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Archive for May 2010

Jambons et tapas

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Je suis allée au restaurant hier soir!! Cela ne m’était pas arrivée depuis au moins six mois. Je suis sortie avec mon amie Daniela et c’était très sympa. Nous sommes allées dans un restaurant à Colombes, à une dizaine de minutes en bus de chez moi. J’avais repéré ce restaurant, dont la spécialité est de servir des jambons, il y a au moins deux ans, à l’occasion d’une promenade. Mon voisin Jacques, qui recherchait un bon restaurant de tapas, y est allé il y a quelques jours à peine sur ma recommandation. Il m’a dit que c’était vraiment un bon restaurant, j’étais donc très impatiente de m’y rendre à mon tour. Le petit stress de la soirée était de savoir si nous aurions une place. En effet, après vingt heures, ce restaurant ne prend pas de réservations. Lorsque nous sommes arrivées, une table pour deux personnes venait juste de se libérer. Le garçon nous a placées et nous a apporté la carte. Après avoir étudié le menu, Daniela et moi avons choisi de nous partager une assiette charcuteries (deux jambons crus et deux saucissons) et un choix de tapas.

-  Pour l’assiette de charcuteries, quel pays choisissons-nous? ai-je demandé à Daniela car nous avions le choix entre des charcuteries italiennes, espagnoles ou françaises. -  Je penche pour une assiette italienne! - C’est normal! (Daniela est Italienne) ça me tente aussi.

Nous nous sommes régalées. Les tapas étaient très bonnes aussi. Nous avions un velouté de petits pois à la menthe, des raviolis au fromage de chèvre, un carpaccio de tomates fraîches et séchées, et des crevettes au chutney. Ce sont les crevettes qui m’ont le plus plu. L’ambiance était sympa dans ce restaurant moderne, cela m’a donné l’impression d’être en vacances. Nous sommes rentrées en train, ravies de notre escapade entre filles.

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C.V.

Ma voisine de palier est en train de faire un bilan de compétences. C’est un droit lorsque l’on est salarié ou demandeur d’emploi, cela rentre dans le budget des formations. Ma voisine travaille, en ce moment, sur son parcours professionnel. Il y a quelques jours, la conseillère qui la suit lui a demandé de préparer un CV. Ma voisine n’a pas d’ordinateur, elle est allée taper son CV dans une boutique informatique. Après avoir étudié son CV, la conseillère de l’organisme qui réalise le bilan lui a demandé de faire des modifications : simplifier la description de certaines expériences professionnelles, détailler ses compétences extra-professionnelles et ses centres d’intérêts (les compétences, ce sera à la fin du bilan!), mais surtout respecter la mise en page très stricte qu’elle lui avait fourni. Ma voisine qui ne maîtrise pas bien les outils informatique de traitement de texte m’a demandé si je pouvais l’aider. Le week-end dernier, je lui ai donc retapé son CV en essayant de suivre au maximum les indications de la conseillère : texte en corps 11, dates en italiques, titres en gras, nom et adresse en haut à gauche, état civil en haut et à droite. J’étais contente d’avoir fait tenir tout le CV sur une seule page en jouant sur les interlignes et sur l’espacement des caractères (mon père qui est graphiste m’a bien formée). Cet après-midi, ma voisine est passée me voir pour me raconter sa séance du jour avec la conseillère. Le CV devait à nouveau être modifié. Il n’y avait pas assez d’espace ici, les lieux de travail devaient être sur la ligne en dessous du poste, etc. Caroline était présente. Elle a travaillé dans les ressources humaines et a fait du recrutement. Elle a regardé le CV.

-  Il est très bien ce CV; je sais de quoi je parle. Ce ne serait pas une enquiquineuse ta conseillère?

Moi je crois que oui, ai-je pensé.

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L’orage

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Il fait très chaud à Paris depuis quelques jours. Hier, lorsque nous avons regardé le site de Météo France avec ma fille Micaela, nous avons vu qu’après une journée très chaude des orages étaient annoncés.

- Mais je pourrais mettre une robe demain? a demandé Micaela inquiète. - Oui, bien sûr. Les orages seront le soir. -  Ah. Et j’irai à l’école sans manteau? -  Tu mettras ta petite veste le matin. -  Ah. Mais peut-être que je ne la mettrai pas pour rentrer à la maison. -  Oh, ça c’est sûr.

Ce soir, les filles étant couchées, nous avons dîné mon mari et moi la fenêtre ouverte. C’était un peu comme si nous étions à la terrasse d’un restaurant. Il s’est mis à faire plus sombre tout à coup. Les hirondelles sont parties voler dans les hauteurs du ciel gris. Je ne vous l’avais pas dit, mais les hirondelles sont arrivées début mai. Puis nous avons entendu les premières gouttes de pluie tomber. L’air s’est empli de l’odeur des arbres humides. Il y a eu quelques éclairs lointains, la pluie s’est faite plus intense, puis des trombes d’eau sont tombées et enfin le tonnerre a claqué très fort juste au dessus de nous. J’ai sursauté et nous avons refermé la fenêtre. Il a plu pendant un bon quart d’heure. Lorsque la pluie a cessé, j’ai ouvert à nouveau la fenêtre pour respirer l’odeur des arbres mouillés, ça sentait bon. Maintenant, depuis mon bureau, je vois le ciel lavé. Le soleil est en train de se coucher, quelques nuages roses s’étirent dans le ciel et les hirondelles sont revenues chasser en rase-motte. Quand nous étions dans la cuisine, mon mari m’a expliqué qu’il ne fallait pas marcher sous un orage car si on prenait la foudre, le fait de marcher créait un différentiel de potentiel entre les deux pieds et qu’on risquait de mourir électrocuté.

Il ne faut donc pas courir s’abriter sous un arbre, mais il faut rester droit comme un piquet sous la pluie. C’est bizarre. Je crois que j’aurais le réflexe de courir.

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Ce ne sont pas mes oignons

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Cela fait quelques semaines que les courgettes ont fait leur apparition dans les rayons fruits et légumes. Bien vertes, elles sont fondantes cuites à la vapeur. Les filles en raffolent, mais commencent tout de même à se lasser. Haricots verts, épinards et courgettes, le trio de légumes verts n’a plus la côte à la maison. Il me restait quatre courgettes dans mon bac à légumes. Hum, hum, que pouvais-je donc préparer de différent? J’ai ouvert mon super livre de cuisine italienne. Il me plaît parce qu’il a de bonnes recettes, beaucoup de recettes avec des légumes, mais surtout un index du tonnerre! La liste des recettes contenant des courgettes est impressionnante. Alors, voyons, des courgettes sauce à l’œuf - non, cela ressemble trop à une omelette, des courgettes farcies au thon - non, on a déjà mangé de la viande ce midi. Ah, une soupe de courgettes! Exactement ce qu’il me faut. J’ai regardé la liste des ingrédients : j’avais tout. Les courgettes, les tomates (en boîte!), le cube de bouillon de viande, l’œuf, le parmesan, l’huile d’olive. Tout sauf un oignon! Zut! Bon, j’achèterai un oignon avant d’aller chercher Micaela à l’école, ai-je pensé. Oui, mais dans ce cas, il faudra que je cuisine la soupe avec les trois filles dans mes pattes. Ce n’est pas la meilleure des solutions. Tout à coup, j’ai pensé à mon voisin Jacques! Jacques doit toujours avoir des oignons chez lui. Je lui ai téléphoné et quelques minutes plus tard il m’apportait son sac d’oignons. Je n’ai eu qu’à choisir. Nous étions en début d’après-midi, j’ai proposé un thé à Jacques. - Je t’offre un thé?

- Volontiers. Tiens, si tu veux, je veux bien émincer l’oignon. - Ah, oui, si cela peut m’éviter de pleurer. - Aurais-tu un couteau digne de ce nom? Je te ferai remarquer que le couteau que tu utilises pour couper tes courgettes est beaucoup trop grand! Tu me fais peur avec ce grand couteau. - C’est le seul que j’aie.

Lisa s’est réveillée au moment où la soupe était en route. Jacques m’a gentiment proposé de donner un coup de cuiller. Je suis revenue avec Lisa dans les bras.

- Oh, je vais continuer à remuer pour toi! Je préfère que tu restes éloignée du feu avec ton bébé dans les bras.

Bref, ma soupe s’est transformée en joyeuse collaboration. Micaela, ce soir, a déclaré que cette soupe était «trop bonne» et qu’elle voudrait en manger «tous les jours». Demain, j’apporte son bol de soupe à Jacques!

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Sondage

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Un chat sympa

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Cet après-midi, mes filles et moi sommes rentrées de l’école avec Caroline et ses filles, Mathilde et Juliette. On aime bien faire le chemin ensemble. Les filles s’amusent et les grandes papotent. Pour rentrer, nous empruntons une petite rue où peu de voitures circulent. Les filles aiment bien courir à cet endroit. Micaela allait courir lorsqu’elle nous a dit :

- Regardez, il y a un chat! Un petit chat tigré nous regardait. Il s’est avancé vers les enfants, sans la moindre appréhension. - Il doit avoir l’habitude des enfants, a remarqué Caroline.

Puis le petit chat s’est roulé sur le dos faisant rire les petites filles. - Je crois qu’il cherche les caresses, ai-je dit.

Le chat, tout à fait à l’aise, une patte en l’air, a commencé sa toilette. Nous avons continué notre chemin. Quelques mètres plus loin, Mathilde s’est écrié : - Regardez, le chat est sous cette voiture!

Le chat s’est alors faufilé entre les barreaux de la grille d’une maison. - C’est peut-être là qu’il habite. - Il a l’air chez lui.

Mais non, le chat ressortit et continua à nous suivre. Il entra avec nous dans la résidence. - A votre avis, c’est un mâle ou une femelle? demanda Mathilde. - Oh, un mâle, répondit Caroline. - Pourquoi? - Eh, parce qu’il suit une bande de filles!

Le chat alla sentir quelques fleurs et revint vers nous. Il avait quelques mètres d’avance sur nous et, tout au plaisir de sa balade, il ne vit pas arriver derrière lui Balou, le chat de la résidence. Balou est un chat brun noir à poils longs. Il est tout simplement énorme. Les poils dressés, poussant un cri de fureur, il s’est jeté sur notre compagnon.

- Maman, j’ai peur! a crié Felicia lorsqu’elle a vu les deux chats se bagarrer.

C’est vrai que c’était impressionnant. Le petit chat a essayé de faire diversion en grimpant au tronc d’un platane pour attraper une pie. Il avait l’air de dire à Balou, eh, au lieu de chercher la bagarre, viens plutôt jouer avec moi! Mais Balou l’a chassé en crachant une derrière fois.

- Oh, il est méchant ce chat, ont crié les filles en chœur. - Il défend son territoire, avons-nous répondu.

Et le petit chat est parti.

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calissons et macarons

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Hier, alors que j’allais mettre mes petites affichettes, j’ai croisé mon voisin Jacques qui revenait de Nancy.

- Ah, ça tombe bien que je te croise! J’ai quelque chose pour toi.

Et Jacques a sorti de son sac à dos une boîte de macarons de Nancy! Les véritables macarons de Nancy, les macarons des Sœurs. Ces macarons sont absolument délicieux! Je les adore! C’est Jacques qui me les a fait découvrir il y a plusieurs années. Il s’agit de macarons aux amandes et aux blancs d’œufs, finement croquants à l’extérieur et moelleux à l’intérieur. Ce midi, j’ai dû faire un terrible choix au moment de ma petite douceur de fin de repas : un macaron des sœurs ou un calisson? Un calisson, vous dîtes-vous, quel calisson? Eh bien, vous savez cette confiserie, spécialité d’Aix-en-provence (depuis le XVe siècle!), faite d’une pâte de melon confit broyé avec des amandes et recouverte de glace royale (glaçage blanc au blanc d’œuf et au sucre). Laurie, qui s’occupe de mes deux grandes filles deux fois par semaine, nous a gentiment rapporté de ses vacances dans le sud des calissons de chez Riederer dont le confiseur, M. Segond, est meilleur ouvrier de France (MOF). Meilleur ouvrier de France est une très prestigieuse récompense de savoir faire. Les calissons que nous a offerts Laurie sont aux fruits, enfin le glaçage est aux fruits. Au lieu d’être blancs ils sont colorés : roses, jaunes, oranges ou vert. Quand on les mange, c’est le parfum du fruit qi vient en premier, puis le goût typique du calisson emplit la bouche. Hum, un délice. Bon, j’ai résolu mon dilemme. Ce midi un macaron et ce soir un calisson.

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Clés : commentaire de textes

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Hier, je n’ai pas eu le courage de m’occuper de la clé trouvée par mon père. Il l’a trouvée en venant chez moi, elle était devant le portail de la résidence. Le mieux, dans ce genre de cas, pour retrouver le propriétaire de l’objet, c’est d’afficher un mot disant qu’on a trouvé une clé. Le problème, c’est que je ne savais pas comment décrire cette petite clé. Mon père pensait qu’il s’agissait d’une clé de voiture ou d’une clé de maison. C’est mon mari qui m’a fourni la réponse.

- On dirait une clé d’ordinateur. - - Comment ça? - Regarde, j’ai presque la même pour mon portable. ça sert d’antivol quand je l’utilise au bureau. Personne ne peut retirer l’ordinateur de son support sans cette clé. - Ah, d’accord.

J’ai résolu la difficulté de la description de la clé en la prenant en photo. J’ai ensuite fait une impression en planche de cinq photos de la clé pour l’afficher dans les cinq escaliers de la résidence. Pour le texte, j’ai fait très simple «Trouvé : cette clé». J’ai mis mon nom, mon escalier et mon numéro de téléphone. Je suis ensuite allée punaiser mes affichettes sur les différents paneaux d ‘information. J’ai croisé un voisin.

- Tu n’as pas perdu une clé d’ordinateur par hasard? - Une clé d’ordinateur? - Oui, comme sur la photo. - Non. Mais regarde, quelqu’un d’autre a trouvé une clé.

Effectivement, une voisine que je connais avait également trouvé une clé. Son affiche était très différente de la mienne. Elle avait résolu le problème de la description en dessinant la clé. Son texte était beaucoup plus élaboré que le mien. «Il a été trouvé une clef de cette forme dans la copropriété. Cette clef se trouve chez Madame M., bâtiment B, 2e étage, escalier gauche». Vous avez remarqué comment elle écrit «clef». C’est un mot dont l’orthographe a été simplifié, comme cuiller (cuillère). C’est vrai que c’est joli «clef». Bon, maintenant, je n’ai plus qu’à attendre que le propriétaire de la clef se manisfeste.

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Une heure quarante du matin

C’est à une heure quarante du matin que Felicia s’est mise à pleurer et à nous appeler. Bien sûr, cela faisait à peine deux heures que j’étais endormie car je n’avais pas été raisonnable. Difficile de lâcher un bon roman policier, en l’occurrence le dernier de William G. Tapply acheté il y a à peine dix jours à la librairie Gwalarn de Lannion. C’est mon mari qui s’est levé. Felicia était malade. Il s’est occupé d’elle, mais elle a tellement pleuré que Lisa s’est à son tour réveillée. Je me suis occupé d’elle. Puis quand elle s’est rendormie, Felicia nous a à nouveau appelés. Micaela s’en ai mêlé.

- Pourquoi elle crie Felicia? - Elle est malade. - Pourquoi? - On ne sait pas. Fais dodo!

Quand tout le monde s’est enfin recouché, il était presque trois heures du matin. J’étais en train de me rendormir lorsqu’on entendit un bruit bizarre : tac, tac, tac.

- Qu’est-ce qu’on entend? m’a demandé mon mari. - Je n’en sais rien, lui ai-je répondu. C’est peut-être une des filles qui s’amuse à taper un jouet contre son lit. - Je vais voir. - Merci.

En fait, ce n’était pas ça du tout. C’était la machine à pain programmée pour se mettre en route pendant la nuit. Le pétrin était bloqué et le moteur essayait de l’entraîner sans y parvenir. Le bruit venait de là.

- Bon, éteins la machine, on verra ça demain, ai-je dit à mon mari. On mangera des biscottes. - On n’a plus de biscottes. - Bon, ben, des céréales alors.

Je n’ai pas eu de mal à me rendormir, mais Felicia, malade, s’est levée à 6h40... C’était quand même un peu tôt. Elle va mieux maintenant, mais je suis morte de fatigue et j’attends avec impatience l’heure de me coucher. Ah, mon père est passé ce matin. Il s’est occupé de la map. Tout est réparé! On aura du pain demain matin!

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C'est une semaine bien remplie pour moi en visites. Ce matin, le technicien de la société d'entretien est passé vérifier l'état de notre chauffe-eau. C'est un chauffe-eau au gaz. Il était déjà là lorsque que nous avons acheté l'appartement. Je le hais car il est impossible de régler correctement la température lorsqu'on prend une douche, ou c'est trop chaud, ou c'est trop froid. Mais, comme nous avons l'intention de déménager dans quelques mois, ce n'est pas le moment de faire des travaux. Nous avons un contrat avec la société d'entretien et ce contrat prévoit une visite annuelle. D'habitude c'est un vieux ronchon qui vient faire la visite. Alors, lorsqu'un jeune homme s'est présenté ce matin, j'étais surprise. Les cheveux longs et mal coiffés comme s'il avait oublié de se peigner, une bague tête de mort au doigt, un tee-shirt noir sous sa blouse bleue sur lequel j'ai pu distinguer quelques lettres gothiques. C'était un technicien gothique. La suite me le confirma. Il a démonté l'avant du chauffe-eau et il a passé quelques coups de pinceau pour enlever la poussière. - Vous ne passez pas l'aspirateur? - Sur une antiquité comme ça? Je ne m'y risquerais pas. Je sais que mes collègues plus âgés le font, mais je préfère que vous ayez de l'eau chaude ce soir. Vous savez que c'est un modèle pour lequel les pièces se font rares. Le fabricant a arrêté la fabrication des pièces en 1995. Et votre appareil date de 1994. Ah, poursuivit-il, mais je constate que vous n'avez pas d'aération basse. Avec ce type d'appareil on recommande une aération haute, comme vous avez, et une basse. - Pour quelle raison? ai-je demandé. - Pour une meilleure ventilation de la pièce. Imaginez, vous prenez votre douche, la porte est fermée, la pièce est chaude et pour une raison x le monoxyde de carbone ne peut pas s'évacuer par le haut... parce qu'un oiseau mort bouche la cheminée. En sortant de la douche, vous glissez et vous vous cognez la tête. Vous êtes sans connaissance et là, avec le monoxyde de carbone, c'est fini pour vous. C'est pas gothique ça comme perspective? J'en frissonne encore.

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