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Archive for March 2009

Il y a quelques années, j’ai été pendant près d’un an la présidente d’une association d’auteurs. Ces quelques mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais au milieu de tout ça il y avait la présence sympathique, rassurante et très active de Michel Champendal. Lui aussi était membre de l’association. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, il m’a plusieurs fois remonté le moral, m’a beaucoup aidée dans l’organisation pratique de l’association, s’occupait comme une mère poule des auteurs. Bref, rien n’aurait été possible sans lui. Je crois pouvoir dire que nous sommes devenus de bons amis, même si nous nous sommes peu vus depuis la naissance de mes enfants.
Je vous parle de Michel parce qu’il y a quelques jours, j’ai reçu un email m’annonçant qu’il avait disparu dans la région d’Annemasse, en Haute-Savoie, et que sa famille et ses amis étaient très inquiets. Ils ont besoin que l’avis de recherche soit diffusé le plus possible c’est la raison pour laquelle j’en parle ici dans ce podcast. Michel est parti de chez lui annonçant qu’il allait voir sa famille en Suisse et il n’est jamais arrivé. Ce qui est très inquiétant c’est que Michel est diabétique et qu’il est parti sans son traitement. Alors, regardez bien sa photo, celle qui illustre cet épisode, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des informations à transmettre à son épouse. Vous trouverez d’autres informations et d’autres photos de Michel sur le site www.champendal.com. Merci.

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Pain au chocolat

Ah, je n’ai pas pu enregistrer de podcast hier car Micaela, ma petite fille de trois ans, était malade et j’ai dû m’occuper d’elle. Heureusement, avant cela j’avais eu l’occasion d’aller m’acheter un pain au chocolat pour le goûter.
C’est une auditrice du podcast, May, qui m’a donné l’idée de m’acheter cette viennoiserie pour le goûter. May me demandait dans un message si je pouvais lui donner une recette de pain au chocolat ou bien lui envoyer quelques photos pour qu’elle puisse se faire une idée de ce à quoi ressemble vraiment un pain au chocolat. Ma première idée fut de réaliser moi-même une recette de pain au chocolat que j’avais repérée il y a quelque temps. Avec ma machine à pain, cela semblait bien facile. Vous savez en utilisant le fameux programme “pâte seule”! Malheureusement, ma journée ne s’est pas déroulée comme je l’imaginais et j’ai dû me rabattre sur un pain au chocolat acheté à la boulangerie sur le chemin des courses. C’est une boulangerie que je fréquente peu parce qu’elle n’est pas tout près de la maison. J’avais peur que le pain au chocolat n’ait pas le goût de ceux de mon adolescence ; quand je rentrais du lycée et que j’étais chargée d’acheter le pain à la bonne boulangerie sur le chemin du retour ou bien quand je me levais le dimanche matin très tôt pour faire mes devoirs et qu’ensuite j’enfourchais mon vélo pour aller acheter des croissants et des pains au chocolat pour faire une surprise à ma famille. Eh bien, vous le voyez ce pain au chocolat sur la photo? Il était très bon. La pâte bien feuilletée, mais moelleuse à l’intérieur, deux barrettes de chocolat, une bonne odeur de beurre. C'était un bon goûter consistent. Pour moi, un mauvais pain au chocolat est : petit, ratatiné, trop gonflé et vide à l'intérieur, vendu trop chaud, huileux. Finalement, cette boulangerie est une bonne adresse, je reviendrai pour goûter d’autres choses. J’ai déjà repéré de magnifiques religieuses au chocolat....

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Découpage

Ce matin, j’avais besoin d’un peu de tranquillité pour avancer dans ma comptabilité et j’étais ravie que Micaela ait trouvé une bonne occupation. Je lui avais trouvé une pochette remplie d’échantillons de papiers cadeau.
- Maman, est-ce que je peux avoir des ciseaux?
- Tu sais t’en servir? Tu en as utilisé à l’école?
- Non, mais je peux apprendre.
- D’accord, mais tu fais bien attention à ne pas te couper.
- D’accord.
Je savais que j’avais une paire de ciseaux à bouts arrondis que je suis allée lui chercher. Vous auriez vu ses yeux brillants de joie lorsque je lui ai apportée! Elle s’est vite mise au travail.
- Je fais de la soupe pour toi Maman!
- Ah super!
- Et pour Felicia aussi.
- C’est très bien.
Double avantage, sa petite sœur la regardait “faire sa soupe” en papier. Tout allait donc bien, j’ai pu me concentrer sur ma compta. Mais tout à coup je lève les yeux! Qu’est-ce que je vois? Micaela qui s’apprêtait à découper son doudou.
- Mais qu’est-ce que tu fais!
Micaela apeurée par mon cri jeta les ciseaux par terre. C’est là que je la vis de face et que je m’apperçus qu’avant de s’en prendre à son doudou, elle avait coupé ses propres cheveux... Heureusement, pas beaucoup. Mais maintenant Micaela a une frange.
- Je croyais que tu devais faire de la soupe.
- Oui, mais j’avais les cheveux devant les yeux alors je les ai coupés!
Logique, non?

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Pains au lait

Hier, à la boulangerie j’ai acheté un pain au lait à ma fille qui avait faim. Le pain au lait coûtait quatrevingt-huit centimes et j’ai eu la confirmation que le boulanger était Belge lui aussi parce qu’il avait un accent. Il a dit “houit” et non pas “huit”. Je n’achète pas souvent de viennoiseries à ma fille, en général je préfère lui donner du pain. Mais, là, c’était une urgence. Micaela a adoré le pain au lait, elle a commencé par le manger à grandes bouchées puis l’a dégusté petit bout par petit bout, l’économisant, pour qu’il dure plus longtemps. Cela m’a donné une idée, et si je faisais des pains au lait à la maison. Je me suis souvenue que Bergamote avait donné la recette des fameux pains au lait de sa tata Lulu. Un billet inoubliable que celui-là! Je vous invite à le lire. Eh, mais moi, je n’ai pas l’énergie de Tala Lulu. Pétrir un kilo de farine me rendrait hors service pendant au moins deux jours. Alors, j’ai eu l’idée de confier la confection de la pâte à ma machine à pain. Il y a un programme qui s’intitule “pâte seule” (ça me donne toujours envie de pleurer, cette pauvre “pâte seule”). Au cours de ce programme , la machine pétrit, fait lever à la juste température, puis pétrit à nouveau, puis fait encore lever et finalement au bout d’une heure et demi vous rend une pâte qu’il n’y a plus qu’à façonner. Les proportions de la recette était pour trente petits pains... cela faisait quand même beaucoup. Donc, j’ai divisé les proportions par deux. C’était plus raisonnable. Une fois le programme terminé, j’ai façonné mes petits pains en boules bien rondes comme sur le blog de Bergamote, j’ai fait lever sous un torchon pendant une heure et hop au four! Un quart d’heure plus tard je ressortais du four des petites boules bien dorées qui ont fait le bonheur du goûter de mes deux filles!

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Sans le vouloir

Aujourd’hui, sans le vouloir, j’ai suivi une femme. Cela a commencé à la poste. J’avais un colis assez urgent à poster et queue ou pas queue il devait partir aujourd’hui. Donc, psychologiquement préparée à faire la queue à la poste, j’ai franchi le seuil de l’établissement. Surprise! il n’y avait que deux personnes qui faisaient la queue et deux guichets étaient ouverts. Cela m’a drôlement détendue. J’ai sortie le paquet de la poussette, j’ai dit à Micaela “non, non, n’enlève pas ton manteau, on ne reste pas longtemps” et je me suis rendue compte d’une nouveauté : un écran télé avait été installé au mur, diffusant des infos et reportages divers, sans le son. Un mariage typique au Niger c’est drôlement moins bien sans le son. Eh, mais ça fait combien de temps que j’attends, qui est-ce qui squatte les guichets? Une jeune femme blonde était toujours là. Elle portait un bébé en écharpe. Apparemment, elle cherchait un paquet que lui avait envoyé sa sœur de Belgique. Je commençais à l’écouter. Le paquet avait été envoyé fin février, un mois “après la naissance du petit”. “A quel nom?” a demandé la guichetière, pas très enchantée de rechercher si loin dans son cahier des colis reçus. C’est à ce moment-là que la guichetière a soupiré, quand la femme lui a répondu : soit au mien, soit à celui de mon mari. La femme dans la queue devant moi a aussi soupiré. Micaela m’a fait remarquer qu’elle avait chaud et faim. On va passer à la boulangerie parce que là je n’ai rien pris, lui ai-je dit. Finalement, la femme Belge est partie. Mais, je l’ai retrouvée cinq minutes plus tard devant moi à la boulangerie, questionnant le boulanger.
- Ah, vous êtes de Belgique, vous aussi?
- Oui, du côté de Namur.
- Et vous avez du levain pour que je puisse faire mon pain?
- Non, je ne peux pas vous en vendre. C’est interdit.
- Ah, en Belgique, tous les boulangers font ça.
- Oui, mais ici c’est interdit. Par contre, j’ai du pain au levain.
- Non, merci, ce n’est pas sûr.
Qu’est-ce qui n’est pas sûr? Il faudra que je lui demande si je la revois. En attendant, elle était encore devant moi dans la rue alors que je me rendais aux impôts. J’ai cru qu’elle allait y rentrer aussi. Mais, non, c’est ici que c’est arrêté ma filature.

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Premiers pas

Il y a des premiers pas qui comptent... Felicia 15 mois a fait ses premiers pas il y a quelques jours. Elle est tellement croquignolette que ça surprend de la voir marcher. C’est vrai qu’elle est très légère que je peux encore la porter dans le porte-bébé sans problème. Tout le monde la voit encore comme le bébé de la famille.  Il faut dire qu’avec l’hiver elle est souvent emmitouflée dans son Combi-zip et qu’on aperçoit qu’un petit nez et deux petites billes noires. Ainsi personne ne s’aperçoit qu’elle a bien grandi.
Donc, aujourd’hui, toute fière, je l’emmène à la garderie et j’annonce aux puéricultrices : “ça y est, elle marche”. Evidemment, pour me contredire, dès que je la pose par terre elle s’enfuit vers la salle de jeux à quatre pattes.
Lorsque plus tard dans la matinée, je retourne la chercher, elle court vers moi... toujours à quatre pattes. La puéricultrice me dit : “on sent que c’est pour bientôt”.
- Qu’est-ce qui est pour bientôt? lui ai-je demandé.
- La marche, m’a répondu la puéricultrice. On sent qu’elle va bientôt marcher.
- Oh, mais à la maison elle marche depuis quelques jours.
- Ici, elle fait deux pas, pas plus.
- Ah. A la maison, c’est plutôt cinq ou six.
- Oui, c’est ce que je vous disais, c’est pour bientôt.
Je suis rentrée chez moi perplexe. Si un enfant fait un ou même deux pas de suite sans se tenir on peut dire qu’il marche, non? Ou bien y a-t-il une norme qui spécifie le nombre de pas qu’un enfant doit faire à la suite devant une puéricultrice assermentée? Puis-je continuer à affirmer, sans certificat, que ma fille marche? y compris sur ce podcast? Il y en a une qui ne se pose pas ce genre de questions, c’est sa grande sœur : Tu marches Felicia? Tu viens courir dehors avec moi, alors?

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Tout bio

<itunes:summary> Avec ma copine Caroline, nous sommes devenues des vraies accros du bio. Il en est question à presque chacune de nos rencontres. On s’échange nos infos, nos trouvailles... et la grande blague qui nous fait rire quand on parle de quelque chose qui n’est pas bio c’est de dire “Ouais, c’est bien, mais c’est pas bio!”. On s’amuse comme on peut!
Le supermarché où j’ai trouvé la confiture Abricots et framboises a développé toute une gamme de produits bio, j’ai découvert cela grâce à Caroline qui y va régulièrement. Ce matin, en allant chercher nos filles à l’école, elle m’a racontée les nouveaux produits bio de la gamme : du saumon fumé, du jambon cuit, des raviolis végétariens, des tagliatelles fraîches.
- A la caisse, je n’avais presque que des produits bio, m’a-t-elle dit. Je me faisais livrer alors il y avait le monsieur qui s’occupe des livraisons qui remplissait la caisse. Il a dit à la caissière “ça marche bien ces produits” et la caissière lui a répondu “moi, je suis sceptique”.
- Tu sais que mes voisins du dessus sont très bio aussi.
- Cela prend vraiment de l’ampleur.
- Ouais.
- Ce week-end, j’étais chez ma belle-mère. Elle achète beaucoup de magazines. Eh bien, tous parlaient du bio.
Après avoir été cherché nos petites filles, nous sommes passées chercher la grande fille de Caroline. J’attendais au bout de la rue avec Micaela qui mangeait avidement sa tranche de pain quand Caroline est revenue vers moi.
- Viens voir! Il y a une affiche pour des paniers bio en face de l’école!
Je suis allée voir. Voilà, tous les mardis soirs nous allons pouvoir acheter au marché couvert à côté de l’école des paniers de légumes et fruits bio cultivés et vendus par un maraîcher bio de la région. En s’abonnant aux paniers on participe à l’économie solidaire. Je me demande si je vais m’inscrire. </itunes:summary>

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Pointage

Cet après-midi, alors que mes filles faisaient la sieste, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai continué ma compta. Oui, ça y est, c’est à nouveau l’époque des déclarations d’impôts. Enfin, cette année c’est un peu moins speed que d’habitude car je vais télé-déclarer c’est-à-dire que je vais déclarer mes revenus professionnels en ligne. Vous vous souvenez que je suis adhérente d’une association de gestion qui me permet de bénéficier d’un abattement fiscal de 20%? Eh bien, maintenant au lieu de leur envoyer une photocopie de ma déclaration, je remplie ma déclaration directement sur le site de l’association de gestion et celle-ci s’occupe de transférer par voie électronique ma déclaration à mon centre des impôts. Ainsi, les impôts savent que je suis adhérente et m’octroient l’abattement. En fait ce n’est plus un abattement, mais je ne vais pas vous raconter en détails la fiscalité des travailleurs indépendants!
L’avantage pour moi c’est que j’ai plus de temps pour préparer ma déclaration, je suis donc plus tranquille pour faire ma compta. Je la fais sans stress. Surtout que j’ai été très sérieuse cette année et que je l’ai faite en partie avant de partir en vacances, au mois de juin. Vous voulez savoir ce que j’ai fait cet après-midi? Alors, cet après-midi, j’ai pointé les règlements qui m’ont été fait par virement bancaire. Ils s’agit la plupart du temps de règlements de librairies. Je prends mes relevés bancaires dans l’ordre chronologique, je repère les virements et j’essaye de comprendre à quelles factures ils correspondent. Parfois c’est rapide, parfois c’est un véritable travail d’enquête. Pour l’instant, un seul virement n’a pas trouvé de correspondance. Mais je l’aurai! Donc, je pointe, je note, je classe, j’agrafe et je perfore... pendant que mes pitchounes sont au pays des rêves de l’après-midi.

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En campagne

Il y a quelques semaines de cela, j’ai craqué pour une clé TNT (Télévision numérique terrestre) qui permet de regarder la télé sur son ordinateur et de s’en servir comme magnétoscope numérique. Bien sûr, je l’ai testée tout de suite après avoir reçu le colis de la poste, j’ai trouvé cela absolument épatant et je n’ai pas eu le temps d’approcher le programme télé... Jusqu’à samedi. Donc, samedi, j’ai eu cinq minutes à moi pour regarder le programme télé... NON, même pas! C’est mon mari qui a lu le programme télé et m’a dit :
- Il y a une émission qui a l’air sympa ce soir sur France 5. ça s’appelle “En campagne”. Ce sont deux journalistes qui vont dans un village et interviewent les habitants.
- Ah, ouais, ça a l’air pas mal. C’est à quelle heure?
- Euh... vingt-et-une heures trente-cinq.
- Ouais, mais ce soir je vais au cinéma. Zut!
- T’as qu’à l’enregistrer.
- Mais, oui!
C’est ainsi que j’ai enregistré sur mon ordinateur ce programme. Nous l’avons regardé hier soir. J’ai beaucoup aimé. Les deux journalistes, une jeune femme et un jeune homme, se sont rendus dans un village de Bretagne, dans les Côtes d’Armor (le département de Perros Guirec). Ils sont descendus de voiture et ont constaté qu’il n’y avait personne dans les rues. Finalement, ils croisent un homme et entament la conversation. Et ainsi de suite. Ils font la connaissance de plusieurs habitants de village, se rendent chez eux, sondent leur vie et le résultat est drôlement rafraîchissant, loin des émissions de télé-réalité. J’ai déjà hâte d’être au prochain numéro. Pour ceux que l’émission intéressent, vous pouvez la visionner en ligne sur le site de la chaîne France 5 (je mets un lien sur mon site). Vous savez ce que je suis allée voir au cinéma? La vie moderne, un film documentaire de Raymond Depardon qui se rend dans différentes fermes de France interviewer des paysans...

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En ce moment, le midi, alors que je viens juste de coucher les filles pour la sieste, je m’offre un petit moment de lecture. Cela me repose et me change les idées. Depuis le début de la semaine, j’ai entamé la lecture d’un petit livre que j’avais commandé le mois dernier et qui est consacré à l’histoire de la cuisine française. C’est très bien fait et surtout très bien écrit. Il ne s’agit pas d’une histoire complète, mais l’histoire de quelques recettes phares de notre gastronomie. Je ne lis pas dans l’ordre, je prends au hasard. Après avoir lu l’histoire du bœuf bourguignon, du petit salé aux lentilles, de la mousse au chocolat, j’ai lu ce midi l’histoire du baba au rhum. Rien qu’à dire “baba au rhum”, j’en ai l’eau à la bouche! Hum, la pâte spongieuse imbibée de rhum, la petite cerise confite, la garniture de crème pâtissière... J’ai donc découvert l’histoire de ce dessert que je connais bien au niveau gustatif, mais dont j’ignorais totalement l’origine. Nous devons ce dessert à la gourmandise du Roi Stanislas, roi déchu de Pologne, mais devenu Duc de Lorraine grâce à Louis XV qui allait épouser sa fille Marie. C’est pour lui que fût créé ce dessert en Lorraine. Mais l’histoire du dessert ne s’arrête pas là, un pâtissier de la cour du Roi, Stohrer, y a vu matière à devenir riche. Il a amélioré et mis au point la recette avant de monter à Paris faire connaître ce gâteau. D’après le livre, ce fût un grand succès. La pâtisserie Stohrer existe toujours rue Montorgueil à Paris.
Hum, voilà, il me faudrait absolument un baba au rhum de chez Stohrer. Je vais m’organiser ça.
Bon, vous savez, le plus tentant dans ce livre, c’est que l’auteur, Sylvie Girard-Lagorce, fournit une recette à la fin de chaque histoire. Oh, non, je n’ai pas le courage de me lancer dans la confection d’un baba. Je prèfère goûter au baba historique!

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