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Archive for July 2010

Balade à la Forêt Fouesnant

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Cet après-midi, après la sieste, notre grande fille nous a demandé si nous pouvions les emmener, sa sœur et elle, jouer “aux cordes”. Il s’agit d’un jeu pour enfant constitué de cordes qui forment une pyramide sur laquelle les enfants grimpent. Cette installation se situe sur le port de La Forêt Fouesnant, Port La Forêt. Je vous le disais l’année dernière, c’est à Port La Forêt que stationne le bateau du fameux navigateur Michel Desjoyaux. Son bateau était là cet après-midi lorsque Lisa et moi avons quitté les filles et mon mari pour une petite balade pendant qu’ils jouaient “aux cordes”. Il y a un sentier côtier en boucle qui part du port de plaisance vers le bourg de La Forêt Fouesnant. C’est une petite promenade d’une heure, bien sympa. Le sentier commence par longer le Golf de Cornouaille. C’est marrant d’apercevoir les gens jouer au golf avec beaucoup de sérieux. A chaque fois que je suis passée devant le club house, il y avait toujours une petite fête! C’était encore le cas aujourd’hui. Arrivée au parking de la cale, j’ai continué en direction du vieux port. J’aurais pu rejoindre Port La Forêt en passant l’écluse tout de suite, mais j’avais envie d’aller plus loin. La route qui mène au vieux port longe l’eau. Lorsque je suis passée sur la partie étroite de la route, une bande de personnes âgées locales, deux hommes (en short et mégot de cigarette coincé entre les lèvres) et deux femmes en chandail, médisaient à cœur joie.  On m’a regardé passer en silence. Il y avait quelques voitures garées devant les Viviers de la Forêt qui proposent des crustacés. J’ai aperçu quelques personnes qui faisaient la queue devant le magasin. Sur les bâtiments de la société il y avait un grand panneau qui disait “Vente au détail de crustacés cuits”. Un peu plus loin, quelques camping cars étaient installés. Il y en avait un énorme, on aurait dit un car! Il était également très luxueux, les sièges avant étaient en cuir ivoire. Le propriétaire, un Allemand, était à l’extérieur du camping car et discutait avec des Français, eux aussi en camping car  mais un modèle dans des proportions plus courantes. Ils avaient l’air de parler boutique. J’ai continué mon chemin. La route devenait un sentier et s’enfonçait dans une petite forêt. J’ai dépassé un magnifique massif d’hortensias bleus qui poussait à l’ombre d’une veille maison en pierre. Puis, tout à coup, le chemin s’arrêtait sur la mer. Je crois qu’il est possible de continuer à marée basse, mais c’était impossible aujourd’hui. J’ai rebroussé chemin et je suis retournée à Port La Forêt. Pour cette promenade, je vous avais préparé une visite sur Google Earth. ça m’a pris un temps fou avant de découvrir, au final, que je pouvais pas l’exporter vers mon site! Je vous propose une capture d’écran sur mon site qui devrait vous permettre de suivre cette promenade en images.

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Sur le chemin

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Ce matin, je suis sortie avec Lisa dans le porte-bébé faire une petite promenade autour de la maison. La fin de notre séjour approche et je sais que ces vacances vont me manquer dès que nous serons rentrés. J’ai envie de profiter de chaque instant. J’ai quitté la longère et je suis passée devant le poulailler. Lisa s’est bien agitée. Nous avons ensuite emprunté le chemin qui mène dans l’intérieur du domaine. On est d’abord passé devant les chevaux. Cette année trois chevaux sont là, dans un pré. Christine, la propriétaire, nous a dit qu’ils venaient souvent en été, mais c’est la première fois que nous les voyons. Ils sont donc trois, il y a deux chevaux jumeaux et un troisième. Les jumeaux sont des chevaux massifs, on dirait des chevaux de trait. Ils ont une robe claire, mouchetée et une longue crinière qui leur retombe sur les yeux. Le troisième est très différent. Il est grand, fin, marron et nerveux. Il bouge sans arrêt. Ses deux copains sont plus stoïques! Ils nous ont regardé passer et nous ont suivies en passant dans un autre champ. Nous sommes passées devant les moutons nains qui se sont mis à bêler comme des fous en nous voyant, faisant sursauter Lisa. Nous nous sommes éloignées.

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Le chemin est encadré de grands arbres et de part et d’autre il y a des champs. A un moment le vent s’est fait plus puissant, faisant bruisser les feuilles des arbres. C’était bien agréable de se retrouver là, au milieu du vent, des arbres et des champs. J’ai aperçu un petit lapin qui traversait le chemin au loin. Le bruit du vent m’a fait penser à ma fille Felicia. Cela fait plusieurs soirs qu’elle refuse de s’endormir seule. Nous sommes obligés de la veiller, elle qui est d’ordinaire si facile. Nous lui avons demandé ce qui lui faisait peur. “Le bruit du vent” nous a-t-elle répondu. J’ai rebroussé chemin lorsque je suis arrivée à la petite forêt. Il y a quelques années, je me suis retrouvée face à un chien à cet endroit et ça m’a fait tellement peur que je ne vais désormais jamais plus loin toute seule.

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Hortensias

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Aujourd’hui, j’ai profité d’un rayon de soleil entre deux averses pour sortir prendre quelques photos autour de chez nous. J’avais en tête de prendre une série de photos des hortensias. Il y a de très beaux massifs autour de la maison et chacun présente une couleur différente. Il y a une vraie palette : du blanc au bleu, en passant par le rose, le violet et le mauve. Les hortensias évoquent tout de suite la Bretagne. Si vous voulez réaliser une carte postale typique de vos vacances bretonnes, prenez une petite maison de pêcheur au toit en ardoises gris sombre, un vélo posé sur le mur en pierre de la maison et, à côté du vélo, un massif d’hortensias.

hortensiasblancs.jpg J’ai fait un grand tour pour prendre mes photos, je découvrais toujours une nuance qu’il me semblait ne pas avoir répertoriée dans mon appareil. Quelque part dans ma mémoire, j’avais l’idée qu’on pouvait changer la couleur des fleurs en mettant une solution de cuivre dans leur terre. Mes souvenirs étaient vraiment confus. J’ai alors pensé que la Mamie pourrait me renseigner. C’est la mère du propriétaire des gîtes. Elle habite ici depuis toujours. Elle est assez âgée, mon mari pense qu’elle a au moins quatrevingt-dix ans. Elle parle avec l’accent typique de la région qui découpe un peu les phrases avec de grandes aspirations. C’est difficile à décrire et impossible à imiter. Lorsque je me suis approchée de la porte de la Mamie, j’ai vu à travers la vitre qu’elle dormait sur sa chaise. Je ne l’ai pas dérangée. J’aurais certainement une autre occasion de lui parler des hortensias.

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Paille groseille

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Aujourd’hui, avant d’aller chercher Micaela, nous sommes passés à la boulangerie de la place de l’église à Fouesnant. Nous n’avions pas spécialement prévu d’y passer, mais j’avais oublié mon sac de goûter à la maison et je savais que la petite navigatrice serait affamée après son après-midi les pieds dans l’eau. Nous avons donc profité de notre promenade dans cette ville pour acheter quelques goûters. Cela faisait plusieurs années que je n’étais pas allée dans cette boulangerie. L’intérieur avait changé par rapport à mes souvenirs. La caisse ne se situait plus au même endroit. D’ailleurs, aucun visage que ce soit celui de la patronne ou des serveuses ne m’était connu. J’ai pris ma place dans la queue et je me suis mise à regarder distraitement la vitrine devant moi, ayant déjà repéré de loin un beau pain de mie (mes filles raffolent du pain de mie). Quel choc! Les gâteaux étaient magnifiquement énormes! Les religieuses étaient gigantesques, les Paris-Brest avaient un diamètre de roue d’au moins douze centimètres! Et les tartes aux fraises m’ont semblé bien appétissantes, tout comme d’autres gâteaux que j’étais subitement curieuse de découvrir! Difficile de faire un choix! Eh, mais acheter une pâtisserie n’était pas l’objet de me présence! Hum, il me fallait tout de même un avant-goût. J’ai choisi une paille groseille car on ne trouve pas ça en région parisienne et c’était l’occasion de tester la pâte feuilletée. La paille est un sandwich fait de petits tronçons de pâte feuilletée caramélisés les uns avec les autres et garni de confiture de groseille. Ah, je crois qu’une visite s’impose sur mon site Internet pour voir de quoi il s’agit. La paille était super bonne. Maintenant, il va falloir choisir vite un gâteau à déguster pour la prochaine fois!

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Jardin des mers

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Micaela, notre grande fille de quatre ans et demi, a commencé lundi un stage de découverte au centre nautique de Fouesnant, le jardin des mers. Cette petite classe destinée aux quatre-cinq ans a pour objectif la découverte du milieu marin et la découverte des sports nautiques. Le stage se déroule en cinq demi journées en alternance le matin et l’après-midi. Lundi, Micaela et ses petits camarades sont allés à la pêche dans les rochers. Elle s’est bien amusée et elle était très fière d’avoir pêché deux “gros” crabes. Mardi, elle est montée sur un walker bay. Elle m’a dit qu’elle avait eu un peu peur, mais qu’elle était contente surtout qu’ensuite elle était montée dans un “bateau à moteur”. Ce matin, bien que ce fût le 14 juillet, il y avait cours et elle a fait beaucoup de choses. Elle a fait de l’optimist, du walker bay et de la planche à voile sur le petit lac devant l’école de voile. C’est au bord du lac qu’avec ses chaussons isothermiques en néoprène elle a glissé et elle est tombée dans l’eau. Heureusement, j’avais prévu une tenue de rechange comme les moniteurs nous l’avait sagement recommandé. Je suis arrivée alors que la monitrice la changeait. Nous avons parlé cinq minutes. Elle m’a dit que ma fille se débrouillait très bien sur un bateau, qu’elle observait beaucoup et se tenait toujours prête à tirer un bout ou prendre les vagues dans la figure sans rien dire! J’étais stupéfaite car Micaela est plutôt peureuse d’ordinaire, mais là j’étais aussi très fière. La monitrice m’a conseillé de continuer l’année prochaine. Voilà, nous avons une petite navigatrice dans la famille!

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Quimper express

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Cet après-midi, nous sommes allés faire un petit tour express à Quimper. Quimper est une très jolie ville, c’est à la fois la capitale de la Cornouaille et la préfecture du Finistère. La ville est traversée par une rivière, l’Odet. Nous nous sommes garés sur les quais, à quelques pas de la cathédrale Saint-Corentin. Nous avons longé la rivière traversée de petits ponts fleuris. Nous nous sommes promenés rapidement dans le vieux Quimper. Mon mari et moi venons en vacances dans la région depuis de nombreuses années. Nous avons nos habitudes dans cette ville, comme par exemple le marché couvert, la boucherie de monsieur Chapalin, la boulangerie du Fournil du chapeau rouge (je craque pour le carré citron et leur miche de pain au levain) située à l’angle de la Venelle au pain cuit où habite Mary Lester, l’héroïne de Jean Failler. Mais cette année avec nos trois jeunes filles, pas question de se promener pendant des heures. Nous nous sommes contentés de passer devant les endroits que nous aimons. Nous avons quand même fait un petit achat. Mes deux grandes filles et moi sommes allées nous acheter des bracelets dans une adorable boutique de bijoux. Nous sommes sorties de la boutique avec chacune un bijou au poignet. Après tant de folies,  nous sommes allés au Fournil du chapeau rouge acheter un goûter. Nous sommes retournés à notre voiture par le centre, en passant devant quelques maisons typiques. Et voilà, Quimper c’était déjà fini!

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Cerises

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Aujourd’hui, en fin de matinée, Micaela et moi sommes allées cueillir des cerises. Notre location de vacances est située à La Forêt Fouesnant sur une ancienne ferme dont plusieurs bâtiments ont été transformés en gîtes de vacances. Nous logeons dans une longère, je crois qu’auparavant c’était une étable. La ferme est bordée de verdure et il y a de grands cerisiers tout autour des gîtes. La région est connue pour ses cerisiers. Il a même la fête des cerisiers tous les ans, au mois de juin. Nous n’avons qu’à faire quelques pas pour aller cueillir des cerises. Je dis grands cerisiers, mais en fait, il y en a de très grands qui produisent des cerises rouge vif à chair blanche et de plus petits qui produisent des cerises noires bien juteuses. J’ai attrapé une branche que j’ai baissée à la hauteur de Micaela pour qu’elle puisse cueillir elle-même quelques cerises. - Je voudrais cueillir des noires aussi! m’a dit Micaela. - Hum, ça va être plus difficile car les cerises sont trop hautes pour moi. Il faudrait que je trouve un bâton pour attraper une branche. Tiens, justement, en voilà un. Avec mon bâton, j’ai réussi à faire venir une branche jusqu’à moi, mais les oiseaux étaient déjà passés par là. - Je vais monter sur le tronc, ce sera plus facile. L’arbre était penché, c’était donc facile. Perchée à un petit mètre du sol, j’ai pu facilement attraper de belles cerises noires. Il faisait si bon sous le cerisier, à l’abri du soleil, que nous avons décidé de nous y installer pour le déjeuner. Les propriétaires ont installé à cet endroit une table et des bancs. En dessert, nous avons mangé les cerises cueillies un peu plus tôt. Ah, c’est bien les vacances!

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Tout dans une journée

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Ce matin, pendant que Lisa faisait sa sieste du matin, mes deux grandes filles sont allées faire de la balançoire et du toboggan sur la grande pelouse devant le gîte. Elles se sont bien amusées. Je les entendais rire de la maison. Lorsque Lisa s’est réveillée, nous nous sommes rendus au poney club de Saint-Evarzec, à dix minutes en voiture. Nous avions rendez-vous pour Micaela pour une balade en poney. Micaela attendait ce moment avec impatience depuis un an. L’année dernière, lorsque nous étions venus en juin, les poneys étaient de repos. Manon, la monitrice, a accompagné Micaela et une autre petite fille pour une balade d’une demi-heure autour du poney club. Micaela est revenue enchantée de sa promenade et elle nous a confié que dans la forêt il n’y avait pas de loup, seulement des renards! Elle a brossé son poney pendant dix bonnes minutes et nous sommes rentrés déjeuner. Pendant que nous préparions le repas, Micaela et sa sœur ont joué à l’école. Après la sieste, nous sommes allés à la plage. Les filles ont joué dans le sable, se sont mouillé les pieds, sont revenues jouer dans le sable et ont préparé de drôles de mixtures avec de l’eau et du sable.

- Tiens, Maman, goûte, c’est du gâteau aux carottes. Il est super bon, tu sais.

- J’en prends un peu, oh oui, quel délice! Il croque sous la dent!

- Et ça c’est du flan. Trop bon! Tu en veux?

- Euh, une petite part, s’il te plaît.

Après la plage, nous sommes rentrés dîner. Pendant que mon mari préparait le repas et que je couchais Lisa, les filles sont retournées faire de la balançoire.

Après le dîner, Micaela m’a demandé si nous pouvions aller cueillir des cerises, puis faire des dessins et jouer à la pyramide des animaux (un jeu).

- Demain, Micaela! lui ai-je répondu. Tu as déjà fait beaucoup de choses aujourd’hui. Il est l’heure d’aller se coucher. - Oh, mais je ne veux pas aller me coucher tout de suite. Je veux encore faire de la balançoire! Aller, s’il te plaît! - Il faut en garder pour demain, tu ne peux pas faire tout en une seule journée! On reste trois semaines, tu auras encore le temps de jouer. Micaela et Felicia sont allées se coucher et, cinq minutes plus tard, elles dormaient déjà.

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Concarneau

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Mon mari, mes filles et moi sommes arrivés en Bretagne dimanche après-midi. Nous avions décidé d’éviter la foule des départs en vacances en partant le dimanche plutôt que le samedi. Nous avons eu raison car il n’y avait personne sur la route. Le voyage s’est bien passé. Les filles étaient très heureuses de retrouver notre gîte à La Forêt-Fouesnant. Nous avons passé la fin d’après-midi de dimanche à la plage du Cap Coz. Les gens partaient, rouges de soleil, et nous arrivions à l’heure douce du soir. Cet après-midi, nous sommes allés à Concarneau. J’adore cette ville, le temps semble y couler doucement. Et puis c’est un des plus grands port de pêche français. D’énormes navires qui partent pour l’Afrique croisent des chalutiers de différentes tailles. Je trouve cette ville propice au bien-être, à la rêverie et à l’inspiration. Simenon y a consacré deux romans d’ambiance absolument passionnants : Le chien jaune et Les demoiselles de Concarneau. Pendant que mon mari et mes deux grandes filles étaient à la plage, j’ai fait un petit tour de la ville avec Lisa. J’ai longé les plages, le port de plaisance, je suis passée devant La ville close. La ville close est un îlot fortifié au fond de la baie de Concarneau. C’est un endroit qui est très touristique, plein de petites ruelles et de magasins divers (beaucoup de marchands de glace!). Je me suis dirigée vers le port de pêche, j’ai distingué quelques chalutiers. Plus loin, il y a la criée, là où les poissons sont vendus aux enchères tout juste débarqués des navires de pêche. Il y a une remarquable description de la criée dans le roman Marée blanche de Jean Failler, l’auteur de la série des Mary Lester. Chaque enquête de ce capitaine de police féminin se déroule dans un lieu particulier de Bretagne. Au loin, il y a les chantiers navals. Les bateaux sont énormes. Je suis revenue sur mes pas et je suis entrée dans la ville, en direction de l’église. Dans la rue commerçante, rue Dumont d’Urville, je me suis arrêtée devant la vitrine de la petite librairie Le livre phare pour regarder leur sélection de livres. Je suis redescendue vers les quais. C’est sur les quais qu’il y a tous les cafés et les restaurants. Quelque chose était inhabituel à Concarneau. Les terrasses des cafés étaient aux trois quarts vides, malgré le beau temps, malgré les vacances. Il y avait plus de monde au mois de juin l’année dernière. Bizarre. Il va falloir que je mène l’enquête!

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Au début du mois de mars, je vous ai invité à voter, par le biais d’un sondage en ligne, à propos de la traduction des podcasts en anglais. Vous avez été soixante-dix-sept à vous prononcer et je vous remercie chaleureusement. J’ai suivi au jour le jour l’évolution du sondage. Et j’ai découvert qu’il n’y en avait pas vraiment. Je m’explique. Dès le départ, vous avez été soixante-quinze pour cent à déclarer ne pas être intéressés et vingt-cinq pour cent à être intéressés. Le nombre de votants a augmenté avec le temps, mais les pourcentages sont restés stables. Vous avez aussi été nombreux à m’envoyer soit un commentaire, soit un message, pour m’expliquer les raisons de votre choix. Vous m’avez expliqué que vous aimiez le fait que le podcast soit tout en français, que vous aimiez chercher par vous-même le vocabulaire, que cela faisait partie de l’intérêt du podcast ou bien que, n’étant pas anglophones, vous n’étiez tout simplement pas concernés. Je suis pleine d’admiration pour vous, chères auditrices et chers auditeurs, qui travaillez si sérieusement votre français. Et je crois que je suis aussi fière de vous, un peu comme une maîtresse peut l’être de ses élèves. Vous êtes nombreux à m’écrire que chaque texte est un petit défi, mais que vous vous rendez compte, podcast après podcast, que votre compréhension s’améliore. Cela me fait énormément plaisir de participer à cela. D’un autre côté, vingt-cinq pour cent, cela représente une vraie demande. Et comme me le faisait très justement remarquer Andrew, cela peut-être l’occasion de faire connaître le podcast à d’autres auditeurs. Nous en avons longuement discuté avec mon amie Natasha (parce que c’est elle qui assurerait la traduction, c’est son métier). Et nous avons finalement décidé de réouvrir le podcast Cultivate your French en regroupant, par thème, des textes de One thing in a French day qui seront rediffusés, mais qui seront également traduits en anglais et expliqués. Nous allons y travailler tout l’été. C’est une solution qui me plaît beaucoup. Ce sera l’occasion pour moi de reprendre une activité professionnelle en faisant quelque chose qui me plaît. J’espère que vous serez aussi enthousiastes que moi!

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