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Archive for October 2009

Envie de mer

Ce matin, je prenais tranquillement le petit-déjeuner avec mes filles quand nous avons entendu le klaxon du camion de poubelles dans la rue. - Tiens, a dit Micaela qui va mieux, le camion a mis sa sirène parce qu’il ne peut pas avancer. Il doit y avoir une voiture mal garée. - Tu tutte, a dit Felicia en riant. - Tu sais, maman, la sirène du camion me fait penser à la sirène du ferry de Dieppe. - Oui, c’est vrai, tu as raison, il y a un peu de ça. - Tu sais, maman, moi j’irais bien à Dieppe pendant les vacances. Pourquoi on n’irait pas à Dieppe? Oh, j’ai trop envie d’y aller! - Papa travaille cette semaine. - Ben, après alors. J’ai réfléchi. Les vacances scolaires se terminent jeudi 5 novembre. Mon mari est en vacances cette semaine-là également (jusqu’à nouvel ordre). Si nous partions samedi, nous pourrions rentrer mercredi, tranquillement. Avant de débarrasser la table, j’ai filé allumer l’ordinateur et vérifier si l’appartement qui nous avait tant plu en février était libre. Oui, il l’était. J’ai appelé mon mari au travail et je lui ai parlé de l’idée de Micaela. Pourquoi, pas? m’a-t-il répondu. J’ai envoyé un email à la propriétaire. Elle m’a répondu un peu plus tard dans la matinée. Elle pouvait nous louer l’appartement jusqu’à mercredi. J’ai imprimé le contrat Pdf joint à sa réponse et j’ai préparé le chèque d’arrhes. Voilà, nous partons samedi à Dieppe. Les filles étaient ravies. “On va à Dieppe, on va à Dieppe” était la nouvelle chanson de la matinée. A propos de Dieppe, l’album photos de mon père est consultable en ligne, rendez-vous sur le site du podcast.

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Vacances à vau-l’eau

Depuis vendredi ce sont les vacances scolaires de la Toussaint. Nous avions prévu de passer quelques jours à Lyon dans la famille de mon mari. Nous devions partir samedi matin par le TGV de neuf heures. Je dis bien “devions” car nous ne sommes pas partis, ma belle-mère étant malheureusement souffrante et ne pouvant nous recevoir. Prenant le parti de ce changement de programme, j’ai commencé à préparer une liste de courses à faire à Paris (pendant que mon mari garderait nos filles). Ce n’étaient que des plans sur la comète : mon mari est rentré vendredi soir en me disant “Je dois retourner travailler lundi”. Pas si grave que ça me direz-vous! Cependant, lundi matin, il m’a téléphoné du bureau. “Euh, en fait, je vais travailler toute la semaine. Une collègue est absente et il n’y a personne d’autre pour la remplacer”. Je crois qu’il a éloigné le récepteur de son oreille quand j’ai crié “Quoi? Toute la semaine!”.  Il est rentré hier soir avec une bonne nouvelle : il s’est arrangé pour ne travailler qu’un jour sur deux cette semaine : trois jours sur cinq quand même. Aujourd’hui, il était là. J’aurais pu filer ce matin, vendre quelques livres à Saint-Michel et acheter quelques pâtisseries. Mais, ce sont des vacances qui tournent mal. Micaela est malade. J’ai dû l’emmener chez le docteur. Elle a une laryngite, beaucoup de fièvre et ne veut plus entendre parler de pâte à modeler, mais de peinture! “Je veux faire de la peinture, maintenant!”. Bien sûr, il n’y a plus une goutte de peinture à la maison. Et me voilà à chercher de la peinture au Monoprix. Pour couronner le tout, il y a eu une fuite chez des voisins et l’eau a été coupée une partie de la journée. Quelle est la suite du programme?

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Pâte à modeler

Finalement, cela se passe plutôt bien à l’école pour Micaela. Elle s’est fait des copines qui mangent avec elle à la cantine et ça a beaucoup arrangé les choses. Heureusement! Le soir, nous rentrons directement à la maison et Micaela devient la maîtresse d’école de ses deux poupons et de Grand Doudou. Elle joue passionnément à la maîtresse, manipule papiers et crayons avec détermination et j’entends les phrases qu’elle a dû entendre à l’école. - Allez, ma belle, tu termines ton travail. Tu vois, ici, tu fais un trait vertical et après un trait horizontal. - Grand Doudou, qu’est-ce que c’est que ce comportement? - Yaya, ma grande, tu finis ton travail? Tu fais un effort? Non, bon, tu termineras ton travail demain. - Tu sais Grand Doudou, quand on veut poser une question, on lève le doigt! - Yaya, on chuchotte! On chu-chotte. Et puis, hier, elle m’a réclamé de la pâte à modeler. - Maman, il me faudrait de la pâte à modeler pour les ateliers de mes élèves. Mais de la rouge, pas de la verte. A l’école il n’y a que de la verte et je trouve que la rouge c’est plus joli. - Eh bien, je n’en ai pas à la maison, mais je vais tenter d’en trouver demain. Ce matin, à peine réveillée, elle est venue me voir. - Tu n’oublies pas maman, il me faudrait de la pâte à modeler rouge, s’il te plaît. C’est pour mes élèves. Sûre de moi, ce matin, je suis passée chez le marchand de jouets. Déception! - Ah, non, Madame, nous n’avons plus de pâte à modeler. Nous attendons les réassorts pour Noël dans une dizaine de jours. Heureusement, j’en ai trouvé quelques pâtons chez Monoprix. J’espère que ça conviendra à Mademoiselle Micaela la maîtresse.

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Trente Ukrainiens

J’ai croisé mon amie Caroline et ses filles, tout à l’heure, dans la rue. Caroline n’était pas comme d’habitude, quelque chose avec changé dans son physique. - Tu ne remarques rien? m’a-t-elle demandé. - Si, tu es maquillée et tu as coupé ta frange. - J’ai fait une couleur aussi. Qu’est-ce que tu en penses? - Ça te va bien. La frange courte te donne un air sérieux, mais c’est féminin. - Et la couleur, tu ne trouves pas ça trop foncé? - Non. C’est plus clair au dessus, non? - Oui, c’est la coupe et la couleur à la mode. Il faut être bicolore. - Ah bon! - En fait, je me suis fait coiffer devant trente Ukrainiens, ce matin. - Trente Ukrainiens? Qu’est-ce que c’est que cette histoire? Caroline me regarda avec un sourire amusé. - Ben, c’est la grand-mère d’une amie de Mathilde qui était coiffeuse et qui recherchait pour un ami formateur des modèles. - Ah, tout s’explique! - Je pensais qu’il n’y aurait que quelques personnes, mais je me suis retrouvée sur une estrade devant les fameux trente Ukrainiens venus apprendre les coupes à la mode. Il y avait un traducteur qui traduisait tout ce que le coiffeur disait. C’était marrant. Nous avons rigolé de cette aventure un peu surréaliste. Ça pourrait être un épisode d’un livre d’Eduardo Mendoza. Vous ne trouvez pas?

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Aide ménagère

Tous les dimanches matin, je sors avec mes filles faire quelques courses pendant que mon mari passe l’aspirateur! Nous sommes obligés de procéder ainsi parce que la plus jeune de nos filles a une peur terrible de l’aspirateur (comme sa grande sœur avant elle). Dimanche, il faisait beau et au lieu d’aller acheter des surgelés, j’aurais bien fait un tour au parc de Saint-Cloud. Nous en avons parlé avec mon mari et nous avons reconnu que cette histoire d’aspirateur nous gâchait un peu nos week-ends. Mon mari a alors suggéré que nous prenions quelqu’un pour faire le ménage à la maison. - Pourquoi pas? lui ai-je répondu. J’ai fait quelques recherches sur Internet dimanche soir et j’ai sélectionné une entreprise de services à domicile dont les “intervenants” sont formés au respect de l’environnement. Un petit coup de téléphone lundi matin et rendez-vous était pris avec une commerciale pour aujourd’hui. A l’heure dite, une jeune femme souriante est venue me présenter les services de son entreprise et faire avec moi le tour de notre petit appartement afin de déterminer, pièce par pièce, les tâches à effectuer. Nous avons également étudié les produits et accessoires “nécessaires à une bonne intervention”. - Est-ce que vous avez un spray anti-calcaire? - Euh, non, j’utilise un gel javel pour désinfecter. - Si mes souvenirs sont bons, ce genre de gel n’est pas anti-calcaire. - Je ne sais pas. Je vérifierai. Nous avons terminé par les modalités du contrat et elle m’a remis un bon de commande à lui renvoyer si je le souhaitais. J’ai apprécié qu’elle ne soit pas une commerciale arrogante et je crois qu’elle et moi allons faire affaire.

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Clafoutis aux pommes

Après l’aventure de Felicia la cascadeuse, j’avais besoin de passer à autre chose, quelque chose de plus doux que je pourrais partager avec elle. J’ai retrouvé ce matin sur mon bureau en désordre une recette que j’avais découpée dans un journal à Dieppe : la recette du clafoutis aux pommes. Justement, j’avais acheté en début de semaine une petite cagette de Royal Gala. Le clafoutis est en général une pâte à crêpes garnie de fruits (souvent des cerises) et cuite au four comme un gâteau. C’est très facile à réaliser et les enfants aiment bien ça. Le clafoutis de la recette était en deux étapes, c’est pour cela qu’il m’a plu. La première étape classique de la pâte à crêpe garnie de fruits, ici des pommes. Puis à mi-cuisson, on sort le clafoutis et on le recouvre d’un mélange de beurre fondu, sucre et œufs, et on le remet au four. C’était exactement ce qu’il nous fallait : un goûter moelleux au bon goût de pommes et de beurre. J’ai préparé la recette pendant la sieste de Felicia. Hum, je ne vous raconte pas la délicieuse odeur qui régnait chez moi quand j’ai sorti le gâteau du four! Le sucre mélangé au beurre fondu.... j’avais envie de le goûter tout de suite. Felicia aussi. On a attendu un peu et on s’est mangé une lichette avant d’aller chercher sa sœur à l’école. Lorsque Micaela a vu le gâteau, elle s’est précipité et l’a humé. - Maman, il sent bon ce gâteau! Il sent super bon! Mais, apparemment, il y a des pommes. Non? - Oui, ce sont des pommes. - Ah, c’est dommage parce que moi je n’adore pas les pommes. Je préfère le chocolat. Pourquoi est-ce que tu n’as pas fait un gâteau pareil mais au chocolat? - Euh, je ne sais pas. Je n’y ai pas pensé. Tu ne veux pas le goûter? - Si, si. Micaela a attrapé un morceau de gâteau. Puis, elle m’a souri de son air désolé qui lui fait des fossettes sur les joues. - Ben, non, j’aime pas les pommes. Je peux manger une banane?

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Accident

Hier soir, nous avons eu une grosse frayeur avec Felicia la plus jeune de nos filles. Elle est tombée sur les dents de devant sur le carrelage de la salle de bains. Elle s’est fait très mal, ses incisives bougeaient, ses gencives saignaient et sa lèvre était bien coupée. En quelques minutes, elle a eu une partie de la bouche gonflée. Il n’était pas encore vingt heures, je l’ai vite emmenée à la pharmacie pour savoir si nous devions l’emmener aux urgences. Le pharmacien l’a examinée et m’a rassurée. - Donnez-lui une dose d’arnica tout de suite, puis cinq granules toutes les heures. Et aussi une dose de paracétamol pour qu’elle dorme bien cette nuit. Les dents bougent, mais elles vont se ressouder, ne vous inquiétez pas. Par contre, il faudra tout de même l’emmener chez le dentiste. Mais ça peut attendre demain. La pharmacienne est intervenue. - C’est impressionnant, mais ce n’est pas très grave. Vous pouvez dormir tranquille! Vous connaissez un dentiste dans le quartier? Sinon, nous pouvons vous conseiller quelqu’un de très bien à deux rues d’ici. - Je veux bien, merci, ai-je répondu. Effectivement, Felicia, une fois le choc passé s’est bien remise et a passé une bonne nuit. Ce matin, j’ai appelé le dentiste. Il m’a proposé de la voir cet après-midi. Il était très gentil et Felicia s’est laissée examiner sans rien dire. - Ce n’est rien, ne vous inquiétez pas, m’a-t-il dit. Elle s’est luxée les incisives. Elles risquent de changer de couleur, ça sera comme un bleu de la dent. Par contre, vous devrez surveiller l’apparition d’une boule au niveau de la racine de la dent. Si une boule apparaît, revenez me voir. Voilà, c’est fini Felicia. Quelle aventure quand même!

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A la laverie

Cet après-midi avant d’aller chercher ma grande fille à l’école, je suis allée faire sécher du linge à la laverie. Il n’y a pas encore de chauffage dans les appartements et chez moi il fait seulement 16°C. Le linge ne sèche pas, il moisit! Alors, je vais à laverie utiliser les séchoirs. Vingt petites minutes et mon linge est sec. J’aime bien me rendre à la laverie qui est près de la gare, on y voit passer les trains et il y a banc de jardin pour s’asseoir. En général, j’emmène un peu de lecture et un jeu pour ma petite fille, mais j’aime bien me laisser hypnotiser par le linge qui tourne dans les tambours des machines. Ne rien faire d’autre que regarder et écouter me repose. Aujourd’hui, apparemment, je n’étais pas la seule à avoir eu cette idée. Un monsieur sympa, mais pressé, m’a demandé comment on utilisait les séchoirs. Comme les gens un peu trop pressé, il n’a pas bien écouté ce que je lui ai dit. (On tape d’abord le numéro de la machine, ensuite on paye et ensuite seulement on peut faire démarrer la machine). Et puis quand il a compris, il a commencé à mettre des tonnes de pièces dans la machine. Je n’ai pas pu m’empêcher d’intervenir. - Attention, vous avez déjà mis pour 40 minutes de séchage! - Oui, oh, ce sont des jeans, c’est long à sécher. - Vingt minutes suffisent amplement, à mon avis. - C’est pas grave. Au moins, je suis certain que ce sera sec. Hyper sec! Il a regardé sa montre et il est sorti. Vingt minutes plus tard, j’ai sorti mon linge, je l’ai plié, je l’ai rangé dans mon grand sac à dos et je suis partie chercher ma grande fille à l’école. Oui, on aurait un peu dit que je rentrais à peine d’une expédition. Mais ça ne dérange pas ma fille.

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Des livres et des quenelles

Ce matin, je suis allée à Saint-Michel vendre des livres. Il y a dans ce quartier de la place Saint-Michel deux fameuses librairies (entre autres) chez qui il est possible d’acheter et de vendre des livres d’occasion. J’ai à la maison toute une pile de livres que je ne souhaite pas garder. J’avais fait un grand tri de mes bibliothèques avant les vacances. En ce qui concerne la vente, c’était une première pour moi. Hier, j’ai choisi quelques livres parmi ceux mis de côté en prenant soin de piocher dans des catégories différentes ( romans policiers, romans, essais, livres en anglais) et ainsi voir ce qui se vendait le mieux. Ce matin, j’ai entassé la bonne dizaine de livres dans mon caddie et je suis partie pour Paris. Je me suis rendu à l’endroit où l’on propose ses livres. Il y avait déjà quelques personnes qui faisait la queue. En fait, le principe est celui du magasin, sauf que l’on fait la queue pour vendre au lieu d’acheter. Quand ça a été mon tour, le jeune homme à la caisse à vérifié mon identité et il a scanné chacun des livres. Il a mis de côté ceux qui l’intéressaient en fonction de ce qu’il lisait sur son écran d’ordinateur et m’a rendu les autres. Il m’a expliqué que “les grands formats quand ils sont sortis en poche, on ne les prend plus”. Que “ce roman par exemple, on l’a déjà en stock, mais que [je pouvais] le représenter à nouveau”, que “les classiques à tranches jaunes ne se vendent plus”. Résultat des courses : dix-huit euros et quatrevingt-cinq centimes! Pour seulement cinq livres (dont un gros dictionnaire du discours, celui qui m’a sans doute le plus rapporté). Toute fière de ma cagnotte, j’ai remonté le boulevard Saint-Michel. Je ne savais pas trop où aller. J’ai pris le boulevard Saint-Germain en direction d’Odéon. De là, j’ai pris quelques petites rues, j’ai regardé les vitrines et je suis arrivée derrière le marché Saint-Germain (davantage un centre commercial qu’un marché, en réalité). Et qu’est-ce que je vois? Une boutique Giraudet! Les fameuses quenelles de Lyon! Miam! J’ai transformé une partie de ma cagnotte en quenelles que j’ai dégusté cuites à la vapeur et plongées dans une soupe carottes-coriandre.... Un délice! Vive la vente de livres!

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Le voisin voyageur

Aujourd’hui, mon mari était à Lyon pour son travail. Il a fait l’aller-retour dans la journée car Lyon n’est qu’à deux heures de train de Paris en TGV. Il est parti de bonne heure et il est rentré alors que les filles étaient déjà couchées. Alors que nous dînions, il me dit “Ce matin, j’ai croisé Monsieur L. à la gare Saint-Lazare et nous avons pris le train ensemble. Pour Lyon, lui demandai-je. Oui, il allait à Valence. Apparemment, il voyage souvent en semaine pour se balader. J’ai regardé mon mari avec incrédulité. Notre voisin, M. L, ce monsieur âgé que je croise lorsqu’il rentre de ses courses ou bien assis sur un banc au parc en train de faire des mots croisés, Monsieur L. voyage en France une à deux fois par semaine pour se balader. - Il allait à Valence et rentrait ce soir? - Oui, il devait prendre le même train que moi, mais nous ne nous sommes pas vus. Par contre, à l’aller nous avons bien discuté. Il m’a parlé de ses voyages. En fait, il aime bien les villes côtières, il fait les sentiers de bord de mer. Par exemple, il va souvent à Marseille. - Marseille! Il quitte Paris le matin, va faire une promenade et rentre à la maison? - C’est tout à fait ça. Il connaît bien Dieppe d’ailleurs. Il était à l’arrivée de la course du Figaro au mois d’août. - Ce n’est pas vrai? - Mais si! - Mais tu sais que justement ce jour-là j’ai cru que je l’avais vu et je me suis dit que ce ne pouvait pas être lui. Tu te souviens que je t’en avais parlé? - Oui, ça me dit quelque chose, effectivement. - C’est incroyable, quand même! Je crois que c’est la chose la plus extraordinaire qu’on m’ait raconté depuis longtemps. Et c’est vrai, je ne sais pas pourquoi, mais je n’en reviens toujours pas. J’ai passé la soirée à imaginer monsieur L. à Marseille, à Dieppe, à Valence et où encore?

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