entre elles. Il y a ceux qui consultent leur téléphone portable. Et il y a les autres. Je crois que je fais partie des autres. Lorsque le portail s’ouvre, l’attroupement se fait files de poussettes et nous entrons chacun notre tour. Il y en a déjà qui ressorte lorsque j’arrive à faufiler ma poussette dans l’école. Comment font-elles ces femmes pour récupérer si vite leurs bambins? Cela reste un mystère. Mais aujourd’hui, j’étais avec Jacques et discutant avec lui, je n’ai rien vu de l’attroupement, c’était comme si je n’y étais pas. Sortis de l’école, nous avons attendu Caroline et ses filles et nous avons regagné la résidence. C’est ça une bonne journée, rentrer à la maison en amicale compagnie.

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C’est par ici!

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Oh là là, je relis mon podcast d’hier, vous allez penser que je suis déprimée! Bon, je le reconnais, je l’étais un peu, mais je me rends compte que je suis contente d’être revenue. Mes filles ont grandi, j’ai retrouvé mes amis, mes voisins sympas, je travaille sur mon nouveau projet de podcast (la suite de Cultivate your French), j’organise déjà mes prochaines vacances de la Toussaint et vous êtes toujours aussi nombreux à m’écouter! Ce matin, alors que nous allions au parc avec les filles (nous sommes mercredi et il n’y a pas école), un jeune homme m’a poliment demandé son chemin. •    Excusez-moi Madame, je cherche la rue Jean Jaurès. Je suis de Melun et je suis complètement perdu. •    Ah, c’est la rue de la piscine. Elle est parallèle à l’avenue dans laquelle nous sommes. C’est une rue assez longue. Est-ce que vous savez à quel niveau vous devez vous rendre? •    Au numéro 27. •    Hum, cela ne me dit rien. Le plus simple est que vous alliez au bout de l’avenue et que vous preniez à gauche. La rue Jean Jaurès sera quelques rues plus loin sur votre gauche. •    Merci beaucoup, Madame. •    Je vous en prie. •    Bonne journée. Au revoir. •    Au revoir. Pour une fois, j’étais assez fière de moi car je savais où se trouvait la rue Jean Jaurès. D’ordinaire, je suis la dernière personne à qui il faut demander son chemin. Je crois toujours me souvenir de l’endroit qu’on me demande, j’indique une direction et quand la personne s’est éloignée suivant mes indications, je réalise que je me suis complètement trompée, que j’ai confondu avec un autre endroit, une autre rue. Là, pas de doute, je connais parfaitement la rue Jean Jaurès. J’ai simplement réalisé qu’en envoyant ce jeune homme au bout de l’avenue, je lui faisais faire un sacré détour. Si j’avais réfléchi une seconde de plus, je lui aurais évité une bonne vingtaine de minutes de marche. J’espère qu’il n’a pas été en retard à un rendez-vous important par ma faute.

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Le blues de la rentrée

Il y a eu une semaine de silence sur les ondes de One thing in a French day depuis mon retour de Dieppe. Avec le recul, je crois pouvoir attribuer ce silence au blues de la rentrée et au sevrage de la sieste que je tente sur moi-même. Le retour s’est bien passé, nous étions très heureux de nos deux semaines passées en Normandie. Nous avons respiré l’air marin une dernière fois, nous avons laissé le vent caresser notre visage et nos yeux s’émerveiller du spectacle de la mer et nous sommes partis. Lundi nous avons fait  la connaissance du bébé de Caroline né pendant l’été. J’étais super contente de revoir mon amie. Puis il a fallu se préparer pour l’école. Micaela est entrée en grande section, la dernière année de maternelle. Elle a à peine pleuré lorsque je l’ai laissée en classe, ses yeux se sont emplis de larmes et elle est allée rejoindre ses camarades. Felicia a passé sa première journée à l’école vendredi. Elle est entrée dans la classe où de nombreux enfants hurlaient, pleuraient de chagrin et elle est allée s’asseoir pour dessiner tranquillement. Le soir, Isabelle, sa maîtresse qui était aussi celle de Micaela en petite section, m’a dit que tout s’était très bien passé. C’était la partie facile de la rentrée. Mais repartir pour l’école, les aller-retour, le temps qui change, l’automne qui s’installe, les gens froids, les BFPS, les automobilistes qui roulent comme des malades, les maîtres de chiens qui oublient leurs déjections sur le trottoir, tout ça m’a donné un peu le blues. Comme nous nous le disions avec une maman qui venait de rentrer de deux mois de vacances au Maroc, on se demande parfois ce qu’on fait ici. J’avais l’impression que ces deux jours de fin de semaine avaient à eux-seuls effacé tout le bienfait de l’été. Enfin, demain est un autre jour.

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Saint-Valéry-en-Caux

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Ce matin, il faisait sombre lorsque je me suis réveillée, puis il y a eu un bruit de tonnerre et des éclairs. J’ai soulevé le rideau et j’ai aperçu la pluie qui tombait. Drôle de matinée. Pour moi, les orages, c’est le soir! C’était comme commencer la journée à l’envers. Au moment du petit-déjeuner le ciel s’est éclairci. On a même aperçu un trou de ciel bleu. On a décidé de partir en balade à Saint-Valéry en Caux. Autant profiter des paysages, même en voiture, plutôt que de rester enfermer à la maison. Il n’était pas dix heures lorsque Bouton d’or, notre kangoo jaune, s’est élancée sur la route de la côte en direction de Saint-Valéry. Nous avions dépassé Veules-les-roses et nous roulions sur une ligne droite lorsque nous avons vu arriver en face le sosie de Bouton d’or! - Oh, regardez, une Kangoo jaune comme la nôtre! me suis-je écriée. Les filles étaient surexcitées par la nouvelle. C’était la première fois qu’on voyait une voiture de la même couleur que la nôtre. Nous avons tout de suite envoyé un SMS à mon mari pour l’informer d’une nouvelle si extraordinaire. A Saint-Valéry, c’était carrément la tempête. Il pleuvait, il y avait du vent, la mer était pleine d’écume. C’était aussi jour de marché et on a eu un peu de mal à trouver une place. En marchant pour rejoindre la place du marché, nous avons eu la surprise de croiser la voisine de palier de Caroline. - Oh, bonjour Monique! Quelle surprise! Nous avons discuté cinq minutes. Monique était en vacances dans la région et projetait de partir le lendemain pour Etretat. Nous nous sommes quittés en nous disant “A bientôt, dans la résidence!”. Nous avons fait le tour du marché et bien vite les filles ont réclamé leur petite collation du matin. - Maman, z’ai faim! a dit Felicia. - Maman, moi aussi, a ajouté Micaela. - Euh, je vais acheter un peu de pain dans cette belle boulangerie. Restez avec Papi, je reviens. J’entre alors dans cette belle et grande boulangerie qui avait à l’intérieur du magasin une immense vitrine remplie de gâteaux. Et que vois-je? Des tartes aux fraises carrées! Oh là là! carrées et mignonnes comme tout avec leurs fraises bien alignées sur un lit de crème pâtissière, leur brillant, leurs bords torsadés et saupoudrés de sucre glace.

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J’ai acheté une demi-baguette et deux tartes aux fraises. Je n’en ai pas pris plus car mon père avait repéré des tartes normandes dans la vitrine d’une autre boulangerie. Sur la place nous sommes restés en arrêt devant la vitrine d’un photographe. Des photos de paysages de Saint-Valéry et Veules-les-roses magnifiques. Hum, je crois que j’ai trouvé une idée de cadeau d’anniversaire. Avant de retourner à la voiture, nous avons fait un détour par le bord de mer. Il y avait un de ces vents! On en riait! Mon père a admiré la manœuvre délicate d’un voilier qui rentrait au port. Nous sommes retournés à la voiture, trempés, fatigués de trop de vent,  mais réjouis de notre matinée riches en rencontres diverses!

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A la coque

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Cet après-midi, nous étions en balade dans Dieppe. On venait de faire quelque courses au Shopi. Il n’y avait pas assez de beurre à la maison pour nos tartines matinales! Le Shopi est proche de la place Saint-Rémy où se trouve un joli magasin d’accessoires de mode : bijoux, écharpes, chapeaux. - Si on allait voir le magasin d’écharpes? - D’accord. Arrivés sur la place Saint-Rémy, une belle place carrée comme en Italie, l’imposante église Saint-Rémy a attiré l’attention de Micaela. - Maman, on peut aller dans l’église et mettre une bougie! Allez, st’o plaît. - Dès que j’ai terminé de regarder la vitrine. On est donc entré dans l’église en recommandant aux filles de ne pas faire de bruit. Nous avons remonté la nef, puis nous sommes tombés sur une partie en chantier. L’accès à la chapelle se trouvant derrière l’autel de l’église se faisait par un couloir de palissades de chantier. Il y avait une petite affiche à l’entrée du couloir expliquant la nature des travaux et expliquant aussi que des œilletons avaient été mis en place pour pouvoir admirer les vitraux masqués par les palissades. C’était ingénieux! Pour que les petits puissent voir également des petits bancs de bois avaient été installés. Nous avons commencé à regarder. Ce système permettait de voir un détail du vitrail et, sur le mur d’en face, de l’autre côté du couloir, se trouvait une affiche avec une explication sur le vitrail. Le dernier vitrail montrait Sainte-Marie-Marguerite Alacoque.

vitrailalacoque.jpg - Comment s’appelle la dame? a demandé Micaela. - Sainte-Marguerite Alacoque, comme un œuf à la coque, ai-je ajouté en riant et en espérant que Sainte-Marguerite ne m’en voudrait pas de cette blague facile. - Un œuf à la coque, c’est quoi, a demandé Micaela. C’est alors que j’ai réalisé que Micaela n’avait jamais mangé d’œuf à la coque. Nous avons réparé ça dès le dîner. Les filles ont adoré tremper leurs mouillettes de pain dans le jaune d’œuf puis récupérer le blanc avec leur cuillère. - Ah, j’aime trop ça! a crié Micaela ravie.

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